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Que 2020 soit pour vous une année spéciale !

Une page virevolte dans notre vie politique au revoir 2019 et bienvenue 2020 qui j’espère portera comme l’a affirmé le nouveau Président de la République dans son discours d’investiture ; la lourde responsabilité à la mesure de nos aspirations légitimes d’accéder aux conditions d’une vie décente garantissant les conditions de sécurité et de bonheur et qui nourrit en nous la fierté d’y appartenir à cette nation.

Cette page qui j’espère portera un article, avec je l’espère, Rapide info qui viendra le relayer sans perdre l’essentiel de ce qui fait le buzz. Notre passé dot servir de leçon au présent pour corriger le cumul des erreurs au futur !

 Je vous souhaite une année de joie et de bonheur.

 Que 2020 soit pour vous une année spéciale, que « mes engagements » viennent embellir votre vie de touts les succès.

Soyez heureux et en bonne santé et recevez tous mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année du plus profond de mon cœur.

Ahmed Bettar

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Hommage à Mustapha ALAOUI

Un grand journaliste, un grand Monsieur s’en est allé..
Mustapha ALAOUI, journaliste, homme de presse que l’on ne présente plus au Maroc nous a quitté.
Sa rigueur professionelle, les convictions et les engagements qui ont jalonnés sont parcours de vie ont également servi la cause de la défense des victimes de spoliations qui lui seront éternellement reconnaissantes de leur avoir donné une identité et d’être reconnues, grâce à un travail et des écrits sans concessions qui résument la personnalité d’un grand homme.

Toutes nos pensées à son épouse et à ses enfants, à qui nous adressons nos plus sincères et fraternelles condoléances.

Professeur Michel ROUSSET, président d’honneur de l’ADJM
Alexandro SEGARRA , président de l’ADJM
Stéphane VABRE, secrétaire de l’ADJM
Moussa ELKHAL , juriste conseil de l’ADJM.

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Mauritanie: camouflet pour Mohamed Ould Abdel Aziz, écarté du parti au pouvoir

RFI Publié le 31-12-2019 Modifié le 31-12-2019 à 11:36

À l’issue du congrès qui s’est achevé dimanche soir, l’Union pour la République, le parti au pouvoir en Mauritanie, a resserré les rangs derrière le président en exercice Mohamed Ould Ghazouani. Ce congrès acte aussi la mise à l’écart définitive de l’ex-chef de l’État Mohamed Ould Abdel Aziz qui espérait en conserver les rênes.
C’est l’actuel directeur général de la Société nationale des eaux (SNDE), Sidi Mohamed Ould Taleb Amar qui a été élu nouveau président du parti au pouvoir. Mohamed Ould Abdel Aziz n’a donc pas obtenu la présidence de l’UPR.

L’analyste mauritanien Mohamed Ould Mohamed El Hassan estime que ce n’est pas une surprise. Critiqué par une partie de la population et désormais écarté du pouvoir, l’ancien président a définitivement perdu son aura au profit du nouveau leader du pays.

« Le congrès est une consécration de la fin politique de Aziz. C’est un message qui lui est adressé parce qu’il est venu présider ce parti à un moment donné en venant de l’étranger, et il voulait s’accaparer ce parti sous prétexte qu’il a une carte dans ce parti et qu’elle porte le numéro 1. Une fois qu’il n’est plus au pouvoir et qu’il ne dispose plus de ses atouts, Aziz et devenu Aziz, égal à lui-même. Il est naturel qu’il soit solitaire et qu’il soit isolé au sein de son parti », estime Mohamed Ould Mohamed El Hassan.

Ghazouani « s’est endetté politiquement »

Mais attention prévient l’analyste, le nouveau président n’obtient pas pour autant carte blanche de son parti : « Aujourd’hui, pour le nouveau président, c’est une forme de fête à la mauritanienne. C’est un accueil chaleureux que les Mauritaniens font à un tout nouveau président avec une présomption de bonne foi. Mais je ne vous dis pas que tout est acquis pour lui réellement. Il s’est endetté politiquement dans ce congrès et il doit rembourser pendant son mandat. »

Il y a quelque temps, l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré qu’il était prêt à prendre la tête d’une nouvelle formation politique. Mais il lui faudra attendre plusieurs années avant de se confronter au verdict des urnes. En effet, aucun scrutin majeur n’est prévu dans le pays avant 2023.

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Mauritanie : qui est Fall N’Guissaly, nouveau Secrétaire général de l’UPR

Après la mise à l’écart de l’ex Président Mohamed Ould Abdel Aziz, l’Union pour la République (UPR) continue de faire sa mue autour du Président Mohamed Ould cheikh Ghazouani.

 C’est dans ce cadre  que le conseil national a porté son choix sur l’économiste Fall N’Guissaly, pour occuper le poste de Secrétaire général de la formation politique.

 L’Union pour la République (UPR), qui vient de consacrer la mise à l’écart du fondateur du parti, en l’occurrence l’ancien président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, vient de promouvoir

 l’économiste Fall N’Guissaly comme Secrétaire général du parti. La décision a été prise par le conseil national du parti.

 Pourtant, notent les médias mauritaniens, Fall N’Guissaly s’était fait remarquer ces dernières semaines par son soutien à l’ex-Président Mohamed Ould Abdel Aziz, dans le conflit politique qui

 l’oppose à l’actuel locataire de la présidence de la République, un conflit fondé sur le dessein de contrôle du parti. Mais il a ensuite complètement changé de trajectoire, pour rejoindre la majorité  autour du Président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani.

 Economiste, Spécialiste « des choix », le désormais Secrétaire général du parti au pouvoir avait ainsi pris l’option de quitter en pleine tempête, le navire de l’ancien président de la République, pour s’agripper à la bouée de sauvetage que constitue le camp du Président Ghazouani. Natif de la ville

 de Rosso et appartenant à la communauté Ouolof, Fall N’Guissaly est titulaire d’un Master en science économique, spécialisé dans la planification des choix de développement, décroché à  l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), au Sénégal, en 1984.

 Pendant 10 ans, de 1999 à 2O10, il a occupé poste de Directeur général de l’Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêt Public, (AMEXTIP). Il a aussi été le Conseiller du Premier ministre chargé du secteur de l’action économique, Gouverneur de Nouakchott, Directeur général de la Société Nationale de l’eau, Directeur général de la Société Mauritanienne des Hydrocarbures et du Patrimoine Minier

 Par Samb Mbaye – 30 décembre 2019

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Union Pour la République (UPR) : Le Parti change de main…

Lundi, 30 décembre 2019 21:44 R.M.I
L’UPR a tenu son congrès les 28 et 29 décembre. Il a élu ses instances dirigeantes. Ce congrès consacre la rupture d’avec le fondateur du parti, Aziz, et la conscration de son successeur, Ghazouani.

Al Mouabitoune. Le nouveau palais des Congrès situé sur la route du nouvel aéroport. Samedi (28 décembre), tôt le matin, le lieu, d’habitude désert, est pris d’assaut par des centaines d’individus venus de tous les coins du pays assister au congrès du parti-Etat.

Presque les mêmes qui étaient présents à tous les congrès des ‘’partis officiels’’ depuis l’avènement de la République. Il y avait surtout, cette fois-ci, les derniers soutiens de l’ancien président Aziz et les fervents adeptes du troisième mandat qui se sont déplacés ce jour-là pour ‘’tuer’’ Aziz et applaudir son ‘’tueur’’.

Le parti de ‘’tous les pouvoirs’’ se réunit donc pour élire une nouvelle direction fidèle au nouveau président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et consacrer, sans états d’âme, la mise à l’écart de la scène politique de son prédécesseur anciennement tout puissant, Mohamed Ould Abdel Aziz. C’est comme ça la vie au sommet de notre Etat…

Le congrès s’est ouvert la mi-journée, en présence de plus de 2.200 délégués venus de toutes les régions du pays. Quelques autres dirigeants et cadres de partis, d’initiatives et de groupes politiques qui avaient soutenu Ghazouani pendant la campagne présidentielle et qui ont décidé de le rejoindre à l’UPR, étaient présents pour attester leur attachement au président et pour, certainement, récupérer leurs parts du gâteau UPR en train d’être distribué aux fidèles…

En réalité les congressistes, sensés être élus par la base, savent qu’ils ne viennent pas pour discuter ni débattre les principes et les choix du parti. Ils sont plutôt convoqués pour entériner et applaudir des décisions déjà prises. Et parmi ces décisions, il y avait la désignation d’un président pour l’UPR ou plutôt l’acclamation du nom qui sera présenté aux figurants : les délégués.

En début de soirée, le nom du président du parti est annoncé : Sidi Mohamed Ould Taleb Amar, actuel directeur général de la société de l’eau : SNDE. Issu du grand ensemble tribal Mechdhouf, cet ingénieur fut ministre et ambassadeur. Même s’il a eu pendant sa jeunesse des penchants nasséristes, l’homme n’était pas très engagé en politique. Juste un cadre comme la majorité des cadres du pays qui s’engagent du côté des régimes pour se faire nommer et protéger leurs fonctions.

Pourquoi a-t-il été choisi à ce poste si convoité ? Ses origines tribales ont certainement pesé en sa faveur. Mais il y a aussi la volonté du président Ghazouani d’avoir à la tête de l’UPR une personne pour lui, qui n’a d’autre appui que lui et qui, surtout, étant fabriqué du néant, va lui obéir religieusement…

Officiellement, ce sont les membres du Conseil national qui ont choisi Ould Taleb Amar à La tête de l’UPR. Cette instance est composée de 333 membres élus et autant de membres de droits. C’est-à-dire plus de cinq cents personnes qui ne sont pas désignés pour se réunir mais plutôt pour faire la place à tout le monde, donner à tout le monde l’illusion d’être représenté et éviter de mécontenter au moment où l’ancien président est toujours en embuscade, lui qui n’aurait pas entièrement baissé les bras.

A côté du président du parti, le Conseil national de l’UPR, a choisi cinq vice présidents : Salka Mint Yemar, issu de l’ensemble haratine, chargée de mission à la présidence, ancien ministre et ancien ambassadeur ;

Mohamed Yahya Ould Horma, personnalité haut en couleur de la rectification de 2008, ce notable de l’Inchiri est entré en disgrâce depuis quelques années. Il reprend maintenant du service aidé par l’intervention en sa faveur d’un proche de Ghazouani ;

Jinda Bal, ancien ministre, elle semble représenter la communauté négro-africaine au sein de la direction de l’UPR;

Yahya Ould Waghf, ancien président du parti Adil, il est récompensé pour le soutien de son parti à la candidature de Ghazouani et son intégration à l’UPR ;

Khalil Ould Teyeb, l’auteur de la fameuse formule ‘’Ghazouani référence de l’UPR’’ qui a provoqué tous les remous au sein de ce parti, il est récompensé pour les services rendus ;

A part le président de l’UPR, tout le reste de la nouvelle direction du parti-Etat était déjà présent sur la scène politique et soutenait, à une exception près, le régime Aziz. Il n’y a donc rien à attendre par rapport au changement : un exécutif qui continue de contrôler le parti. Et non le contraire comme c’est le cas dans les situations normales. On peut dire sans risque de se tromper que l’UPR a tout simplement changé de main ou de maitre et continue d’être un ‘’machin’’ dont le rôle est de rassembler le ‘’troupeau’’ et gagner les élections…

R.M.I

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La réconciliation avec les opposants d’Ould Abdel Aziz, du pain béni pour Rabat et Nouakchott

La Mauritanie d’Ould Ghazaouani a lancé un processus de réconciliation avec les opposants politiques exilés à l’étranger, dont ceux ayant trouvé refuge au Maroc avant d’être contraints de le quitter. Un dossier qui a déjà provoqué des tensions diplomatiques entre Rabat et Nouakchott sous Mohamed Ould Abdel Aziz.
La Mauritanie d’Ould Ghazouani se dirige vers le classement sans suite du dossier des opposants mauritaniens en exil. Vendredi soir, le premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Beda Ould Cheikh Sidiya a remis une distinction à l’homme d’affaires mauritanien Mohamed Ould Bouamatou, pour ses efforts d’investissement dans le pays.

«La distinction a été remise, en son nom, à l’homme d’affaires Aziz Ould El Mami dans le cadre d’une cérémonie grandiose qui a réuni tous les hommes d’affaires mauritaniens», écrit le média mauritanien francophone Mauriweb. «Cette cérémonie officielle présidée par le premier Ministre mauritanien a été précédé par le retrait d’une plainte introduite contre lui par des ONG manipulées par l’ancien régime», en l’occurrence celui l’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le média rappelle qu’Ould Bouamatou a été déjà décoré pour ses services rendus à la Nation, en 2010, et qu’il vit depuis 2013 en exil après avoir opposé une farouche résistance à l’ancien président mauritanien. Et d’affirmer que ce dernier «n’avait pas ménagé l’instrumentalisation des institutions de la Justice et de l’Etat en général pour lui porter préjudice».

Une réhabilitation de l’ancien patron des patrons en Mauritanie qui doit encore se concrétiser davantage. En effet, «Mohamed Ould Bouamatou ne devrait revenir au pays qu’après l’annulation des poursuites judiciaires contre lui et un ensemble d’autres mauritaniens dont notamment Mohamed Ould Debagh et Limam Chafii», conclut Mauriweb.

Opposants mauritaniens installés au Maroc, talon d’Achille pour Nouakchot et Rabat

Depuis son élection, le nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani s’est «engagé dans une nouvelle dynamique de consensus politique pour régler les problèmes du pays et pour la mise en place d’un Etat de droit garantissant aux mauritaniens une réelle liberté».

Ce nouveau climat voulu par Ould Ghazouani a été confirmé par le retour, il y a quelques jours, d’Ahmed Baba Ould Azizi. Ex-président de l’Union nationale des employeurs mauritaniens (UNEM) et homme d’affaires, il était lui aussi exilé au Maroc depuis deux ans à cause de ses différends avec Ould Abdel Aziz. Ahmed Baba Ould Azizi a même été élu, en 2017 à Casablanca, aux commandes de l’Union maghrébine des employeurs (UME), rappelle le média mauritanien Essahraa.

La réconciliation lancée par la Mauritanie aux opposants d’Ould Abdel Aziz, exilés à l’étranger, peut aussi concerner Mustapha Lamam Ould Chafii. Ancien conseiller de l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré, fin connaisseur de la carte des groupes terroristes au Sahel, il était lui aussi exilé au Maroc. D’ailleurs, après le départ d’Ould Bouamatou du Maroc, l’ex-président mauritanien n’a pas caché sa volonté de voir Ould Chafii, contre qui il avait lancé en 2011 un mandat d’arrêt international, expulser du royaume.

En somme, si le Maroc et la Mauritanie ont tourné la page du froid diplomatique ayant marqué leurs relations diplomatiques, durant les mandats d’Ould Abdel Aziz, le processus lancé par Ould Ghazouani ne peut qu’éviter aux deux pays de nouvelles tensions. Seul le dossier du Sahara peut encore créer la surprise et parasiter l’axe Rabat-Nouakchott.

Yassine Benargane
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