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Sahara occidental : Le Polisario demande à l’ONU de fermer le poste-frontière d’El Guerguerate

Faisant fi des condamnations de l’ONU du blocage par ses éléments, du poste-frontière d’El Guerguerate, le secrétaire général du Front Polisario a adressé cette semaine une lettre au Secrétaire général Antonio Guterres. Une correspondance où Brahim Ghali a exprimé son «mécontentement» à l’égard du ton des déclarations faites par le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, à propos du Rallye Africa Eco Race.

«Il est absolument surprenant et inacceptable que les Nations unies restent silencieuses jusqu’à présent face à l’escalade et les provocations continues du Maroc», a-t-il écrit, accusant l’ONU d’avoir «malheureusement contribué à la création d’une zone de facto hors la loi dans la zone tampon» en autorisant «l’existence du poste frontalier d’El Guerguerate».

Sans répondre aux mises en garde adressées par l’ONU à son égard, Ghali a appelé à la fermeture du poste-frontière reliant le Maroc et à la Mauritanie. Et de décrire El Guerguerate d’«échappatoire illégale et provocatrice qui menace non seulement la situation dans la zone tampon mais également les fondements du cessez-le-feu et des accords militaires connexes convenus par les deux parties et approuvés par le Conseil de sécurité».

A rappeler que le Secrétaire général de l’ONU a appelé à «faire preuve de la plus grande retenue et désamorcer les tensions», après que des éléments pro-Polisario ont tenu des sit-in au niveau du poste-frontière, menaçant de barrer la route aux participants du Rallye Africa Eco Race en début de semaine. «Il est important de permettre le maintien de la circulation civile et commerciale régulière et de s’abstenir de toute action susceptible de modifier le statu quo de la zone tampon» d’El Guerguerate, a-t-il mis en garde.

Yassine Benargane
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International

Présence militaire américaine en Afrique, une décision d’ici deux mois

Les Etats-Unis prendront une décision sur le niveau de leur présence en Afrique, notamment dans la région où opèrent la France et le G5 Sahel, d’ici deux mois environ, a indiqué jeudi le chef d’état-major américain, le général Mark Milley. «Il n’y a pas de calendrier précis», a déclaré le général à un petit groupe de journalistes dans l’avion de retour vers Washington, après une réunion à Paris avec son homologue français, le général François Lecointre. «Nous aurons probablement des décisions au niveau du ministre de la Défense dans un mois ou deux, peut-être six semaines, quelque chose comme ça», a-t-il ajouté. Le ministre, Mark Esper, a annoncé son intention de mettre en oeuvre la stratégie de défense nationale définie par son prédécesseur Jim Mattis qui recentre les efforts du Pentagone vers les concurrents stratégiques des Etats-Unis — la Chine et la Russie —. Lundi, le général Milley avait prévenu que les Etats-Unis entendaient réduire leur présence en Afrique, au moment même où le président français Emmanuel Macron réunissait le G5-Sahel à Pau, pour relancer cette coalition qui rassemble le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie. L’Elysée avait immédiatement réagi. Le général Milley a assuré que les Etats-Unis n’avaient aucune intention de se retirer totalement d’Afrique. ‘’Beaucoup pensent que «nous nous retirons d’Afrique’’. C’est une description erronée et une exagération», a-t-il dit. «La question sur laquelle nous travaillons avec les Français, c’est le niveau de soutien que nous leur apportons. Est-ce trop? Est-ce trop peu? «, a-t-il dit, soulignant qu’il allait à Washington transmettre les demandes de Paris à M. Esper.
L’Expression

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Economie

Les grandes tendances économiques de l’Afrique en 2020 analysées par l’AFD

L’Agence française de développement (AFD) et les éditions La Découverte ont décidé de combler le vide qui existait en matière d’économie africaine, alors que chaque année, paraissent des ouvrages analysant l’économie mondiale ou l’économie française. L’institution financière publie pour la première fois un livre sur « L’économie africaine » (1).

C’est l’Afrique « en train de se faire » que Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement, a voulu voir analyser dans cet ouvrage résolument optimiste car, « loin de l’image d’un continent figé dans le passé, les mutations y sont rapides et profondes ». Le principal objectif est donc de battre en brèche les nombreuses idées reçues sur ce continent.

Perpétuel malade l’Afrique ? Faux, dit le premier chapitre consacré à ses grandes tendances macro-économiques : la croissance de son produit intérieur brut (PIB : +3,2 % en 2019) n’est dépassée que par l’Asie (+5,9 %). En déshérence, le Sahel ? Faux encore : ce sont ses pays membres (Burkina Faso, Cap-Vert, Gambie, Guinée-Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad) qui progressent le plus vite de toute l’Afrique (+5,4 % en moyenne).

La montée de l’endettement ? Pas si catastrophique, dit le chapitre 2, puisque l’encours de la dette publique africaine représente 56 % du PIB continental, quand les États-Unis et nombre de pays européens ont dépassé les 100%. Reste que les États vivent un véritable dilemme entre leurs énormes besoins d’investir pour créer les conditions d’un décollage économique d’une part et le risque de ne pouvoir rembourser ces emprunts d’autre part.

53 % Des migrants africains demeurent sur le continent


Le « miracle » de l’industrialisation asiatique se répétera-t-il en Afrique ? Peu vraisemblable, analyse le chapitre 3. L’exemple éthiopien et ses ambitieux parcs industriels ne créent ni beaucoup d’emplois, ni de grandes recettes. Le manque de qualification de la main d’œuvre et le manque d’électricité notamment font obstacle à l’arrivée d’investissements privés. L’urbanisation accélérée de l’Afrique (+4 % de population urbaine en plus chaque année) est-elle une chance ? Oui, souligne le chapitre 4, si ce sont les villages qui deviennent des villes et pas les grandes villes qui se changent en mégapoles où 43 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté faute d’infrastructures.

Quel est le grand problème qui paralyse le développement du continent ? Les questions foncières, répond le chapitre 5. Dans des pays où 60 % à 70 % de la population active travaillent dans l’agriculture, l’imbroglio entre les régimes fonciers issus de la colonisation (propriété publique), les appropriations individuelles ou collectives, temporaires ou définitives empêche l’agriculture de prendre son essor, alors qu’elle est le meilleur outil pour faire reculer la pauvreté.

JA via bamada.net

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Mauritanie

Education : un programme d’urgence pour surmonter le déficit en infrastructures scolaires

Des nouvelles infrastructures scolaires font débat au sein du gouvernement, portant à la fois sur sa définition et sa mise en place.

La question est de parvenir à identifier ces difficultés afin de mieux les contourner.

En effet, le premier ministre, M. Ismail Ould Bedde Ould Cheikh sidiya, a présidé jeud,i 16 janvier une réunion du comité interministériel pour examiner les moyens nécessaires à la couverture du déficit en infrastructures scolaires de manière à renforcer la capacité d’accueil des établissements répondant à la demande au niveau de l’enseignement fondamental public.

Il s’agit d’un plan de secours pour le secteur éducatif, qui se traduit par un plan intitulé Programme d’urgence pour l’année 2020 afin d’accroitre l’offre scolaire à travers la construction de nouvelles écoles primaires et secondaires et de structures de formation technique et professionnelle.
Mettre en place des commissions régionales composées des autorités administratives, d’élus locaux et des différents acteurs concernés par l’enseignement pour mieux superviser le programme qui doit être exécuté rapidement selon le PM.

Pour ce faire, une équipe a été mise en place pour faire un diagnostic de la situation des établissements scolaires et déterminer toutes les infrastructures scolaires qui ne répondent pas aux conditions de sécurité, de salubrité et d’hygiène.

Cette décision de s’intéresser au secteur éducatif intervient au lendemain de la visite d’information entreprise par le premier ministre dans certaines écoles de Nouakchott.

A noter que plusieurs défis sont à relever dans ce secteur, s’agissant surtout de la qualité et du pilotage de l’éducation mauritanienne.

senalioune

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Coopération Royaume Uni-Afrique: Le Président Ouattara attendu à Londres ce samedi

C’est aujourd’hui, en début de soirée, que le Chef de l’État, Alassane Ouattara, arrive à Londres. Dans la capitale du Royaume-Uni, il prend part au sommet sur l’investissement Royaume Uni-Afrique. Cette rencontre de haut niveau aura lieu lundi.

Le Royaume-Uni veut intensifier ses relations avec le continent noir et pas seulement avec les pays du Commonwealth. De nombreux pays francophones prennent donc part à cette grand-messe. La stratégie du Royaume-Uni est de se tourner, outre les pays anglophones, vers les pays francophones à travers son agence la Commonwealth development corporation (Cdc). Comme on peut lire sur le site du journal Le point : ‘’il s’agit, entre autres, d’augmenter les investissements britanniques dans l’espace francophone.

La Cdc est présente en Afrique de l’Ouest, notamment en Côte d’Ivoire, au Sénégal, en Mauritanie et au Burkina Faso. Elle est restée en Côte d’Ivoire, même au plus fort de la guerre. Elle a investi dans une centaine d’entreprises dans cette partie du continent, dont des groupes hôteliers et des institutions financières. Il ne s’agit pas, pour cette structure étatique, de déserter les pays où elle opère habituellement en vue d’aller s’installer uniquement dans les régions francophones.

Il est plutôt question pour la Cdc de maintenir le même niveau d’investissements dans ces États et, en même temps, de prendre pied dans plusieurs autres d’expression française. Actuellement, les États qui ont le français en partage captent autour de 20 % des investissements de cette institution en Afrique. La Cdc qui compte ‘’accroître significativement’’ cette part n’a toutefois pas dévoilé ses objectifs en termes de chiffres.

Le Premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson, partagera sa vision avec les Chefs d’État et de gouvernement des pays africains invités. Une vision marquée du sceau de la coopération ‘’win win’’, ‘’gagnant-gagnant’’. En marge de ce forum, le Chef de l’État aura des entretiens avec des personnalités du gouvernement du pays hôte.

Par Etienne Aboua
Le 17/01/20 à 17:48
modifié 17/01/20 à 17:48

Fraternité Matin

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Un commandement conjoint du G5 Sahel et de la France


CONFRONTÉS À UNE ESCALADE DES ATTAQUES TERRORISTES, LES PRÉSIDENTS DE CINQ PAYS SAHÉLIENS ET EMMANUEL MACRON ONT CONVENU LUNDI SOIR DE RENFORCER LEUR COOPÉRATION MILITAIRE CONTRE LES TERRORISTES. LES DIRIGEANTS DES PAYS G5 SAHEL, CONVIÉS À PAU (SUD-OUEST DE LA FRANCE) PAR LE PRÉSIDENT FRANÇAIS, ONT SIGNÉ UNE DÉCLARATION COMMUNE OÙ ILS ONT “EXPRIMÉ LE SOUHAIT DE LA POURSUITE DE L’ENGAGEMENT MILITAIRE DE LA FRANCE AU SAHEL.

Les participants ont aussi convenu des évolutions stratégiques de la lutte antiterroriste, concentrant leurs efforts sur certains points, augmentant les efforts de formation des armées du Sahel et appelant tous les pays et partenaires souhaitant contribuer à participer à une “coalition pour le Sahel”. Pour sa part, M. Macron a annoncé l’envoi de 220 hommes supplémentaires, qui viendront renforcer les troupes françaises de Barkhane, déjà fortes de 4 500 hommes. Le président français et ses homologues africains

Roch Marc Christian Kaboré (Burkina), Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani (Mauritanie), Mahamadou Issoufou (Niger) et Idriss Déby (Tchad) — ont surtout décidé de coordonner davantage leur action militaire en la concentrant sur la zone des trois frontières (Mali, Niger, Burkina) et en visant en priorité l’EIGS (État islamique au Grand Sahara). Cette coordination s’effectuera “sous le commandement conjoint de la force Barkhane et de la force conjointe du G5 Sahel”, précise la déclaration commune, qui évoque aussi des mesures pour restaurer la présence de l’État, des administrations et des services publics dans de vastes zones où elle n’est plus, notamment au Mali, et la poursuite des efforts en matière d’aide au développement, un des autres axes stratégiques du G5. Ce sommet s’est tenu au lendemain de l’annonce des pires pertes subies par l’armée nigérienne jeudi dans une attaque terroristes : 89 soldats tués, dans le camp de Chinégodar, près du Mali.

Selon l’ONU, plus de 4 000 personnes ont été tuées dans des attaques terroristes en 2019 au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Un nouveau sommet associant les États du G5 Sahel et la France se tiendra en juin 2020 à Nouakchott, “rendez-vous” pour faire le point sur la stratégie annoncée.Source: algerie7 via bamada.net

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Sommet du G5 du Sahel: que diront-ils à leurs compatriotes dès leur retour dans leur pays respectif, après la rencontre de Pau?

Rencontre des chefs d’état du sahel et le président Macron à Pau, en France

Que feront les chefs d’Etat africains du Sahel à la sortie de Pau?
Pendant que les chefs d’états africains du sahel prennent leur cours de droit et instructions pour leur gouvernance, à Pau, auprès du président français Macron, certaines rues de la ville de Pau, sont envahies par des marcheurs africains qui dénoncent le contraire des décisions qui seront prises.

Macron souhaite que les objectifs sécuritaires au sahel soient pleinement partagés et assurés par les pays partenaires. C’est un G5 Sahel hanté par la mort de plusieurs africains. Les derniers en date, ce sont les 83 militaires nigériens tués par les djihadistes. C’est au plus fort du cri d’alarme de la jeunesse africaine, qui demande le départ des troupes militaires françaises et onusiennes de leur sol, que la France a caricaturé de concept antifrançais.

C’est pourquoi, un petit sommet initié par le président français Emmanuel Macron qui a convoqué les chefs d’état africains du Sahel pour les exiger à définir les lignes. Les chefs d’état africains du Sahel, composés du Niger, le Mali, le Burkina Faso, le Tchad et de la (Mauritanie) ont répondu à l’appel de Macron à Pau, une ville de province française.

Si c’est pour renforcer leur coopération militaire et de mobiliser de nouveaux alliés, à l’heure où les Etats-Unis entendent réduire leur présence.


Le président français et cinq alliés du G5 Sahel- Roch Marc Christian Kaboré (Burkina), Ibrahim Boubacar Kéita (Mali), Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani (Mauritanie), Mahamadou Issoufou (Niger) et Idriss Déby Itno (Tchad), étaient réunis ce lundi à Pau.

Avant le début du sommet ouvert vers 17h00 au pied des massifs pyrénéens, les six chefs ont déposé des couronnes fleuries en hommage à ces militaires qui comptaient parmi les 13 victimes d’une collision de deux hélicoptères fin novembre et appartenaient tous au 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.

En plus des cinq chefs d’état africains, on notait la présence du secrétaire général de Nations Unies, M. Antonio Guterres, le président de la commission de l’Union africaine Moussa Faki et le président européen, Charles Michel.

Pourquoi un sommet des africains du Sahel à Pau?


A Pau, ce lundi, Paris veut avant tout obtenir une déclaration commune des cinq pays qui soulignera que la France agit à la demande de ces dirigeants afin de « relégitimiser » sa présence, explique l’Elysée, qui dénonce un narratif antifrançais.

« Il faut tout d’abord obtenir des responsables politiques une position nette sur ce qu’ils souhaitent ou pas », a tranché le ministre des armées Florence Parly samedi.

La rencontre a été décisive, en ce qu’elle permettra de mettre sur la table toutes les questions, tous ces griefs, toutes les solutions », avait jugé le président malien Ibrahim Boubacar Kéita, début janvier.

Avant cette rencontre des chefs d’état, la jeunesse malienne avait organisé une grande marche le samedi 10 janvier 20 pour anticiper sur les résolutions de ce sommet, pour garantir leurs chefs d’état africains, de ne point trembler devant le président Macron et d’exiger le départ de ses troupes militaires.

Les recommandations de la jeunesse malienne, n’ont pas été prises en compte, alors, la question que l’on doit se poser, à leur retour dans leur pays respectif, que diront-ils à leurs compatriotes qui les attendent de pieds fermes ?

La force et la détermination, qui ont consenti la marche de la jeunesse malienne, nous ne pensons pas que les jours à venir, seront de tout repos pour le président malien IBK.

                                                                                      Joël ETTIEN
Directeur de publication :

businessactuality.com

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Mauritanie

Droits humains en Mauritanie: El Ghazouani salué, mais…

Le président Mohamed Ould El Ghazouani démarre sous de bons auspices son mandat.
La preuve, Human Rights Watch (HRW) et Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) saluent les réformes qu’il a engagées. Tout en attendant plus sur la peine de mort et l’esclavage notamment.
L’organisation non-gouvernementale Human Rights Watch (HRW) et l’association mauritanienne Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) ont publié, le 14 janvier, des communiqués convergents et favorables aux actions récentes en faveur des droits de l’Homme… Tout en invitant le chef de l’Etat à faire plus.

Le réquisitoire de HRW a ciblé l’ancien président Abdel Aziz auquel il impute l’utilisation de lois répressives pour arrêter et museler les opposants.
Son rapport passe en revue les atteintes à la liberté d’expression qui ont émaillé l’année 2019, en ayant recours à l’utilisation de l’article 10 de la loi contre la discrimination votée en 2017: «Quiconque encourage un discours incendiaire contre le rite officiel de la République islamique de Mauritanie sera puni d’un à cinq ans d’emprisonnement».

C’est ainsi qu’ont été arrêtés notamment l’opposant Samba Thiam en juin, les journalistes Seydi Moussa Camara (juin également) et Ahmedou Ould Wedia (juillet) ainsi que deux blogueurs, Abderrahmane Weddady et Cheikh Ould Jiddou (en mars), qui avaient dénoncé sur Facebook la corruption. En juin, les connexions Internet mobiles ont été coupées, après des manifestations contre les résultats de l’élection présidentielle.

Les pratiques policières n’ont pas forcément changé du tout au tout avec l’arrivée de M. Ould Ghazouani à la tête de l’Etat en août.
En octobre, les bacheliers protestant contre l’âge limite de 25 ans pour une première inscription à l’Université ont été rudement dispersés par la police.
Mais le rapport note que les étudiants ont fini par être entendus, tandis que les opposants et blogueurs ont été libérés.
Toutefois, HRW estime que les autorités doivent en faire plus pour régler le problème des 90 000 personnes vivant en état «d’esclavage moderne», soit 2,4 % de la population.

Perspectives Med

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Le terroriste polisarien Adnane Abou Walid Al-Sahraoui revendique les attaques en zone sahelo-saharienne

Le doute n’est plus permis, les terroristes de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) ont revendiqué, le 14 janvier 2020, leur paternité dans l’attaque meurtrière de Chinégodar, dans l’Ouest du Niger causant une centaine de morts parmi les éléments des forces armées nigériennes et ce, avant de rejoindre leur position en territoire algérien avec véhicules, armes et munitions comme butin.

Mieux, ces terroristes, à la solde du régime algérien, ont osé propager un second communiqué dans lequel ils revendiquent leur paternité dans l’attaque morbide du 25 décembre 2019 à Sanam ; une opération terroriste qui a coûté la vie à 14 soldats nigériens.

Ce groupe terroriste, qu’est l’EIGS, fondé par le polisarien Adnane Abou Walid Al Sahraoui à la solde du régime algérien, est très actif entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger où il mène de multiples attaques contre des positions militaires à la faveur de l’allègement du dispositif sécuritaire dans la région.

De plus, l’EIGS, au regard de ses actions terroristes, a réussi à élargir ses recrutements en profitant de l’existence de conflits locaux et d’un sentiment de marginalisation des populations victimes d’exactions à la faveur d’une mutualisation de moyens et d’une libre circulation des combattants affilés à Al Qaïda et à l’Etat Islamique.

C’est la raison pour laquelle, le Sommet de Pau, dans le Sud-Ouest de la France, en date du 13 janvier 2020, consacré à la lutte contre les groupes jihadistes, a reconnu que la situation n’était pas bonne et que la stratégie suivie jusqu’à présent était stérile du fait que toute la zone sahélienne est visée par les assauts de plus en plus audacieux de groupes islamistes et il n’en fallait pas plus pour que le Président français, Emmanuel Macro, avoue que l’ennemi prioritaire est bel et bien l’EIGS.

Quant à l’ONG Human Right, celle-ci vient une nouvelle fois, par l’entremise de son directeur exécutif, Kenneth Roth, de se compromettre dans un nouveau rapport saturé d’approximations et de contre-vérités lors d’une conférence de presse au siège de l’Organisation des Nations-Unies dans lequel elle dresse un tableau noir sur la situation des Droits de l’Homme au Sahara marocain. Un rapport, soit dit en passant, rédigé à Rabouni par les tortionnaires et terroristes polisariens.

Cette organisation connue pour être à la solde du polisario, au même titre que « l’Association Sahraouie des Victimes des Violations des Droits de l’Homme (ASVDH) », basée à Laâyoune, aurait dû s’enquérir sur le fait de savoir comment cette dernière a pu s’enregistrer légalement en 2004 et, depuis, exercer sans qu’elle soit inquiétée le moins du monde.

Elle aurait, également, pu se demander comment la soi-disant cheffe de la pseudo « l’Association des Défenseurs des Droits de l’Homme Sahraouis (CODESA) », Aminatou Haidar, continue de voyager avec un passeport marocain pour faire des procès politiques à son propre pays, qu’elle continue de renier, sans renoncer toutefois aux droits que confère la loi marocaine à tous ses citoyens, y compris l’intéressée, de son vrai nom Aminatou Haidarun. 

L’ONG Human Right a de tout temps qualifié d’iniques les procès intentés aux auteurs des sanglants événements qui ont pourtant coûté la vie en novembre 2010 à 11 éléments des forces de l’ordre marocains, envoyés mains nues à Gdim Izik, proche de Laâyoune, pour démanteler un campement installé illégalement par des nervis téléguidés depuis Tindouf avec la complicité des services algériens.

Or, HRW n’a pipé un seul mot de compassion au sujet de ces victimes tragiques du devoir pas plus, d’ailleurs, qu’à leurs familles restées depuis inconsolables, dont des veuves et des orphelins ! HRW est la honte des Droits de l’Homme !

Quant au sieur Kenneth Roth, il lui est fortement conseillé d’abaisser son pantalon et de se rendre urgemment à Alger pour encaisser son chèque avant un départ fracassant du régime vert-kaki et de son larbin polisarien.

Farid Mnebhi.

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Mariem Mint AWFA n’aurait dû jamais démissionné

Compte tenu de la position de l’État dans le dossier de OULD MKHEITIR, l’ambassadrice Mariem Mint AWFA n’aurait dû jamais démissionné à cause du tweet suivant:
«il est louable ce que les autorités ont fait, en expulsant le juif Jean Marc du journal Charlie Hebdo, qui offense la religion islamique en général, le Saint Coran et le Grand Messager, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix en particulier, en essayant d’entrer dans notre pays, par l’aéroport Oum Tounsy. Il est donc bien naturel de chasser la malveillance et ses adeptes, de la terre des lumières et des Almoravides».
Désigner quelques-un de «juif» de «musulman» ou «chrétien» n’a rien de préjudiciable. C’est le constat de son état communautaire ou social.

Maître Takioullah Eidda, avocat