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Réponse d’un « journuliste » à un avocat : Ce que Noueigued et MSS n’ont pas dit

La réplique de l’avocat Taleb aux propos, du reste très mesurés, du sieur Noueigued, est venue rouvrir le débat sur le bilan d’une décennie de « démo – gâchis ». Elle est un peu à l’image du dicton qui dit que le mouton ne doit pas déterrer le couteau avec lequel on va l’égorger. Et je crois, sincèrement, que si le Patron parti en villégiature, quelque part en Europe, a lu la réponse pimentée de MSS, il doit regretter que son « conseil » ait ouvert la boîte de Pandore. L’apprenti sorcier, pardon, l’avocat, a su comment déclencher la guerre (les phénomènes) mais il ne saurait comment l’arrêter.

Je n’ajouterai pas un mot à ce que MSS a dit, de manière fort éloquente, sur le désastre économique que l’homme aux deux coups d’État a légué à son ami, et dont on ne se remettrait pas de sitôt, sauf miracle, mais j’aimerais bien qu’on examine de plus près l’héritage politique d’Aziz. Alors puisque M. Taleb l’a fait, à sa manière, comptons les « réalisations » oubliées :

– Une monnaie changée dans des conditions d’opacité telles qu’à ce jour, personne ne sait vraiment pourquoi et comment on a « gagné » avec un « zéro en moins ». La vérité est qu’on perd au change depuis dix ans, avec une monnaie en chute libre…

– Un hymne à la place d’un autre. L’on nous dit que c’est pour nous secouer un peu, insuffler en nous plus de « ferveur » patriotique. Alors que ceux qui ont ressenti en eux cette flamme de va-t-en-guerre lèvent le doigt !

– Un joli drapeau vert et jaune désormais bordé de rouge pour se rappeler que, nous aussi, on a eu notre « résistance ». Une « résistance » qui a failli diviser les mauritaniens tant elle brisait le semblant de consensus sur une histoire écrite sans passions et déterrée aujourd’hui pour être transgressée.

Un sénat supprimé manu militari et dont le siège a été rasé pour être transformé en une « place de la liberté », chantée quelque temps comme la huitième merveille du monde mais vite oubliée.

– Et, le plus important, aux yeux de l’avocat de l’ancien raïs, ne pas avoir cédé aux sirènes du troisième mandat ! Là, vraiment, il s’agit de l’un de ces « mensonges rouges » qui ne passent pas, même chez nos tout petits. Tout le monde se rappelle que des ministres, des élus et des « crieurs » professionnels, comme qui vous savez, ont tenté vainement de faire la promotion de cette option alambiquée.

Le président avait laissé faire avant de comprendre, finalement, que ce énième forcing, aux allures d’un troisième putsch, était risqué parce que, dans son propre camp, beaucoup avaient hâte de le voir partir. Comme du temps de Taya, la coupe était pleine, avec cette différence qu’en dix ans, Aziz a eu le tact de prendre un raccourci pour ramener le pays là où son ancien mentor l’avait laissé.

C’est cette crise transformée en « normalité » qui rendait impossible, en réalité, le troisième mandat prétendument refusé. Vous avez en la Guinée Conakry l’exemple, actuel et incertain, de là où votre champion allait nous mener, s’il avait choisi la voie de l’entêtement. Sa « sagesse », contraire à sa témérité légendaire, est d’avoir compris, pour une fois, que personne ne se sauverait seul avec le coup d’Etat de trop.

C’est la fin de ce « nehj »  (voie) satanique que les Mauritaniens célèbrent aujourd’hui avec le président Ghazouani.  A chaque occasion.

Quand le président, qui déborde de sérénité macha Allah, reçoit au Palais des opposants qui en étaient « interdits » depuis une décennie ou presque.

Quand a cessé le tournis que nous donnaient des voyages sans but précis. Des dizaines de milliers de kilomètres parcourus, des milliards perdus.

Quand a disparu, aux premières semaines de cette aube nouvelle, cette peur qui habitait chacun d’entre nous, non pas parce que tout pouvait lui arriver, mais parce que le pays tout entier vivait « sous tension ».

Quand on a compris que Ghazouani ne ferait jamais de la confrontation ouverte, de la crise entretenue à dessein, un style de gouvernance mais privilégie l’ouverture et le dialogue qui sont l’essence même de la démocratie.

Le « mérite » de votre client est d’avoir compris que son entrée par infraction dans l’Histoire n’a été qu’une accumulation d’histoires (problèmes). Ces « perturbations » (drapeau, hymne, monnaie) que certains qualifient pompeusement de réalisations !!! Et d’avoir renoncé (oui, oui, ça c’est un mérite) à un troisième mandat qui allait lui être fatal parce que les mêmes conditions qui avaient conduit à la chute de Taya, en 2005, étaient réunies pour pousser l’armée à mettre fin, sans états d’âme, à ce qui n’avait été qu’une longue pause, pas une rupture.

Comprenez, cher Maître, que ceux qui défendent, comme vous, la « décennie des ténèbres » se font de plus en plus rares. Voyez ce qui se passe actuellement au sein du parti qui n’a jamais été au pouvoir, l’Union pour la République (UPR). Un parti transformé aujourd’hui en « gazra », et que le président sortant a pris soin de désarticuler, on ne sait à quelle fin.

La parole se libère et la tendance est à la critique. Un déballage qui ne fait que commencer. Un Exemple ? Cette directrice nouvellement nommée qui s’étonne que la société qu’elle prend en main soit si mal gérée ! On nous faisait prendre du vent pour du gaz. Un leurre qui semble avoir était la règle partout. Eau, électricité, goudrons, Ribat el bahr, l’usine de production de sucre, l’usine d’assemblage des avions, notre aéroport à deux millions de voyageurs par an, et j’en passe.

Je n’ai vraiment pas de conseils à vous donner, cher Maître, mais je pense qu’il ne faut pas remuer le couteau dans la plaie béante des réalisations fantoches. Je dirai seulement, comme feu Ely Ould Mohamed Vall, l’artisan de la  transformation avortée de notre démocratie : « ava Allahou an maa selev ».

Sneiba Mohamed, professeur et « journuliste »

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Treize morts dans de nouvelles frappes sur Gaza, salves de roquettes sur Israël

Depuis une opération israélienne qui a tué un commandant palestinien mardi 12 novembre 2019, l’escalade ne montre aucun signe d’apaisement.

Au moins 13 Palestiniens ont été tués mercredi 13 novembre 2019 dans des frappes israéliennes dans la bande de Gaza, d’où des salves de roquettes ont sans cesse visé des villes d’Israël, une escalade qui ne montre aucun signe d’apaisement.

Ces morts portent à 23 le nombre de Palestiniens tués, dont trois enfants, depuis une opération israélienne qui a tué mardi à l’aube un commandant du groupe armé Jihad islamique à Gaza, élément déclencheur de cet accès de violences.

Pour le deuxième jour consécutif, les sirènes d’alerte ont retenti mercredi dans plusieurs villes israéliennes aux alentours de Gaza, dont Ashkelon, après de nouveaux tirs de roquettes qui ont précipité dans la foulée des bombardements israéliens sur l’enclave palestinienne, contrôlée par le groupe islmaiste Hamas.

L’armée israélienne a dit viser des positions du Jihad islamique, notamment un site où des combattants de cet autre groupe islamiste à Gaza s’apprêtaient, selon elle, a tiré un missile antichar sur Israël.

Ces frappes israéliennes ont fait 13 morts mercredi, dont des membres des forces al-Qods, la branche armée du Jihad islamique, selon ce groupe.

Mardi, l’armée et les services de sécurité intérieure (Shin Beth) avaient mené une opération ciblée contre le haut commandant du Jihad islamique, Baha Abou al-Ata, et sa femme, dans leur appartement du nord-est de la bande de Gaza.

Le Jihad islamique a lancé dans la foulée un barrage de roquettes sur Israël, sans faire de mort.

 « Déterminés à combattre »

Depuis mardi, au moins 360 roquettes ont été tirées de Gaza vers Israël, selon le dernier bilan de l’armée israélienne, qui a dit avoir intercepté environ 90% de ces projectiles grâce à son système antimissile « Iron Dome ».

Une roquette a endommagé une maison, une autre une usine, et une autre encore a frappé une autoroute, passant à quelques mètres de foudroyer des voitures en circulation.

« Cessez vos attaques, ou vous prendrez encore plus de coups », a prévenu mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

« Nous sommes déterminés à combattre et à défendre notre pays, et s’ils pensent que ces salves de roquettes vont nous affaiblir ou nous faire perdre notre détermination, ils se trompent », a-t-il ajouté à l’endroit du Jihad islamique.

« Nous allons donner aux ennemis une leçon dont ils se souviendront », a rétorqué le rassemblement des unités de la « résistance » à Gaza, dont le Jihad islamique est partie prenante.

Mardi, des écoles, collèges, universités et autres institutions publiques avaient été fermés jusqu’à Tel-Aviv, la métropole économique d’Israël, située à environ 70 kilomètres de Gaza. Mercredi, tous les établissements publics le sont restés dans un rayon de 40 km autour de l’enclave palestinienne.

Les écoles étaient aussi fermées depuis mardi à Gaza, petite enclave où la population, soumise à un blocus depuis plus d’une décennie, vit au rythme de ces nouveaux bombardements.

Agé de 41 ans, père de cinq enfants, Baha Abou Al-Ata avait rejoint les rangs du Jihad islamique dans les années 1990 et était son commandant pour le nord de Gaza.

Des pompiers israéliens interviennent sur un feu provoqué par la chute d’une roquette tirée depuis l’enclave palestinienne de Gaza, le 12 novembre 2019 à Sdérot.

« Par tous les moyens »

Selon le chef de l’armée israélienne, Aviv Kochavi, Abou al-Ata avait tenté « par tous les moyens » de saboter une trêve entre Israël et le Hamas, en orchestrant notamment des tirs de roquettes vers Israël.

Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres dans l’enclave depuis 2008. Mais ce groupe, contrairement au Jihad islamique, avait approuvé une trêve négociée par l’entremise de l’ONU, de l’Egypte, pays frontalier de Gaza, et du Qatar, émirat du Golfe qui entretient à la fois des relations avec les groupes gazaouis et Israël.

Si l’armée israélienne tient le Hamas pour responsable de toutes les attaques depuis cette enclave, elle n’a officiellement visé pour l’instant que les positions du Jihad islamique, un élément clé qui n’a pas échappé à la presse locale.

« Pour la première fois dans l’ère récente, Israël a fait une distinction entre le Hamas et le Jihad islamique », a résumé mercredi l’influent commentateur politique Ben Caspit dans les pages du journal Maariv. « Israël dévie ainsi de son principe béton selon lequel le Hamas, en tant que pouvoir souverain à Gaza, doit payer le prix pour tout ce qui se passe à Gaza ».

Pour tenter de freiner cette spirale de violence, l’émissaire de l’ONU pour le Moyen-Orient, Nickolay Mladenov, est arrivé mercredi après-midi au Caire pour mener avec les Egyptiens –qui bénéficient d’une forte influence sur Gaza et de relations officielles avec Israël– une médiation en vue d’une « désescalade urgente ».

Source : © 2019 AFP

actu.fr

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Destitution de Donald Trump : durant les auditions publiques, un témoin-clé renforce l’accusation

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Moment historique aux Etats-Unis : les premières audiences publiques de la procédure de destitution visant Donald Trump ont débuté mercredi 13 novembre 2019 au congrès américain.

Dans une salle comble, les premières auditions télévisées de la procédure exceptionnelle de destitution visant Donald Trump ont débuté mercredi 13 novembre 2019 au Congrès américain, les démocrates affirmant vouloir agir « sans rancœur » contre le président républicain qu’ils soupçonnent d’abus de pouvoir.

Donald Trump « a-t-il invité l’Ukraine à s’ingérer dans nos élections? » A-t-il commis un « abus de pouvoir » ?, s’est interrogé, en ouvrant l’interrogatoire, l’élu démocrate Adam Schiff qui supervise l’enquête à la Chambre des représentants.

Un témoignage accablant

Ancien militaire, cheveux gris et visage aux traits sévères, William Taylor a été choisi par les démocrates pour ouvrir le bal des auditions télévisées aux côtés d’un autre diplomate de carrière, George Kent, haut responsable du département d’Etat spécialiste de l’Ukraine qui portait son traditionnel nœud papillon.

Les démocrates soupçonnent le milliardaire républicain d’avoir abusé de ses pouvoirs présidentiels en demandant à Kiev d’enquêter sur l’ancien vice-président Joe Biden, bien placé pour l’affronter lors de la prochaine présidentielle.

Forts de leur majorité à la Chambre des représentants, ils ont ouvert fin septembre une enquête pour constituer un dossier de mise en accusation, l’« impeachment » en anglais. Après six semaines d’auditions dans la discrétion du huis clos, ils espèrent avoir un impact décisif sur l’opinion publique avec les auditions publiques.

Durant son témoignage retransmis en direct sur les grandes chaînes d’information américaines, l’ambassadeur américain de facto en Ukraine, William Taylor, a rapporté que Donald Trump « s’intéressait » davantage à l’ouverture d’une enquête sur Joe Biden en Ukraine qu’à la situation dans ce pays.

Sous serment, il a surpris en déclarant avoir appris ces derniers jours que l’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne, Gordon Sondland, avait fait cette déclaration le 26 juillet, juste après avoir discuté avec le président Trump.

Donald Trump « trop occupé »

MM. Taylor et Kent ont pris soin de souligner qu’ils n’avaient pas de parti pris politique, ayant servi aussi bien sous des présidents républicains que démocrates.

Mais, signe de la profonde division déchirant le pays autour de cette procédure exceptionnelle, les républicains se sont attachés à mettre en doute leur crédibilité.

Dénonçant une « chasse aux sorcières », Donald Trump a affirmé être « trop occupé » pour regarder les auditions du Congrès qui se déroulaient tandis qu’il recevait son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Avant lui, seuls trois présidents américains ont été visés par une procédure de destitution. Aucun n’a été démis de ses fonctions.

Cette procédure est une « campagne de calomnies », s’est insurgé le numéro deux républicain de la commission du Renseignement, en charge des investigations, Devin Nunes. Il a accusé les démocrates de vouloir « annuler » la victoire surprise de M. Trump en 2016.

Pression sur l’Ukraine ?

Le cadre de l’enquête est clair, a assuré le démocrate Adam Schiff, président de la commission: M. Trump « a-t-il invité l’Ukraine à s’ingérer dans nos élections? » A-t-il commis un « abus de pouvoir » a énuméré le discret démocrate, qui cherche à donner une tonalité solennelle à cette procédure explosive, en déléguant notamment mercredi une bonne partie de son interrogatoire à un enquêteur parlementaire professionnel.

Ils soupçonnent Donald Trump d’avoir fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur l’ancien vice-président démocrate Joe Biden, bien placé pour l’affronter dans la course à la Maison Blanche en 2020.

Comme levier, le milliardaire aurait suspendu une aide militaire de quelque 400 millions de dollars destinée à Kiev, et mis dans la balance une possible invitation du nouveau président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Maison Blanche.

Au cours d’une conversation téléphonique le 25 juillet, dont un compte-rendu a été publié par la Maison Blanche, Donald Trump a bien demandé à son homologue ukrainien de « se pencher » sur Joe Biden et son fils, Hunter.

Cet appel avait alarmé plusieurs responsables de la Maison Blanche et au sein des services de renseignement, au point qu’un lanceur d’alerte, agent de la CIA, avait décidé d’en alerter sa hiérarchie, faisant éclater le scandale au grand jour.

Le président aurait ainsi demandé l’intervention d’une puissance étrangère dans une élection américaine, soulignent les démocrates, qui le suspectent de « corruption » dans son acception large.

Les démocrates veulent aussi savoir si la Maison Blanche a tenté de faire entrave à l’enquête du Congrès et/ou de dissimuler des indices.

Donald Trump martèle que l’appel avec Volodymyr Zelensky était « parfait », et affirme n’avoir fait que vouloir renforcer la lutte contre la corruption en Ukraine lorsqu’il évoquait les Biden.

Les républicains ont demandé, sans succès, le témoignage public de Hunter Biden et du lanceur d’alerte.

Une dizaine d’auditions

Les deux témoins de mercredi avaient déjà livré leurs versions à huis clos aux parlementaires en octobre.

Lors de son intervention mercredi, M. Taylor a affirmé qu’un canal diplomatique « irrégulier » avait été mis en place avec l’Ukraine afin de poursuivre des intérêts allant « à l’encontre des objectifs à long terme de la politique américaine ».

Cette voie diplomatique parallèle était dirigée par l’avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, a-t-il ajouté.

« A la mi-août, il m’est apparu évident que les efforts de Giuliani pour concocter des enquêtes politiques contaminaient désormais » les relations entre Kiev et Washington, a renchéri M. Kent.

M. Taylor a également répété trouver « dingue » qu’une aide militaire destinée à l’Ukraine puisse avoir été gelée « en échange » de l’ouverture d’enquêtes sur des rivaux de Donald Trump.

Dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, M. Giuliani a jugé que le « comportement des Biden méritait d’être examiné de près ».

Une dizaine d’autres auditions sont prévues d’ici le 20 novembre au Congrès. Avec ce tempo rapide, l’opposition signale qu’elle ne veut pas perdre de temps en vue d’un possible vote sur l’« impeachment » du président américain à la Chambre.

Compte tenu de la majorité républicaine au Sénat, il est peu probable que Donald Trump soit ensuite destitué, car la chambre haute, qui serait chargée de le juger, aurait le dernier mot.

Source : © 2019 AFP

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13 Novembre : selon Laurent Nuñez, l’état de la menace terroriste reste « toujours aussi élevé »

Laurent Nuñez était invité de France Inter ce mercredi 13 novembre. Quatre ans après les attentats du Bataclan, de Paris et de Saint-Denis, le secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Intérieur s’est exprimé sur la question de la menace terroriste:

« Le niveau de la menace est toujours aussi élevé. La menace a évolué, elle n’a plus la même forme. Il faut être toujours aussi vigilant ».

Il est revenu sur les attaques menées il y a quatre ans et sur l’évolution du profil et du parcours des terroristes :

« 2015 ce sont des attaques projetées, ce sont des individus qui proviennent de Syrie et d’Irak et qui attaquent le territoire national. 2016, on commence à voir émerger une menace plus endogène, c’est-à-dire des individus qui sont présents sur le territoire national et qui cèdent à la propagande de Daech pour passer à l’action. Et maintenant, nous sommes sur une menace endogène, avec des individus qui n’ont plus forcément de liens avec l’Etat islamique. C’est cette menace là qu’on craint le plus, la menace dite endogène. Elle est plus difficile à détecter ».

De nombreux hommages ont été rendus à Paris ce mercredi 13 novembre en hommage aux victimes des attentats commis au Bataclan, dans les cafés et les restaurants et aux abords du Stade de France il y a quatre ans.

Vu sur : Franceinfo

atlantico.fr

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La plus haute juridiction australienne accepte le recours du cardinal Pell

La plus haute juridiction australienne a accepté mercredi 13 novembre d’entendre le recours en appel formulé par le cardinal George Pell, accusé d’agressions sexuelles sur mineur. Le nouveau procès ne devrait toutefois pas se tenir avant 2020.

Cette décision de la Haute cour ouvre la voie à une libération du cardinal Pell, incarcéré depuis mars suite au verdict en premier instance.


C’est une première victoire pour le cardinal Pell. Après avoir été condamné en première instance et vu son appel rejeté devant la Cour suprême de l’État de Victoria, le cardinal australien remporte enfin une manche. Dans une déclaration aussi laconique qu’expéditive, la Haute cour d’Australie a indiqué qu’elle acceptait d’étudier un ultime recours, décision relativement rare. Un nouveau procès devra donc être organisé devant cette juridiction dans les prochains mois, probablement pas avant 2020.

Les sept juges qui composent la Haute cour devront ainsi se prononcer sur les accusations portées contre le cardinal Pell, 78 ans. Celui-ci est accusé d’avoir agressé sexuellement deux enfants de chœur en 1996 et 1997 dans la cathédrale de Melbourne, ville dont il était alors l’archevêque. Pour sa part, la défense du cardinal a toujours rejeté les accusations, plaidant « l’impossibilité » matérielle des faits.

Si une des deux victimes présumées est décédée en 2014 en démentant avoir été agressée, le témoignage de l’autre enfant de chœur aura convaincu d’abord un jury populaire et ensuite deux des trois juges de la Cour suprême de Victoria. Le troisième magistrat avait toutefois décelé des « incohérences » dans son témoignage et avait donc considéré que l’innocence du cardinal Pell était une « possibilité importante ». Cette opinion a notamment été utilisée par les avocats de la défense pour motiver leur recours devant la Haute cour.

La tenue d’un nouveau procès « va prolonger ce qui a déjà été un processus long et difficile », a réagi Mgr Mark Coleridge, président de la Conférence des évêques d’Australie, dans un bref communiqué. « Nous ne pouvons qu’espérer que l’appel sera entendu dès que raisonnablement possible et que le jugement de la Haute Cour apportera clarté et résolution à tous. » L’Australie s’est en effet divisée autour du cas du cardinal Pell, plus haute figure de l’Église catholique dans le pays-continent.

« Beaucoup de questions demeurent et il est opportun qu’elles soient examinées par la plus haute juridiction », a commenté de son côté Mgr Anthony Fisher, archevêque de Sydney. L’évêque dominicain a lui aussi espéré un procès rapide et relevé « l’opinion divisée parmi les jurés, les commentateurs juridiques et au sein de la communauté [catholique] » sur l’affaire. Pour sa part, le père de la victime présumée décédée en 2014 s’est dit « écœuré » par la tenue d’un nouveau procès.

Cette décision de la Haute cour ouvre la voie à une libération du cardinal Pell, incarcéré depuis mars suite au verdict en premier instance. Toutefois, cette possibilité est relativement mince. « L’Église continuera à apporter un soutien pastoral au cardinal tant qu’il restera en prison dans l’attente de son appel », a indiqué Mgr Fisher.

Un procès canonique en attente

Alors préfet du Secrétariat pour l’économie du Saint-Siège, le cardinal Pell avait obtenu en juin 2017 du pape François un « congé » pour répondre devant la justice des accusations portées à son encontre. En février dernier, alors que l’Australie annonçait qu’un jury populaire était parvenu à un verdict de culpabilité, le Vatican avait annoncé que son mandat à la tête du Secrétariat pour l’économie n’était pas renouvelé. Entre-temps, en décembre 2018, le cardinal avait été « remercié » du Conseil des cardinaux.

 Par ailleurs, le Vatican avait annoncé que la Congrégation pour la doctrine de la foi s’était saisie du cas du cardinal. Si celui-ci venait à être reconnu coupable par la justice canonique, il pourrait être renvoyé de l’état clérical, comme l’a été l’ancien cardinal Theodore McCarrick. La justice de l’Église devrait toutefois attendre la fin de toutes les procédures en Australie pour se prononcer.

Xavier Le Normand (avec AFP),

La Croix

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Communiqué : CoinAfrique passe la barre des 30,000 nouvelles voitures publiées par mois

Dakar, le 13 Novembre 2019 – Dans la perspective d’atteindre les 10 millions d’utilisateurs mensuels d’ici 2023, le mois d’Octobre 2019 a été un mois clé avec plus de 50,000 véhicules publiés (dont 30,000 voitures) en seulement un mois, attestant du gain de notoriété du service sur ces dernières années ainsi que de l’efficacité de celui-ci qui se résume à son slogan : “Achète facile, vends rapide”.

Cette appétence des vendeurs, professionnels et particuliers, pour son service fait de la plateforme aujourd’hui un des plus grands carrefours d’audience mobile d’Afrique francophone, pour certaines catégories de produits.

En passant ce cap, la plateforme propose ainsi le catalogue  le plus important sur cette catégorie et sur l’ensemble de la zone d’Afrique francophone subsaharienne.

En effet, “un travail de fond a été réalisé sur l’expérience utilisateur” explique Martial Konvi Head of Product chez CoinAfrique.  “Un acheteur peut facilement trouver son véhicule avec des filtres avancés, par marque, prix, kilométrage… dans un  stock disponible de plus en plus large et donc avec un potentiel de plus en plus élevé de trouver ce qu’il recherche rapidement “

“C’est ce que nous observons chez nos vendeurs et acheteurs de voitures d’occasion au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Mr Lassina, par exemple, à Dakar, a mis 3h pour vendre sa Peugeot 308 à 2,8m de Fcfa dimanche dernier” se félicite Martial Konvi.

“Pour aider nos vendeurs à vendre encore plus rapidement, nous leur proposerons bientôt de payer un Boost Top 5 jours  à 7000 Fcfa sur notre plateforme pour mettre leur voiture en 1ère position pendant 5 jours. Mais poster son annonce restera gratuit car nous voulons continuer à faire grandir notre offre de véhicules d’occasion, motos et scooters, mais aussi de téléphones, d’appartements, etc.” explique Kamal DIAITE, Directeur du Marketing de la marque.

A propos de CoinAfrique :

CoinAfrique est le premier service mobile de petites annonces en Afrique francophone. Fondée en 2015 par Matthias Papet et Eric Genêtre, la société est basée à Dakar avec des bureaux à Cotonou (Bénin), Lomé (Togo), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Douala (Cameroun). La startup vise 10 millions d’utilisateurs actifs en 2023.

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La face hideuse des polisariens

La communauté internationale vient de découvrir le scandale sexuel dans lequel baigne joyeusement le soi-disant représentant de l’officine parisienne du polisario, le dénommé Bachir Oubi Bouchraya.

Ce sinistre individu a fait toute la démonstration de sa dépravation sexuelle à Paris comme en témoignent ses chaudes aventures avec la soi-disant présidente de l’irréelle « ligue des jeunes sahraouis », en l’occurrence Aziza Hameida, abandonnant femme et enfants à Bilbao (Espagne) où ils vivent de modiques aides sociales espagnoles.

Cette Aziza Hameida traine de lourdes valises derrière elle puisqu’elle a été fiancée au « cocu » dénommé Mahjoub Mliha, celui-là activiste du polisario à Bruxelles, qui a lui aussi délaissé sa femme en Belgique. 

Cette nouvelle révélation a provoqué un tollé parmi les embastillés sahraouis marocains de camps de la honte de Tindouf et ce, en raison de très nombreux scandales sexuels ayant secoué la hiérarchie polisarienne, Brahim Ghali en tête.

Nul n’a oublié le viol bestial que ce Brahim Ghali avait commis à Alger, du temps où il dirigeait l’officine polisarienne dans la capitale algérienne, à l’encontre de la réfugiée sahraouie Khadijatou Mahmoud, auteure d’une plainte pour viol déposée auprès de la justice espagnole à son encontre. Raison pour laquelle, il ne peut se rendre en Espagne ou dans un pays membre de l’Union Européenne.

Cependant, la révélation des rencontres « hard » du soi-disant représentant de la fantomatique RASD parisienne, Bachir Oubi Bouchraya, avec la « Miss sahraouie » Aziza Hameida, tout juste dévoilées au grand jour, ne sont que l’arbre qui cache la forêt des frasques sexuelles des dirigeants polisariens.

Ainsi, à Tindouf, nombre de scandales sexuels bien plus graves étaient commis par les ogres de la centrale séparatiste, voire de hauts responsables algériens, sans éveiller le moindre soupçon tellement leurs auteurs cultivent le secret sur leurs aventures charnelles.

Même les frasques de l’ex-Wali de la Wilaya algérienne de Tindouf, le dénommé Moumen Mermouri, avec la poétesse sahraouie Nana El Rachid, accusée aussi de jouer les proxénètes au profit de ce sinistre ex-Wali, au détriment de nombreuses jeunes réfugiées sahraouies réduites à l’état d’esclaves sexuelles, ont été dévoilées en 2018.

Sans oublier ces jeunes réfugiées sahraouies reconverties en simple jouets sexuels pour le compte de sites porno espagnols, dont la plus célèbre est la dénommée Leïla Bent Pakito, ancien proche collaborateur de Bachir Oubi Bouchraya, devenue star du site prono espagnol « Pornoteria ».

Engoncé jusqu’au cou dans des scandales sexuels, le polisario utilise la même arme contre ses opposants, poussant le cynisme jusqu’à dévoiler des photos intimes de leurs épouses.

Le cas d’Olaya Saâdi, épouse du détenu politique Fadel Breïka, qui vient d’être relâché sur instructions algériennes, apporte ici une preuve irréfragable. Pour réduire son conjoint au silence, le « front du Mal » n’a pas trouvé autre moyen que le recours, en véritable maître-chanteur, aux photos de l’épouse piratées sur son téléphone portable pour les diffuser sur le site séparatiste à scandales nommé « sawtalwatan.com » !

Mais voilà suite à ces dernières révélations chaudes du soi-disant représentant du polisario à Paris, Bachir Oubi Bouchraya, le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) vient de prendre la décision de fermer les vannes des aides aux amis de la pseudo RASD (AARASD) basée en France au titre de l’année 2020.

Ces fonds, alloués à cette officine étaient destinés aux réfugiés sahraouis marocains retenus dans le goulag de Tindouf depuis près d’un demi-siècle ; aide détournée depuis la création de l’AARASD en 1975 à d’autres fins que le soutien humanitaire mais qui abondaient allègrement dans les poches personnelles des tortionnaires polisariens.

Au final, cette nouvelle révélation a tout au moins le mérite de nous édifier sur les agissements crasses du « front de la honte (polisario) », poussant l’outrecuidance jusqu’à instrumentaliser le sexe pour rallier des soutiens autour de sa « cause » de chimérique.

C’est pourquoi les pseudos représentants polisariens à l’étranger ont une très nette préférence pour les blondes ; ce choix leur permettant à la fois d’assouvir leurs pulsions bestiales et de rallier leurs maîtresses autour de leur fantomatique cause.

Aujourd’hui, la question est de savoir pourquoi les preux chevaliers du droit-de-l’hommisme ne dénoncent pas de tels agissements rédhibitoires du polisario, notamment à l’encontre des femmes sahraouies qui ne vaudraient pas plus que de simples esclaves sexuelles aux yeux des matons de Tindouf.

Farid Mnebhi.

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Culture

Le ministre de la culture prend part aux travaux de la 40ème session de l’Assemblée Générale de l’Unesco

Le ministre de la culture, de l’artisanat et des relations avec le Parlement, Dr Sidi Mohamed Ould El Ghaber prend part aux travaux de la 40ème session de l’Assemblée Générale de l’Unesco, qui aura lieu du 12 au 27 novembre 2019 à Paris.

La Conférence Générale de l’UNESCO fait partie des organes directeurs de l’UNESCO (article 3 de l’Acte Constitutif de l’UNESCO) et se compose de tous les Etats membres de l’organisation. Aujourd’hui 195 Etats membres participent à ses travaux et elle est à sa 39ème session. Elle réunit environ 3000 personnes.

Elle se réunit tous les deux ans, avec la participation des États membres et des Membres associés.

Les États non membres, des organisations intergouvernementales, des organisations non gouvernementales et des fondations sont également invités à participer, en tant qu’observateurs.

Dr Sidi Mohamed Ould El Ghaber, ministre de la culture, de l’artisanat et des relations avec le Parlement  a quitté Nouakchott, mercredi matin, pour Paris.

Au cours de son voyage, le ministre est accompagné d’une délégation de son département.

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Les partenaires du G5 haussent à 2 milliards d’euros l’aide financière pour la lutte contre le terrorisme

Lors d’une réunion ce jeudi à Nouakchott, en Mauritanie, les partenaires du G5 Sahel se sont plus engagés pour la mise en œuvre de projets de développement destinés à endiguer les violences jihadistes dans cette région du sud du Sahara en portant à 2,4 milliards d’euros leur aide.

Pour plus d’une quarantaine de projets, « les partenaires du G5 Sahel ont fait des annonces de financement pour un montant total de 2,4 milliards d’euros, correspondant à 127 % de l’objectif de mobilisation initial », précise l’organisation régionale dans un communiqué publié à l’issue d’une conférence.

L’UE a ajouté 122 millions d’euros « d’argent frais », portant sa participation à 800 millions d’euros, selon le commissaire à la Coopération internationale et au Développement, Neven Mimica.

Outre son premier engagement de 280 millions d’euros, Paris a également promis une rallonge de 220 millions. « La France (…) investira 500 millions au profit des priorités » du G5 Sahel, a souligné le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian. Outre son premier engagement de 280 millions d’euros, Paris a également promis une rallonge de 220 millions. « La France (…) investira 500 millions au profit des priorités » du G5 Sahel, a souligné le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian.

Pour sa part, l’Arabie saoudite a également annoncé une aide de 100 millions de dollars pour le PIP et de 50 millions de dollars pour la force conjointe antijihadiste du G5 Sahel. Le chef de l’Etat Nigérien Mahamadou Issoufou, président en exercice du G5 Sahel qui s’est réjoui de la décision a affirmé que ces engagements pris par des partenaires couvrent largement les besoins globaux du programme d’investissement prioritaire.

Parmi les projets pour limiter le fléau du terrorisme, les pays concernés envisagent de construire des écoles, des centres de soins, donner l’accès à l’eau.

Ainsi les gouvernements espèrent fidéliser des populations déshéritées susceptibles sinon de céder aux sirènes jihadistes. En prélude à la rencontre de Nouakchott, à laquelle ont pris part la Mauritanie, le Mali, le Tchad, le Burkina Faso et le Niger, les 5 pays concernés, le G5 avait estimé à 1,9 milliard d’euros les fonds nécessaires pour financer son Programme d’Investissements prioritaires (PIP) pour la période2019-2021, qui vise en particulier les régions frontalières où les jihadistes tirent parti des carences des Etats pour s’implanter. Cependant, les cinq pays membres de l’organisation, prendront en leur propre charge 13% des besoins. « La sécurité avait pris le dessus sur le développement au sein du G5 Sahel », relevait récemment une source diplomatique française, en référence à la force conjointe réactivée en 2017. Le président Nigérien a en outre indiqué que leur » souhait, c’est d’asseoir vigoureusement le second pilier stratégique et décisif d’une action commune, le développement économique et social du G5 Sahel », a affirmé M. Issoufou.

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Eau-Assainissement : 74 localités bénéficieront d’un projet du G5 Sahel

Ce projet bénéficiera à 60 mille habitants, y compris les personnes déplacées internes et les réfugiés.

Tunis (dpa) – Le Groupe des cinq pays du Sahel africain (G5 Sahel) a lancé, le 30 octobre 2019, un projet d’accès à l’eau et à l’assainissement en faveur de 74 localités au Sud de la Mauritanie.

Ce projet qui bénéficiera à 60 mille habitants, s’inscrit dans la cadre du «Programme d’investissements prioritaires» (PIP) du G5 Sahel. Les 74 localités relèvent de deux Wilayas (provinces) mauritaniennes frontalières avec le Mali, à savoir: «Hodh El Charqui» (Sud) et «Hodh el Gharbi» (Sud-Est).

«Pour le G5 Sahel, les populations de ces zones – y compris les personnes déplacées internes et les réfugiés – font l’objet d’une attention particulière en matière d’investissement en infrastructures», selon un communiqué du G5 Sahel. «Les interventions du PIP veulent améliorer de façon tangible les conditions de vie dans ces zones – en améliorant notamment l’accès à des services de qualité».

«Il contribue directement à la lutte contre la pauvreté, à réduire les inégalités en matière d’accès des populations aux services de base, en améliorant l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, ce qui contribuera à réduire la vulnérabilité aux crises de ces zones». Ce projet qui a bénéficié d’un appui de «l’Agence française de développement» (AFD) sera exécuté par le ministère mauritanien de l’hydraulique et de l’assainissement.

Source: dpa-news.de via kababachir