Catégories
A la une

Mauritanie : Atelier sur le renforcement de la presence des femmes dans les structures de defense du G5 Sahel.

Le siege du College de Defense du G5 Sahel a Nouakchott, abrite, du 3 au 5 septembre, un atelier sur A, a-t-on constate, mardi.

Le G5 Sahel est une organisation sous regionale dediee a la lutte contre le terrorisme, l’insecurite et la coordination des actions de developpement, regroupant le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

Une centaine de membres des forces armees et de securite des deux sexes de ces pays participent a cet atelier.

Dans une allocution prononcee a l’occasion de la ceremonie d’ouverture, la ministre mauritanienne des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille, Mme Nene Oumou Kane, a affirme que le theme de l’atelier A.

COPYRIGHT 2019 Infos Plus Gabon
No portion of this article can be reproduced without the express written permission from the copyright holder.
Copyright 2019 Gale, Cengage Learning. All rights reserved.

Please bookmark with social media, your votes are noticed and appreciated:

The Free Library

Catégories
A la une

Le Président de la République s’entretient avec son homologue français

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani s’est entretenu, vendredi à Paris, avec le Président Français, Monsieur Emmanuel Macron.

Les entretiens ont porté sur les relations de coopération unissant les deux pays et les voies et moyens de les renforcer davantage.

La rencontre a donné lieu également à un échange de vues sur des questions d’intérêt commun, notamment les problèmes de la sécurité au Sahel.

AMI
chezvlane

Catégories
A la une

Rompre avec l’exception judiciaire (Par Ahmed Ould Ahmed Salem)

Notre pays a connu ces dernières années des mutations profondes. Les effets induits par ces changements sont perceptibles dans tous les domaines de la vie publique.
Portée par des forces de progrès, cette dynamique investit la sphère étatique et tous les segments de la société. Les postes publics sont, désormais, accessibles à tous, sans distinction aucune et la scène politique et intellectuelle s’élargit à tous les composantes de la société.

Cette aspiration au changement, est cependant, freinée par le mode de représentation dominant, qui voudrait que la justice reste l’apanage d’un groupe social déterminé.

Certes, cette classe a ses mérites et son apport à l’édification de l’Etat est incontestable, mais la justice est un service régalien, dont la vocation est de trancher les litiges et d’asseoir la paix sociale. Et en ce sens, elle doit être l’émanation du droit et de la société. Seulement en l’état actuel, cette institution ne reflète pas la société dans son ensemble. Mais elle reste tributaire d’une conception ancienne qui considère la justice comme un attribut d’une classe sociale donnée.

Cette conception anachronique et discriminatoire continue à influencer la justice depuis le temps du feu Mouchtaba, ex-ministre de la justice jusqu’au passage récent de Brahim Daddah.

La désignation de Ethmane Yessa comme Ministre de la justice en 1995, du feu Mohamed Lemine Ahmed en 1997 ou de Me Bettah en 2005 n’a pas bouleversé l’ordre établi.

En dépit de l’ouverture réelle du corps de la magistrature, la justice reste aux mains du groupe majoritaire qui continue à monopoliser l’appareil à tous les niveaux : juridictions de première instance, cours d’appel etc…

Les éléments issus de catégories différentes sont relégués à des rôles secondaires, de substitut, de conseiller, ou de vice-président…

Le conseil de la magistrature qui se prépare actuellement, sous l’égide du nouveau Ministre de la justice Haimoud Ramdane, ne dérogera pas à la règle jusque-là suivie par ses prédécesseurs. Les nominations envisagées au niveau de la magistrature et la chancellerie vont profiter au même groupe.

Le changement n’est donc pas pour demain et le système est toujours là.

Pourtant, les temps ont changé et le pays n’est plus ce qu’il était, il y a trente ans. Le développement de l’instruction et du savoir a permis aux autres couches sociales d’émerger et d’investir toutes les sphères de l’Etat.

Par ailleurs, la législation applicable n’est plus que la Charia. Des matières importantes sont régies par le droit moderne et le corps magistral est constitué, désormais, de juges émanant des différentes franges sociales.

L’expérience a démontré que les juges issus d’autres couches sont aussi valables que les juges « habituels’’. Les exemples et l’histoire sont là pour le rappeler. Leur confier des responsabilités, contribuera à restaurer la confiance et à relever le niveau de justice…

Il est temps de rompre avec le quasi-monopole des fonctions judiciaires par un seul groupe et d’engager une véritable réforme de la justice…

Association des Haratine de Mauritanie en Europe

Catégories
A la une

Lancement d’importants projets sociaux-économiques par le Roi Mohammed VI dans la Province d’Essaouira.

En visite officielle à Essaouira, le Roi Mohammed VI a inauguré, le 16 janvier 2020, le barrage Moulay Abderrahmane situé sur l’Oued Ksob pour une enveloppe budgétaire de 90 millions d’Euros et permettant l’intensification de la production agricole d’environ 125 %, notamment pour les filières des céréales, de l’arboriculture, du maraîchage et des cultures fourragères, ainsi qu’une amélioration de la valeur ajoutée de la production agricole.

Le Souverain marocain a également procédé, le même jour, au lancement du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre Ksob pour un investissement, de plus de 22 millions d’Euros, de projets d’eau potable avec la réalisation d’une station de traitement des eaux du barrage et la pose de conduites d’adduction de ses eaux pour une enveloppe de près de 13 millions d’Euros et un projet de renforcement de l’accès à l’eau potable en milieu rural pour un montant de 18 millions d’Euros.

Ce barrage bénéficiera à une région, dont l’économie est principalement basée sur l’agriculture, l’élevage et l’artisanat, qui en tirera pleinement et durablement profit des avantages, notamment les 1 207 agriculteurs des communes rurales avoisinantes.

Ces projets s’inscrivent en droite ligne des objectifs du Programme National d’Approvisionnement en Eau Potable et d’Irrigation 2020-2027 et témoignent de la volonté du Souverain marocain de poursuivre la politique des barrages et sa détermination à faire du secteur agricole un catalyseur de croissance économique équilibrée et durable de l’ensemble des régions du Maroc et un facteur déterminant de promotion des zones rurales à travers le développement des systèmes de production agricole et la maîtrise de la gestion des espaces ruraux.

Le lendemain, soit le vendredi 17 janvier 2020, le Roi Mohammed VI, après avoir accompli la Grande Prière du Vendredi à la Mosquée « Lalla Amina » à Essaouira, a, en sa qualité de Commandeur des Croyants, remis le Prix Mohammed VI au 06 Majors, à égalité dans les catégories féminine et masculine, du Programme de Lutte contre l’Analphabétisme.

Par la suite, le Roi Mohammed VI, dans sa ferme volonté de consacrer la vocation d’Essaouira en tant que ville d’histoire, d’art et de patrimoine, a lancé la réalisation d’une Cité des Arts et de la Culture et inauguré un Complexe intégré de l’artisanat.

Ce projet, mobilisant des investissements de l’ordre de 35 millions d’Euros, devra permettre à la ville de disposer d’un grand espace de formation et de répétitions pour les troupes de musique et de théâtre, à la mesure de la renommée et de la stature internationales de Mogador.

Enfin, le Roi du Maroc a procédé, le 17 janvier 2020, à l’inauguration du Complexe intégré de l’artisanat d’Essaouira, d’un coût global de 1,85 million d’Euros afin d’assurer aux jeunes de la région une qualification professionnelle adaptée à la réalité socio-économique du secteur de l’artisanat, principalement à travers le mode de formation par apprentissage, ainsi qu’une intégration dans le marché du travail.

Ce Complexe artisanal contribuera également à la préservation de certains métiers menacés de disparition, à la promotion des produits locaux d’artisanat et à la valorisation de l’approche genre dans la mesure où la grande majorité des bénéficiaires sont des femmes.

C’est la raison pour laquelle, ce Complexe intégré de l’artisanat d’Essaouira abrite un Centre de qualification professionnelle dans les arts traditionnels comprenant des ateliers professionnels, trois salles de formation, une salle d’informatique, 20 ateliers et 07 espaces d’exposition (bois thuya, bijouterie « deg souiri », rafia, tissage, maroquinerie, instruments de musique et produits du terroir).

Farid Mnebhi.

Catégories
A la une

Mali: Christophe Bigot, en mission pour la France au Sahel, évoque «l’après Pau»

Christophe Bigot, l’envoyé spécial de la France pour le Sahel, séjourne à Bamako. Dans la capitale malienne, il assistera notamment, dimanche 19 janvier, à la réunion de « relance » du comité de suivi de l’accord de paix d’Alger.
Le vendredi 17 janvier, l’envoyé spécial de la France pour le Sahel, Christophe Bigot, a rencontré la presse nationale et internationale à Bamako pour parler notamment de « l’après Pau ». En, d’autres termes, les actions en cours pour lutter efficacement contre le terrorisme au Sahel après la rencontre de Pau, une ville du sud-ouest de la France, entre le président français et ses homologues sahéliens.

« Lutter avec détermination contre le terrorisme »

« Tous ensemble, dit Christophe Bigot, nous allons lutter avec détermination contre le terrorisme. Aujourd’hui, l’armée malienne a réceptionné treize véhicules blindés de transport de troupes offerts par l’Union européenne. Donc, le renforcement des capacités militaires, c’est de la formation, c’est de l’équipement, c’est de l’armement, c’est très important. Il faut construire des routes, il faut construire des hôpitaux, et ça c’est l’alliance Sahel dont l’assemblée générale va se tenir à Nouakchott en février sous l’autorité de Jean-Yves Le Drian, mais qui vise essentiellement à faire plus, mais aussi à faire mieux pour répondre aux besoins des populations. »

« La situation est grave »

« Donc, c’est tout cela qui va être mis en œuvre après Pau, explique l’envoyé spécial de la France pour le Sahel. Les ministres des Affaires étrangères et des Armées doivent se réunir dans trois mois, puis, ensuite, dans six mois est prévu à Nouakchott un sommet des chefs d’États. On ne perd pas de temps, et on a un calendrier extrêmement serré. Pourquoi ? Parce que la situation est grave », conclut-il.

Publié le 18-01-2020 Modifié le 18-01-2020 à 07:53
RFI

Catégories
A la une

Lettre ouverte à Monsieur le Président Ghazouani

Objet : le cas de l’Ambassadrice Mariem Mint Aoufa

Faire la différence entre Mariem, l’Ambassadrice, et Mariem, la citoyenne

Cette dernière a dit que le citoyen français expulsé est un juif, qu’il est membre de l’équipe du journal « Charlie Hebdo », que celui-ci est connu pour ses positions caricaturales et provocatrices à l’égard de l’Islam, du Coran et du Prophète Mohamed (PSL). Qu’y a-t-il de faux, ou de « diffament », dans ces affirmations, pour la personne en question (qui revendique ses origines et ses orientations politiques), pour son pays, la France, (qui héberge, défend et protège son journal et sa ligne éditoriale), et pour ses alliés Mauritaniens (qui en font le Président de leur organisation politique, et qui ont déjà brûlé le livre de référence des musulmans Mauritaniens) ? Il est vrai que Mariem a dit, par ailleurs, que son pays, la Mauritanie, est celui « des lumières et de la fierté des Almoravides ». La France, aussi se proclame pays des lumières et des célèbres Gaulois, et personne ne lui en veut, bien au contraire. Le seul fait « condamnable » que l’on peut reprocher à Mariem, c’est d’avoir laissé entendre qu’elle n’aime pas les juifs. En cela elle a probablement tort, puisque traditionnellement, ce sentiment est souvent tût, par ceux qui le partagent, en France, ou ailleurs. Que Mariem, l’Ambassadrice, se soit aperçue que son ‘Twit’ n’était pas en droite ligne avec la position officielle de son Ministère de tutelle, et qu’elle veuille s’en excuser, c’est tout à son honneur. Quant à la démission, cette arme extrême que peut utiliser un haut fonctionnaire pour s’auto-sanctionner, sa validation, ou son rejet, revient au Ministère de Affaires Etrangères, et à l’extrême, de la Présidence de la République.

Monsieur le Président, dans le contexte politique actuel que vit notre pays, « sacrifier» Mariem, pour faire plaisir à IRA-France et IRA-Mauritanie, deux mouvements non reconnus par l’Etat Mauritanien, mais reconnus et officiellement soutenus par l’entité sioniste de Tel Aviv, aurait les conséquences graves suivantes pour votre autorité, votre popularité, et sur l’enthousiasme politique de ceux qui vous soutiennent et fondent sur vous beaucoup d’espoir :-renforcer la propagande de ceux qui, dans l’ombre et au grand jour, cherchent à faire échouer vos efforts pour bâtir une Mauritanie juste et démocratique-vous faire porter une veste qui ne saurait être la vôtre, celle de lâcher les Palestiniens au moment où les ennemis des Arabes et de l’Islam veulent les bannir et les enterrer sur leur propre terre-aller à contre-courant par rapport à une opinion publique nationale qui vous a soutenu et qui vous soutient, parce que vous défendez la fierté des Mauritaniens, leur honneur et la souveraineté de leur pays.

Monsieur Le Président, cette première épreuve que le hasard, ou l’agenda de vos ennemis, place sur votre chemin, doit être l’occasion, pour vous et pour nous, de consolider notre unité face aux épreuves futures.

Monsieur Le Président, veuillez accepter l’expression de ma haute considération

LOGSER CONSULTING
Ahmed Yedaly
Administrateur

Catégories
A la une

La haine et le mépris de l’Autre / Par Mariem Derwich

Je lis par-ci par-là des mots de soutien à Mariem Aoufa au sujet de son tweet antisémite.

Et je demande : comment peut-on trouver des excuses à ses mots ?

Je rappelle qu’appartenant au Ministère des Affaires Étrangères cette dame était tenue au devoir de réserve.

Je rappelle aussi que ses mots ne sont pas anodins et qu’ils participent au racisme anti-juif qui gangrène notre mode de pensée. Avec, toujours en toile de fond ( non verbalisée mais si prégnante), la question palestinienne.

Toujours.

Qu’apporte le racisme primaire anti-juif au martyr des Palestiniens ? Qu’apporte ce mode de pensée quand on confond tout, que l’on mélange tout ?

La haine et le mépris de l’Autre ne sont que le reflet de notre pauvreté intellectuelle et de notre propension abjecte à toujours désigner l’autre comme coupable et ennemi et participe à la mauvaise foi politique qui accroche à l’IRA la « marque » Israël. (quand on ne sait pas quoi dire à son « ennemi » politique « on » monte des fables « raciales »)

Haïr l’autre c’est se haïr soi-même.

Une sémite qui insulte un autre sémite. Pathétique.

La petite haine ordinaire que l’on entend partout.

Oh Prophète Issa, ont-ils donc oublié, tous ces haineux, que tu étais juif ? et rabbi ????

Ya Allah, pardonne nous.

Mariem Derwich

Facebook – Le 17 janvier 2020

Les opinions exprimées dans cette rubrique n’engagent que leurs auteurs. Elles ne reflètent en aucune manière la position de www.kassataya.com

Diffusion partielle ou totale interdite sans la mention : Source : www.kassataya.com

Catégories
A la une

Mauritanie: Ould Haidallah admis d’urgence à l’hôpital

Selon des sources médiatiques, l’ancien président de la Mauritanie Mohamed Khouna ould Haidallah a été admis à l’hôpital militaire de Nouakchott pour des soins d’urgences.

Ould Haidallah, agé de 80 ans, a été président de 1980 à 1984. Il a été renversé par Maawiya ould Sidi Ahmed ould Taya à la suite d’un coup d’Etat.

futureafrique.net

Catégories
Mauritanie

Le partage du Fonds public d’aide à la presse privée : le syndicat des journalistes réclame une révision des critères de distribution

Le partage du Fonds public d’aide à la presse privée au titre de l’année 2019 constitue une véritable pomme de discorde entre les différents acteurs des médias en Mauritanie.

Premiers à monter au front, les éditeurs ont dénoncé une forme de détournement déguisé de ces ressources, avec une grande partie se retrouvant dans l’escarcelle d’organes de presse dont l’existence ne va pas au-delà du simple nom.

Pour sa part, le Syndicat des journalistes mauritaniens (SJM) ajoute une couche, en invitant «les autorités à revoir les conditions d’éligibilité au Fonds public d’aide à la presse privée», dans une déclaration rendue publique mardi soir.

Ce fonds est de 20 millions d’ouguiyas, 600.000 dollars, et devra passer à 25 millions d’ouguiyas à partir de l’année 2020. Il a été réparti entre 255 sites, 111 journaux, 10 chaînes de radios et 5 chaînes de télévision, soit un total de 376 organes de presse.

Seulement, le mode de distribution est loin de faire l’unanimité. Le SJM conteste la réalité de l’existence d’une centaine de journaux et près de 200 sites admis à bénéficier de ce fonds.

Un petit tour des kiosques à journaux de Nouakchott permet de constater facilement le nombre exagéré des publications de ce genre dont le total réel atteint à peine une dizaine.

Le même constat d’exagération est valable pour les sites d’informations en ligne.

Par ailleurs, la déclaration du Syndicat des journalistes mauritaniens (SJM) annonce la soumission prochaine au gouvernement «d’une demande d’ouverture d’une enquête sur la distribution du fonds 2019, notamment la conformité de ce travail à certains critères, les conditions d’éligibilité et la révision globale de la loi pour aider la presse à sortir de la situation désastreuse dans laquelle elle se débat depuis plusieurs années».

Sevrés de publicité et d’abonnement de la part du gouvernement et des entreprises publiques «par des instructions venues d’en haut» depuis une dizaine d’années, les rares organes de presse privée qui existent en Mauritanie sont confrontés à une profonde crise.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Le360 Afrique

Catégories
A la une

Afrique- Interruption et dégradation de l’accès à Internet dans une dizaine de pays

La coupure de deux câbles de fibre optique sous- marins celui de WACS et SAT3 aux larges des côtes camerounaises ont causé la dégradation ou l’interruption de l’accès à Internet dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
En effet, ce sont des câbles situés à 300 Km des côtes camerounaises et qui connectent 12 pays de la région.

Une information confirmée par l’Autorité de Régulation de la poste et des Télécommunications de la République démocratique du Congo mais aussi par le Directeur Réseaux et Services internationaux d’Orange, Jean- Luc Vuillemin.

Contacté par Jeune Afrique, ce dernier a déclaré qu’il faudra, environ six jours avant de se rendre sur place et autant de jours pour tout réparer.

D’après Netblocks qui s’occupe de la surveillance de l’état de la connexion Internet à travers le monde, ce sont des pays comme l’Angola, le Botswana, le Gabon, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, la Namibie, le Niger, la Zambie et le Zimbabwe qui ont été plus ou moins gravement concernés par la panne.

Quant à l’opérateur MTN qui possède 11 % du WACS, des difficultés ont été constatées au Congo-Brazzaville, au Nigeria, au Ghana et en Côte d’Ivoire.

Incident sans aucun impact au Sénégal
Au Sénégal, « l’’incident est sans aucun impact pour le trafic de la Sonatel. Le Sénégal étant sur le segment nord de SAT3 (entre le Ghana et le Portugal) et il n’y aura pas de ralentissement grâce à ces investissements importants sur les câbles sous-marins », assure à Jeune Afrique, Abdoul Ly, Directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes.

socialnetlink.org