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En France, plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent contre les violences sexistes et sexuelles

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Paris et dans plusieurs villes de France pour dénoncer les violences faites aux femmes et exiger des actions et des moyens de la part du gouvernement qui doit présenter un plan lundi.

L’appel du collectif féministe #Noustoutes, relayé par près de 70 organisations, partis politiques, syndicats et associations, a été largement entendu. Au moins 49 000 personnes (selon les chiffres du cabinet indépendant Occurrence à 17 heures), ont défilé samedi à Paris pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles et les féminicides. Les organisateurs avancent le chiffre de 100 000 manifestants.

En tête du cortège parisien se trouvaient des proches des victimes de féminicides. De nombreuses pancartes rappelaient que, depuis janvier 2019, 137 femmes ont été tuées en France par leur conjoint ou ex-conjoint, soit une tous les deux jours.

Une trentaine de marches étaient également organisées en province, notamment à Lille, Bordeaux, Montpellier, Brest, Strasbourg… Dans la capitale alsacienne, plus de 2 000 personnes (dont de nombreux hommes et enfants) ont défilé malgré le marché de Noël, a pu constater Xinhua.

« Le féminisme ne tue personne, le machisme tue tous les deux jours », « Policiers, magistrats, protégez nos sœurs », « Liberté, égalité, sororité », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants.

Deux ans après le mouvement #MeToo lancé aux Etats-Unis suite aux révélations des agissements du producteur de cinéma Harvey Weinstein, la parole continue à se libérer en France et secoue l’ensemble de la société. En juillet dernier, le journal Le Monde titrait en Une : « Féminicides, une urgence nationale ».

Le gouvernement a lancé début septembre un « Grenelle » des violences conjugales, promettant des mesures « concrètes » le 25 novembre.

Les militants contre les violences faites aux femmes demandent notamment la formation de tous les professionnels au contact des victimes, la mise en place de tribunaux dédiés pour juger les violences faites aux femmes plus rapidement, l’instauration d’un brevet de la non-violence obligatoire pour tous les collégiens, une plus large utilisation de l’ordonnance de protection.

L’an dernier, la première marche contre les violences faites aux femmes avait rassemblé près de 50 000 personnes dans toute la France. F

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Paris et dans plusieurs villes de France pour dénoncer les violences faites aux femmes et exiger des actions et des moyens de la part du gouvernement qui doit présenter un plan lundi.

L’appel du collectif féministe #Noustoutes, relayé par près de 70 organisations, partis politiques, syndicats et associations, a été largement entendu. Au moins 49 000 personnes (selon les chiffres du cabinet indépendant Occurrence à 17 heures), ont défilé samedi à Paris pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles et les féminicides. Les organisateurs avancent le chiffre de 100 000 manifestants.

En tête du cortège parisien se trouvaient des proches des victimes de féminicides. De nombreuses pancartes rappelaient que, depuis janvier 2019, 137 femmes ont été tuées en France par leur conjoint ou ex-conjoint, soit une tous les deux jours.

Une trentaine de marches étaient également organisées en province, notamment à Lille, Bordeaux, Montpellier, Brest, Strasbourg… Dans la capitale alsacienne, plus de 2 000 personnes (dont de nombreux hommes et enfants) ont défilé malgré le marché de Noël, a pu constater Xinhua.

« Le féminisme ne tue personne, le machisme tue tous les deux jours », « Policiers, magistrats, protégez nos sœurs », « Liberté, égalité, sororité », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants.

Deux ans après le mouvement #MeToo lancé aux Etats-Unis suite aux révélations des agissements du producteur de cinéma Harvey Weinstein, la parole continue à se libérer en France et secoue l’ensemble de la société. En juillet dernier, le journal Le Monde titrait en Une : « Féminicides, une urgence nationale ».

Le gouvernement a lancé début septembre un « Grenelle » des violences conjugales, promettant des mesures « concrètes » le 25 novembre.

Les militants contre les violences faites aux femmes demandent notamment la formation de tous les professionnels au contact des victimes, la mise en place de tribunaux dédiés pour juger les violences faites aux femmes plus rapidement, l’instauration d’un brevet de la non-violence obligatoire pour tous les collégiens, une plus large utilisation de l’ordonnance de protection.

L’an dernier, la première marche contre les violences faites aux femmes avait rassemblé près de 50 000 personnes dans toute la France. F

Source: Agence de presse Xinhua

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Paris et dans plusieurs villes de France pour dénoncer les violences faites aux femmes et exiger des actions et des moyens de la part du gouvernement qui doit présenter un plan lundi.

L’appel du collectif féministe #Noustoutes, relayé par près de 70 organisations, partis politiques, syndicats et associations, a été largement entendu. Au moins 49 000 personnes (selon les chiffres du cabinet indépendant Occurrence à 17 heures), ont défilé samedi à Paris pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles et les féminicides. Les organisateurs avancent le chiffre de 100 000 manifestants.

En tête du cortège parisien se trouvaient des proches des victimes de féminicides. De nombreuses pancartes rappelaient que, depuis janvier 2019, 137 femmes ont été tuées en France par leur conjoint ou ex-conjoint, soit une tous les deux jours.

Une trentaine de marches étaient également organisées en province, notamment à Lille, Bordeaux, Montpellier, Brest, Strasbourg… Dans la capitale alsacienne, plus de 2 000 personnes (dont de nombreux hommes et enfants) ont défilé malgré le marché de Noël, a pu constater Xinhua.

« Le féminisme ne tue personne, le machisme tue tous les deux jours », « Policiers, magistrats, protégez nos sœurs », « Liberté, égalité, sororité », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants.

Deux ans après le mouvement #MeToo lancé aux Etats-Unis suite aux révélations des agissements du producteur de cinéma Harvey Weinstein, la parole continue à se libérer en France et secoue l’ensemble de la société. En juillet dernier, le journal Le Monde titrait en Une : « Féminicides, une urgence nationale ».

Le gouvernement a lancé début septembre un « Grenelle » des violences conjugales, promettant des mesures « concrètes » le 25 novembre.

Les militants contre les violences faites aux femmes demandent notamment la formation de tous les professionnels au contact des victimes, la mise en place de tribunaux dédiés pour juger les violences faites aux femmes plus rapidement, l’instauration d’un brevet de la non-violence obligatoire pour tous les collégiens, une plus large utilisation de l’ordonnance de protection.

L’an dernier, la première marche contre les violences faites aux femmes avait rassemblé près de 50 000 personnes dans toute la France. F

Source: Agence de presse Xinhua

Source: Agence de presse Xinhua