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Culture

Première édition du concours« ma thèse en 180 secondes » en Mauritanie.

Quatre finalistes se sont affrontés, l’un d’entre eux, résidant en France actuellement, avait envoyé une vidéo de sa prestation.
Deux femmes et deux hommes. Une parité absolue. Les thèses défendues portaient sur le paludisme avec madame Jemila DEIDA, la dynamique de la faune anophélienne en zone sahélienne de mauritanie par monsieur Mohamed Aly LEMRABOTT, l’environnement avec l’évaluation du potentiel de biogaz en Mauritanie par monsieur Mohamed Mahmoud ALI et les maladies oculaires dans le cadre d’une étude épidémiologique et génétique, thèse présentée par madame Mouna Hadramy SALECK.
Les finalistes ont tous soutenu à l’Université de Nouakchott Al Aasriya de Nouakchott dans les cinq dernières années et le tout premier docteur, monsieur LEMRABOTT, faisait partie des finalistes.
Les prestations se sont révélées, sans surprise, de très grande qualité. Bien préparés, les candidats ont su déployer de l’humour et parfois de la passion dans leurs présentations.
La sélection des trois premiers par le jury n’a pas, on s’en doute, été aisée mais c’est la jeune Mouna Hadramy SALECK qui a remporté les suffrages du public grâce à l’applaudimètre et la préférence du jury en tant que lauréate du concours.
Les récompenses ont été remises à l’annonce des résultats présidée par l’ambassadeur de France, monsieur Robert MOULIE, en présence de la secrétaire générale du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, des technologies de l’information et de la communication, madame Aïssata DIALLO, du vice- président de l’Université de Nouakchott Al Aasriya monsieur Mbouh Seta DIAGANA et du doyen de la Faculté de Lettres et sciences humaines monsieur Cheikh KAMARA.
Un nouveau rendez-vous pour le concours de « ma thèse en 180 secondes » a été lancé pour l’année prochaine.

La France en Mauritanie