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Arrivée à Nouakchott du Président bissau-guinéen

Le Président bissau-guinéen élu, Dr Umaro Sissoco Embaló est arrivé ce samedi après-midi à Nouakchott dans le cadre d’une visite privée en Mauritanie.

Peul musulman, de mère d’origine malienne, Umaro Sissoco Embaló est titulaire d’une licence en relations internationales, obtenue à l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques à l’université technique de Lisbonne, puis d’une maîtrise en sciences politiques à l’Institut d’étude internationale de Madrid en Espagne et d’un doctorat en relations internationales à l’université complutense de Madrid[réf. nécessaire]. Par ses origines, et ses études en Espagne et au Portugal, il maîtrise plusieurs langues telles que le portugais, l’espagnol, le français et l’arabe.

Général de brigade, de l’armée de réserve, Umaro Sissoco Embaló est selon Wikipedia, un spécialiste des aspects de défense, et de relations diplomatiques. Il dispose d’un réseau à l’international, ayant été représentant en Afrique de l’Ouest d’un fonds d’investissement libyen, la Libyan African Investment Company (Laico), et chargé de mission diplomatique pour le président Nino Vieira.

Il a été surtout Premier ministre du président José Mário Vaz, du 18 novembre 2016 au 22 janvier 2018, date à laquelle il démissionne.

Candidat à l’élection présidentielle de 2019. Durant la campagne, il porte un keffieh, qui devient l’une de ses marques. Il arrive deuxième du premier tour, derrière Domingos Simões Pereira, le dirigeant du parti longtemps au pouvoir à partir de l’indépendance, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). Il réussit à rallier plusieurs prétendants à lui pour le second tour, notamment le président sortant José Mário Vaz, l’ancien Premier ministre Carlos Gomes Júnior et Nuno Nabiam1. Embaló revendique sa victoire le lendemain du scrutin et l’emporte finalement. Son rival conteste cependant les résultats auprès de la Cour suprême, sans avoir toutefois déposé de réclamation auprès de la commission électorale. Celle-ci doit s’exprimer dans les sept jours. Le recours est rejeté le 13 janvier pour ce vice de forme. Le 17 janvier, peu après la confirmation des résultats par la commission électorale, la Cour suprême appelle à une recomptage des voix. Le 21 janvier, elle appelle à une vérification.