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Point de situation Barkhane semaine 26

OPÉRATION BARKHANE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

À N’Djamena, le 29 juin 2019

POINT DE SITUATION DU 21 AU 29 JUIN 2019

Situation militaire du théâtre

La force Barkhane poursuit son effort dans la région du Liptako-Gourma, d’une superficie équivalant à un quart du

territoire métropolitain français, par le biais d’opérations, d’actions au profit de la population, et en appuyant les forces

partenaires.

Le MRTT participe à la relève des M2000D à N’djamena

Le 18 juin 2019, l’A330 Phénix de la 31e Escadre de Ravitaillement et de transport stratégiques (31e EARTS) s’est

posé pour la première fois à Ndjamena après avoir effectué une mission de convoyage d’avion d’armes. En ravitaillant

en vol les M2000D de France jusqu’au Tchad, il a ainsi pleinement contribué à la réussite de la relève des MIRAGE

du fuseau Est de Barkhane.

Cette mission de convoyage se déroulait dans le cadre de la relève d’avions de combat M2000D de l’opération

Barkhane. Elle fait partie intégrante des missions nécessaires à la qualification opérationnelle de l’avion mais aussi à

l’aguerrissement des équipages aux missions multi-rôle qui leur seront confiées.

Après une nuit passée sur place, le Phénix a repris son envol vers la base d’Istres, toujours en mission de convoyage

d’avion d’armes.

Sécurité et aide à la population : Barkhane pleinement impliqué dans la stratégie 3D (diplomatie, défense,

développement)

Barkhane inscrit son action dans le cadre de la stratégie « 3D » (Diplomatie, Défense, Développement) de la France au

Sahel. Elle agit en lien étroit avec les acteurs politiques, diplomatiques et économiques du Sahel, afin de consolider les

gains sécuritaires obtenus. A leur niveau, les forces armées contribuent à rétablir et consolider les conditions de

sécurité nécessaires à l’action des acteurs de développement et de gouvernance, tout en continuant à lutter contre les

groupes armés terroristes.

Il s’agit d’œuvrer au retour de l’État et à l’amélioration des conditions de vie de la population, luttant ainsi contre la

constitution d’un terreau propice à la violence et au développement des groupes armés terroristes.

•

En quoi consistent les actions civilo-militaires ?

Par ses modes d’action, Barkhane agit au contact des populations locales. Elle est en mesure d’identifier leurs besoins

essentiels et y apporter une première réponse, non seulement d’ordre sécuritaire, mais aussi matériel par le biais des

actions civilo-militaires (CIMIC).

Il s’agit de reconstruction d’écoles, de remise en fonction de puits, de projets d’irrigations, de maraîchage…

Ces actions CIMIC s’inscrivent dans une dynamique globale permettant de consolider durablement les gains de la

sécurisation du territoire. Elles sont complémentaires des solutions mises en œuvre par les acteurs français et

régionaux du développement, avec lesquels Barkhane agit en étroite coopération.

•

Bilan de Barkhane :

Depuis le 1er janvier 2019, plus de 30 projets civilo-militaires ont été menés au profit de la population, dont 13 projets

à destination de celle de la région du Liptako-Gourma. Parmi ces réalisations, notamment 4 projets d’infrastructure, 2

projets d’adduction d’eau, 5 projets en lien avec l’éducation et l’accès à l’information.

Par ailleurs, Barkhane continue de réaliser en moyenne plus de 70 consultations et plus de 300 soins par jour au profit

de la population malienne, tchadienne et nigérienne. Plus de 20 actes techniques (imagerie et laboratoire) et près de 3

interventions chirurgicales sont également réalisés quotidiennement à leur profit.

•

Comment l’action de Barkhane s’articule-t-elle avec celle des autres acteurs du développement ?

Afin de renforcer l’articulation entre opérations militaires, action de stabilisation de court terme et actions de

développement de plus long terme, un dialogue régulier a été mis en place entre les acteurs militaires de l’opération

Barkhane, ceux de la stabilisation et ceux du développement, tant au niveau stratégique, qu’aux niveaux opératif et

tactique. Ainsi :

– des Task Force et des groupes de travail ont été mis en place à Paris et dans les capitales sahéliennes (Bamako,

Niamey, Ouagadougou) depuis janvier 2018 ;

– l’Agence française de développement (AFD) a détaché un chargé de mission développement auprès de Barkhane

depuis septembre 2018 ;

– La mission pour la stabilisation du centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère de l’Europe et des affaires

étrangères (MEAE) a déployé un expert à Menaka auprès de Barkhane en mars 2019, pour identifier les besoins des

populations au plus près des opérations, monter des projets pertinents et articulés avec les actions CIMIC, suivre leur

mise en œuvre et évaluer leur impact, ainsi que faire le lien avec les autorités locales. À terme, ce déploiement

temporaire pourrait devenir permanent. De façon générale, la Mission pour la stabilisation du CDCS finance des

projets en appui à la sortie de crise, dans des délais pouvant être très courts, afin de faire rapidement bénéficier les

populations des « dividendes de la Paix ». Au Mali, la Mission pour la stabilisation agit en lien étroit avec

l’Ambassade de France au Mali, et en complément des actions de la force Barkhane ainsi que celles des acteurs du

développement.

Ce dialogue s’est matérialisé sur le terrain par des premières réalisations :

– en 2018, la Mission pour la Stabilisation du CDCS du MEAE a soutenu plusieurs projets à Ménaka (relèvement

socio-économique, réconciliation) ;

– en 2019, elle prévoit de consolider les progrès dans le Liptako à travers un projet d’appui aux forces de sécurité

intérieure et de mettre l’accent sur la zone du Gourma ;

– simultanément, les premiers projets de l’AFD ont démarré dans le Liptako.

Contact presse :

mailto:barkhane.com@gmail.com

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Pleins feux sur la démocratie mauritanienne

En Mauritanie, il n y a pas de majorité tout comme il n y a pas d’opposition au sens démocratique .

Le scrutin du 22 juin donnant Mohamed Ould Ghazouani vainqueur au premier tour, avec 52 % des voix marque un nouveau tournant. Pour la première fois deux présidents élus vont se transmettre le pouvoir dès que la Cour constitutionnelle aura accepté les résultats du dépouillement par la Ceni.

Le 10 juillet 1978, le pays était confronté à une grave crise économique et ne parvenait pas à contenir la guérilla sahraouie du Front Polisario après son invasion par le Maroc en 1975 ; le Comité militaire pour le redressement national dirigea le pays en synergie avec certains civils.

Puis au fur et à mesure, deux institutions militaire et civile prennent la gestion du pays mais, si par définition un civil est, par opposition à un militaire, une personne qui n’est pas membre d’une armée ; ce qui s’applique ailleurs n’est pas forcement valable pour la Mauritanie.

On assistait depuis lors à un engouement pour l’armée et il suffit du baccalauréat pour devenir un officier de réserve et c’est le moyen le plus fiable pour permettre aux enfants de devenir plu tard des ministres, gouverneurs ou préfets. L’enrôlement concernait toutes les ethnies et l’armée est plus citoyenne que l’institution civile.

Puis on commençait à limiter la présence militaire aux régions frontalières les plus exposées aux problèmes sécuritaires.

Entre (1978-1984) on assiste à une succession de juntes militaires éphémères

Le 12 décembre 1984, le colonel Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya accède au pouvoir par un coup d’État sans effusion de sang avec l’aide du Comité militaire de salut national dont il est président.

En 1991, il proclame une nouvelle Constitution qui instaure le multipartisme (à l’exception des partis islamistes) et la liberté de la presse. Le chef de l’État créé le Parti républicain démocratique et social (PRDS). En 1992, il est élu président de la République, puis réélu en 1997 avec plus de 90 % des voix tandis que le front uni de l’opposition a appelé au boycott.

Le 8 juin 2003, le président Ould Taya parvient à reprendre le contrôle de Nouakchott après de violents combats contre des soldats putschistes, surnommés « Les Cavaliers du changement et Ould Taya indiquera l’année suivante avoir déjoué une nouvelle tentative.

En novembre 2003, Ould Taya est réélu avec 67 % des voix. Son règne est marqué par le Conflit de 1989 avec le Sénégal, l’expulsion de populations noires-mauritaniennes et le debut de la guerre avec les extrémistes islamistes.

Le 3 août 2005, l’armée, au travers du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD), prend le pouvoir pour « mettre fin au régime totalitaire du président Taya et mettre en place de véritables institutions démocratiques ».

Le nouveau président de la République élu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, prête serment le 19 avril 2007. C’est le premier civil, depuis près de 30 ans, élu sans fraude massive depuis l’indépendance de la Mauritanie.

Lors du coup d’État militaire du 6 août 2008, le président de la République et le Premier ministre sont arrêtés et déposés à la suite du renvoi de quatre des plus importants officiers militaires du pays, arguant notamment de sa « faiblesse » face au terrorisme, Sidi Ould Cheikh Abdallahi sera finalement libéré en décembre 2008


Le nouveau maître du palais ocre est le général Mohamed Ould Abdel Aziz qui préside un Haut Conseil d’État et promet d’organiser une rapide élection présidentielle. Après avoir démissionné de l’armée, il abandonne la charge de chef de l’État en avril 2009 au président du Sénat de feu Ba M’Baré afin de pouvoir se présenter à l’élection présidentielle qui se tient le 18 juillet. Élu avec 52,5 % des voix, il entre officiellement en fonction le 5 août.

Il est réélu en juin 2014 pour un second mandat, avec 81,89 % des voix au premier tour.

Il confirme qu’il se conformera à la Constitution, laquelle limite à deux le nombre de mandats présidentiels : « Nous avons certes révisé la Constitution, mais nous n’avons jamais touché à cet article. Et je n’y toucherai pas. », Avait-il dit.

Connu pour sa discrétion, le général à la retraite, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, vainqueur déclaré de la présidentielle en Mauritanie et compagnon d’armes de Mohamed Ould Abdel Aziz, s’apprête à succéder à la tête d’un pays qui n’a que trop souffert d’un semblant de démocratie dépourvu de ses véritables piliers.

La Mauritanie fait désormais face à une confrontation politique infructueuse entre une opposition qui refuse avec obstination le verdict des urnes et une majorité présidentielle qui rassemble au continu les charges gravissimes contre ses adversaires politiques.

Il est temps, après cette longue période pour les protagonistes politiques de se résoudre enfin au pragmatisme et au réalisme de la vie démocratique et de témoigner pitié à un peuple meurtri et lassé d’une expérience multipartite toujours au point mort.

L’opposition radicale et la majorité présidentielle ou autrement dit les deux institutions militaire et civile doivent savoir que l’une ne peut exister sans l’autre et que pour réellement mériter la confiance du peuple et remporter la présidentielle, il y a une seule voie : prendre sur soi, le serment de respecter les résultats favorables ou non.

Sans cette vision objective, qui permet aux Etats de progresser et de bâtir des Nations fortes et développées, rien ne pourra avancer dans ce pays, où les accusations tantôt de blanchiment d’argent, tantôt de terrorisme ou de crimes destinés à déstabiliser le pays, sont les leitmotivs surmédiatisés par le pouvoir contre des opposants qui accusent eux-mêmes les dirigeants de la Mauritanie de dictature, de fraude, d’oppression et d’exclusion.

Plus de quarante ans d’hostilité, sans que les deux camps méditent combien l’impasse politique a ruiné les potentialités immenses de cette chère nation coupée de sa citoyenneté au profit des ethnies, des régions, des tribus, des civils ou des militaires.


Coupé du net, nous apprenons avec stupeur et incompréhension l’arrestation à Nouakchott du président Thiam des FPC et du journaliste, Seydi Camara . Le siège des candidats saccagés et des militants auraient été, selon nos câbles, torturés et amenés vers une destination inconnue.

Le scrutin du 22 juin 2019 doit être un point de départ pour tous les mauritaniens toutes obédiences confondues lesquels doivent être unis et solidaires, comme en témoigne l’esprit de cohésion et d’unité incarné tout au long de la campagne électorale.
Il leur faut juste des sacrifices et des efforts pour pouvoir enterrer leurs différents et regarder l’avenir avec sérénité et confiance.

A bon entendeur Salut !

Ahmed Ould Bettar

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Mauritanie: pour un opposant, la volonté populaire a été confisquée

Une semaine après le scrutin présidentiel en Mauritanie, Sidi Mohamed Ould Boubacar, ancien Premier ministre arrivé en troisième position, après le militant anti-esclavagiste Biram dah Abeid, a estimé, samedi 29 juin, lors d’une conférence de presse, que la volonté populaire a été confisquée par le candidat du pouvoir annoncé vainqueur, Mohamed Ould Ghazouani.

Pression sur les électeurs, bourrage des urnes notamment en zone rurale, le candidat malheureux à la présidentielle Sidi Mohamed Ould Boubacar a réaffirmé son rejet des résultats du scrutin du 22 juin.

Des preuves démontrent « l’ampleur de la fraude »

« Les résultats publiés sont loin de traduire la volonté populaire. Nous détenons les procès-verbaux et les preuves qui démontrent l’ampleur de la faute. Nous avons soumis ces inégalités au Conseil constitutionnel, seul habilité à examiner le recours en la matière, et nous les présenterons à l’opinion publique », a-t-il expliqué.

Toutefois, cela n’entrave pas sa détermination à poursuivre son combat politique. L’ancien Premier ministre s’est adressé tout particulièrement à la jeunesse.

Résultats définitifs le 1er juillet

« A l’adresse de notre jeunesse, je dis : aucune force ne peut vous empêcher de réaliser votre rêve de vivre dans la liberté et la dignité dans votre pays. Le peuple mauritanien a exprimé avec clarté sa volonté de changement et a travaillé dans ce sens à travers son engagement, sans équivoque, dans la campagne électorale, à travers les meetings et rassemblements populaires », a-t-il tenu à souligner.

Le Conseil constitutionnel proclamera les résultats définitifs, lundi 1er juillet, à 12h00, à Nouakchott.

RFI

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Les limites de la démocratie mauritanienne

Le candidat du parti au pouvoir à la présidentielle et ancien ministre de la Défense, Mohamed Ould El Ghazouani, a voté à Nouakchott, en Mauritanie, samedi 22 juin. Les Mauritaniens choisissent entre l’héritier présumé du président sortant Mohamed Ould Abdel Aziz et cinq candidats de l’opposition qui croient que le président serait représenté une continuation de son règne dans ce pays d’Afrique de l’Ouest luttant contre l’extrémisme islamique Elhady Ould Mohamedou / AP

Analyse. L’élection, samedi 22 juin, de Mohamed Ould Ghazouani à la présidence de la République islamique de Mauritanie, au premier tour, avec 52 % des voix, fera date. Pour la première fois depuis l’indépendance de cette ancienne colonie française, deux présidents élus vont se transmettre le pouvoir à l’issue d’un scrutin pluraliste et dès que la Cour constitutionnelle aura validé les résultats du dépouillement. L’opposition, qui refuse ce résultat, a annoncé son intention de déposer des recours, mais personne n’imagine les juges constitutionnels braver le pouvoir en place en annulant le vote ou en modifiant un résultat qui contraindrait l’ancien général à un second tour. Le soir du vote, le vainqueur n’avait pas attendu les chiffres de la commission électorale avant d’autoproclamer sa victoire. On touche ici aux limites de l’exercice démocratique en Mauritanie où, sans préjuger du bien-fondé des accusations de fraude des cinq candidats battus, le résultat du vote semblait couru d’avance. Dans ce pays profondément divisé, la classe dominante des Maures contrôle quasiment tous les leviers du pouvoir et n’entend pas les lâcher. Coûte que coûte.

Mais les éléments positifs de ce scrutin tranchent dans une histoire politique marquée par les coups d’Etat. Si transition pacifique il y a, c’est parce que Mohamed Ould Abdelaziz, le chef de l’Etat sortant, n’a pas fait réécrire la Constitution afin de s’autoriser à se présenter une troisième fois. Venant d’un ancien général putschiste et récidiviste, ce n’était pas garanti. Un certain nombre de ses pairs africains ne s’embarrassent pas de ce genre de légalisme. L’opposition mauritanienne, convaincue qu’il ferait de même, a été prise de court, elle qui avait axé sa campagne sur le « tout sauf Aziz ».

Autre enseignement, il y a cinq ans, l’opposition avait boycotté la présidentielle précédente, à l’exception du militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid, entachant le deuxième mandat de Mohamed Ould Abdelaziz d’un soupçon d’illégitimité, dont ce dernier n’avait cure. Cette année, les principaux opposants historiques étaient sur les rangs. Cette pluralité a permis de mobiliser près de deux électeurs sur trois. Tous ont pu mener campagne, à la hauteur de leurs faibles moyens et de leurs divisions face au rouleau compresseur du pouvoir. Ils affichent aujourd’hui un front uni – assez inhabituel – pour contester les résultats. L’avenir dira s’il peut constituer une offre alternative crédible.

Par Christophe Châtelot

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/06/30/les-limites-de-la-democratie-mauritanienne_5483345_3212.html

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Groupe E : Mauritanie – Angola, aujourd’hui à 15h30: Dernière carte pour les Mourabitounes

  Faut-il croire à une réaction d’orgueil des Mauritaniens ? Sur le papier, il est difficile d’imaginer que cette équipe novice et inexpérimentée sorte indemne de ce groupe. D’ailleurs, au pied du mur, la Mauritanie jouera déjà son avenir dans cette CAN-2019 en affrontant cet après-midi l’Angola dans un match déséquilibré, il faut l’avouer. Lourdement battus lors du premier match devant le Mali (4-1), les Mourabitounes n’ont plus rien à perdre désormais et seule une victoire pourrait leur laisser entrouverte une toute petite fenêtre pour espérer se qualifier. Or, le sélectionneur Corentin Martins avoue que la mission de son équipe est quasi impossible, lui qui reconnaît avoir encore du travail à faire, notamment sur le plan défensif, qu’on pensait plus solide. 

L’absence de finisseur en attaque et le manque flagrant de repères dans une compétition fournie en équipe expérimentées ont fait que les défauts de cette sélection de la Mauritanie remontent à la surface. En tout cas, face à l’Angola, qui a tenu en échec la Tunisie (1-1), les Mauritaniens savent ce qui leur reste à faire. Toutefois, les Palancas Negras ont pris confiance d’entrée et une victoire aujourd’hui les mettrait dans de bonnes dispositions avant leur prochain choc face au Mali. Les coéquipiers de Bastos, le solide défenseur de la Lazio Rome, ont encore toutes les cartes en main pour espérer figurer parmi les équipes qualifiées. Pour ce faire, l’équipe du technicien serbe Srdjan Vasiljevic doit commencer par gagner ce match capital face à la Mauritanie. 

par M. B.

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