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Mauritanie: de nouvelles sanctions pécuniaires contre Mauritel, filiale de Maroc Telecom

Mauritel, opérateur historique des télécommunications et filiale de Maroc Telecom, l’opérateur historique des télécoms au Maroc, est condamnée à verser un montant d’un peu plus 62 millions d’ouguiyas, soit 1,67 million de dollars, par l’Autorité de régulation des télécommunications (ARE)

#Maroc: L’Autorité de régulation des télécommunications (ART) mauritanienne vient d’infliger de nouvelles amendes aux opérateurs télécoms locaux à cause de manquements dans la qualité du service dans plusieurs villes. Mauritel, filiale de Maroc Telecom, écope d’une amende de 1,67 million de dollars. Mauritel, opérateur historique des télécommunications et filiale de Maroc Telecom, l’opérateur historique des télécoms au Maroc, est condamnée à verser un montant d’un peu plus 62 millions d’ouguiyas, soit 1,67 million de dollars, par l’Autorité de régulation des télécommunications (ARE),

selon un communiqué publié sur le site du gendarme des télécommunications

Cette sanction pécuniaire a été prise à l’issue d’une mission de contrôle, effectuée du 17 avril au 22 mai 2020.

Celle-ci a constaté «des manquements dans la qualité du service dans plusieurs villes, localités, axes routiers et agglomérations», explique le communiqué publié sur le site de l’Autorité de régulation.

Au-delà de la filiale de Maroc Télécom, des sanctions pécuniaires ont été également infligées aux deux autres opérateurs de téléphonie mobile sur le marché mauritanien.

Ainsi, la Mauritano-Tunisienne des télécommunications (Mattel), doit payer une amende de 27,32 d’ouguiyas, soit 738.000 dollars et Chinguitel SA, 6 millions d’ouguiyas, soit environ 163.000 dollars.

Les sanctions pécuniaires de l’Autorité de régulation des télécommunications contre les opérateurs de téléphonie mobile pour «défaillances dans la qualité du service» sont une pratique récurrente depuis plusieurs années en Mauritanie.

Ces compagnies passent régulièrement à la caisse, alors même qu’elles continuent à pomper les maigres revenus des consommateurs avec de piètres prestations et sans perspective de solution.

La qualité du service voix et surtout d’Internet continue à se dégrader faute d’investissements adéquats, qui auraient permis de réaliser des infrastructures numériques à la hauteur d’ambitions compatibles avec un contexte international en pleine mutation, de la part de l’Etat.

Pire encore, les coupures du câble sous-marin assurant l’accès à l’Internet haut débit, d’une durée parfois de plusieurs semaines, se sont répétées au cours des deux dernières années.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

Le360 Afrique

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