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Lettre ouverte 2e partie.

Quant à vous, -qu’Allah vous aide dans vos bonnes actions – nul ne peut ignorer le capital de confiance et de préjugés favorables que vous a accordé d’emblée,ce peuple éprouvé ,qui pendant longtemps avait perdu tout espoir, contrairement aux pronostics de certains. C’est pourquoi je considère de mon devoir patriotique de vous donner certains conseils et idées, tout en sachant- j’en suis fermement convaincu – que vous en savez bien mieux que l’humble serviteur d’Allah. Mais, n’ayant rien d’autre à offrir, je suis décidé à en faire ma modeste contribution à l’effort titanesque qui nous est demandé,à tous, en cette étape,sous votre-incha Allah- sage conduite. Car je suis intimement convaincu que ce vaillant peuple pourrait-enfin- accomplir son destin,et que vous auriez été choisi,par la grâce du très haut,(tel est notre souhait), pour le sortir des tourments de l’arbitraire,de l’exclusion et de la marginalisation «alors arbitre entre nous par le Droit et sans excès.»(sourat Çad,aya 22. Sens général )
Excellence,Monsieur le Président, la priorité des priorités est de panser les plaies profondes, et qui s’aggravent de jour en jour,à cause de l’absence d’un principe fondamental de gouvernement:  »la sanction et la récompense. » Principe admirablement résumé par le poète ante-islamique Ennabigha Edhoubyany, à l’intention du terrible monarque des Beni Lakhm, ENNOU’MANE ibn Almoundhir,en deux vers de sa célèbre »mou’ allagha »:
« Celui qui t’obéit , retribue-le proportionnellement à ses services et montre-lui la voie de la sagesse //et celui qui désobéit, admistre-lui le châtiment qui réprime l’INJUSTICE, et n’accepte point l’offense».
Depuis

Mohamed Abdy