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Députés de l’UPR :  » Ghazouani est la référence exclusive de l’UPR « 

Dans un communiqué publié à l’issue de leur réunion organisée samedi 23 octobre 2019 à l’Assemblée nationale, les députés de l’UPR, réagissant aux dernières déclarations de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, ont déclaré que « conscients de la grande responsabilité qui leur incombe en tant que représentants du peuple et forts de leur attachement aux valeurs de liberté et de démocratie garanties par la constitution mais aussi dans le souci de préserver la sécurité du pays et sa stabilité et la cohésion de ses composantes en plus de la conservation des acquis démocratiques, tiennent à rappeler la nature de la période que traverse le pays. » Pour tout cela,  ils déclarent :
– Leur satisfaction pour l’alternance democratique réalisée pour la première fois dans l’histoire du pays entre deux présidents élus;
– Leur attachement très fort à l’UPR comme principal soutien du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani qui représente la référence exclusive du parti qui doit s’ouvrir à toutes les forces politiques l’ayant soutenu et celles qui voudraient adhérer à la perspective de la mise en œuvre de son programme. Les députés ont exhorté au dépassement de toutes les divergences et d’aller de l’avant sur la voie du développement et de l’unité pour la réalisation du programme du président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani.

lecalame.info

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Santé

Le ministre de la santé met en oeuvre sa planification stratégique

Le ministre de la santé, M. Mohamed Nadhirou Ould Hamed a effectué, dans le cadre de sa planification stratégique, une visite au niveau de certaines structures au Brakna.

M. Mohamed Nadhirou Ould Hamed a commencé sa visite par le centre de santé du quartier ‘’Ndouksa’’ d’Aleg et s’est enquis de son état et fait le tour de ses salles et de ses services avant de se rendre dans le centre de santé du centre- ville où il a suivi des explications détaillées sur cette unité et sur les prestations qu’elle présente de la part du médecin- chef de ce centre, Dr Baye Ould Abdessamed.

Ensuite, le ministre a été l’hôte de la direction régionale de l’action sanitaire de la wilaya où il a demandé des explications sur les médicaments et leurs conditions de stockage avant d’aller au centre hospitalier régional où il a fait le tour des pavillons des urgences, de la pharmacie, de la gynécologie et obstétrique, de la chirurgie, de la radio, de l’IRM et des autres services annexes, tenu une réunion élargie aux staffs médicaux et écouté l’assistance évoquer les problèmes posés et les obstacles qui entravent l’accomplissement de leur mission de chacun en faveur du citoyen.

Répondant aux interventions du staff, le ministre a précisé que l’objectif de la visite est de s’enquérir, sur le terrain, des problèmes du département dans la wilaya, insistant sur la nécessité pour les malades de bénéficier de prestations sanitaires de qualité conformes aux critères requis et soulignant l’importance qu’accorde le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani au secteur de la santé et l’intérêt de faire preuve de comportement exemplaire de manière à ce que chaque malade sente qu’il est chez lui.

M. Nadhirou Ould Hamed a demandé aux médecins et infirmiers d’accorder aux malades toute l’attention requise et souligné en même temps la responsabilité juridique, morale et en matière de Chariaa par rapport à tout cas de décès, insistant sur la nécessité de suivre tous les cas de décès et en connaître les causes.

Le ministère, poursuit-il, assumera le rôle qui lui est dévolu avec y compris le suivi rigoureux de la réalisation des objectifs fixés à savoir permettre au citoyen d’accéder normalement et sans entraves aux services de la santé.

A l’issue de cette réunion, le ministre et la délégation qui l’accompagne se sont dirigé vers la commune d’Aghchorguitt où ils ont visité le centre de santé de cette agglomération.

Rappelons que cette visite entre dans le cadre d’une planification stratégique initiée par le ministre depuis sa nomination.

Cette planification permet aux formations sanitaires d’élaborer des stratégies pour accomplir leurs missions et atteindre les objectifs fixés.

En effet depuis sa nomination, le ministre de la santé, M. Mohamed Nadhirou Ould Hamed a commencé par l’étude de l’environnement au niveau des centres hospitaliers qu’il a visité, l’élaboration d’une stratégie pour assainir un milieu endémique, la mise en œuvre et l’évaluation au niveau de Nouakchott et à l’intérieur du pays

Toutes ces actions importantes jettent donc les s bases d’un processus stratégique continu et non « glissant » par lequel le ministre en question analyse sa position actuelle, prépare ses politiques, travaille à assurer leur mise en œuvre et passe ensuite en revue leur faisabilité tactique.

Procéder du haut vers le bas, le ministre veut permettre aux décideurs de santé d’avancer et de voir plus grand tout en restant dans l’ombre d’une vision unifiée et conforme au programme du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

L’engagement commence au niveau des cadres supérieurs, par lequel M. Mohamed Nadhirou Ould Hamed démontre son intérêt au processus de planification stratégique, ainsi qu’à sa mise en œuvre de la manière la plus appropriée. L’économiste de la santé sait qu’il ne réussirait jamais si son staff ne soit pas directement impliqué. La planification stratégique commence au sommet et la base ou du moins certains éléments de la base ne semblent pas encore concernés pour le moment !

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Mauritanie

Esclavage en Mauritanie : Biram dah Abeid confond le Président

Lors d’une sortie médiatique qu’il a effectué ce jeudi 21 novembre, le responsable du mouvement abolitionniste IRA a critiqué la dernière interview qu’a accordée le président mauritanien à un média sénégalais. Biram dah Abeid s’est notamment inscrit en faux contre les allégations de Mohamed Cheikh Ghazouani sur le sujet relatif à  l’esclavage.

Le rite malékite pointé du doigt

Contrairement aux propos tenus par  le nouvel homme fort de Nouakchott, le leader du mouvement abolitionniste IRA a confirmé que l’esclavage était bel et bien une réalité dans le pays. On retient de son développement, que le phénomène trouve même son fondement dans la charia islamique. L’ancien député mauritanien fait observer que le phénomène trouve une certaine légitimité dans le livre du rite malékite.

 Lisez la suite de  l’article dans La Nouvelle Tribune

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International

Criquet pèlerin en Algérie: Situation calme

Présentement, la situation acridienne et écologique en Algérie ne présente aucune inquiétude si l’on se réfère au récent bulletin d’informations phytosanitaires de l’Institut National de la Protection des Végétaux (INPV).

La situation acridienne demeure calme au niveau de l’ensemble des secteurs visités par les équipes de l’INPV. En effet, les prospections réalisées au niveau des zones potentielles de reproduction ont permis d’observer des présences acridiennes composées de larves et d’ailés solitaires matures et immatures, dont la majorité à l’état dispersé.

Ainsi, faire face à toute éventuelle invasion, l’INPV a mis en exécution, dès la deuxième décade du mois d’août, un plan d’action comprenant un dispositif préventif de surveillance composé de 12 équipes dont 02 équipes aériennes afin de détecter la présence de potentiel acridien autochtone ou l’infiltration des populations acridiennes provenant des pays sahéliens.

Par la suite, un dispositif automnal lourd d’intervention composé de 38 équipes de prospection et 58 unités d’intervention a été déployé. Parallèlement, des sessions de formation ont été dispensées au profit des cadres locaux des wilayas de Tamanrasset, Adrar et Illizi. Cependant, il y a lieu de noter que les conditions écologiques persistent favorables à la reproduction et au développement des criquets notamment le tapis végétal composé de plantes annuelles  qui sont en plein développement au niveau de l’ensemble des oueds touchés par les pluies estivales. Concernant la situation acridienne au niveau régional et international notamment  au niveau des pays de la région occidentale concernés par la reproduction estivale (Mauritanie, Tchad, Niger et Mali), celle-ci demeure en général calme, quant à la région centrale qui comprend, l’Erythrée, Ethiopie et Somalie, selon les informations provenant de ces territoires ces derniers sont caractérisés par la signalisation d’essaims de criquets.

Ceci étant dit, les techniciens spécialisés de l’INPV chargés de la lutte antiacridienne dans les régions en question ont communiqué des informations ayant trait aux prévisions pour l’Algérie pour ce mois de novembre. Il s’agit plus particulièrement des principaux biotopes naturels abritant les conditions favorables de reproduction et de développement des criquets situés entre la bande de l’extrême sud et le Hoggar, qui pourraient abriter, en cette période automnale de faibles reproductions acridiennes.

Par ailleurs, on pourrait assister à partir du mois courant à une augmentation des effectifs acridiens et leur concentration au niveau des îlots qui persisteront verts après le dessèchement progressif de la végétation. Aussi, les périmètres agricoles irrigués du Sahara central pourraient constituer des microclimats favorables à la reproduction des populations acridiennes sédentaires.

Enfin, il faut savoir qu’un dispositif aérien de surveillance acridienne est mobilisé en permanence par les services du Ministère de la défense Nationale, assuré par deux (02) équipes aériennes couvrant les wilayas d’El Bayadh, d’In Salah, d’In Guezzam, Tin Zaouatin,Hoggar, Silet, Adrar et Bordj Badji Mokhtar, Illizi et Djanet.

Par Rabah Kahouadji

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«Le ton, le courage, la clarté du discours», le diplomate mauritanien Mohamed El hacen Ould Lebatt enchante…. (Dossier)

Il est vraiment rare qu’un haut responsable politique fasse l’objet d’éloges- qui frisent la dithyrambe- de la part  d’un chroniqueur indépendant et aussi critique que Jean-Baptiste Placca de RFI. Le diplomate mauritanien Mohamed El Hacen Ould Lebatt vient de réussir cette prouesse. C’était  en marge du Forum de la paix de Dakar 2019 qui s’est ténu dans la capitale sénégalaise récemment.

 Il faut dire qu’en termes de succès diplomatique, et en termes de communication parfaitement maîtrisée, Ould Lebatt n’est pas à son premier coup de maître. Ses médiations fructueuses, au Congo et au Soudan et leurs larges échos flatteurs, nous le rappellent.

El Boukhary Mohamed Mouemel


Une question de responsabilité/ par : Jean-Baptiste Placca

« Dans la lutte contre le terrorisme comme dans tous les autres domaines, c’est avant tout aux Africains de prendre en charge les dossiers relatifs à l’Afrique, quitte à solliciter la collaboration de leurs amis et partenaires stratégiques », a déclaré Mohamed El Hacen Ould Lebatt au micro de Christophe Boisbouvier.

Alexis Guilleux : Mohamed El Hacen Ould Lebatt, Conseiller principal stratégique du Président de la Commission de l’Union Africaine, était, hier, l’invité Afrique de RFI. Et vous suggérez aux Etats africains de s’en saisir comme un document de travail, pour reprendre le contrôle de leur destin. Qu’est qui vous a tant plu dans cette interview, recueillie par Pierre Firtion, en marge du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique ?

« Le ton, le courage, la clarté du discours. Cette interview devrait, en effet, être réécoutée, sa retranscription lue et relue, et pas seulement par les dirigeants des pays frappés par ce terrorisme-là, par tous. Avant que cette calamité ne se répande sur la totalité du Golfe de Guinée. Les analyses, comme les propositions de l’ancien chef de la diplomatie mauritanienne peuvent être une source précieuse de réflexion, et même de solutions à ce fléau.

Les populations commençaient à désespérer sérieusement des dirigeants, trop préoccupés à ne pas déplaire… Parce que l’Afrique, même lorsqu’elle subit les conséquences des choix hasardeux de dirigeants occidentaux, doit quémander l’assistance, pour réparer le mal qui lui a été fait.

Certains faits devaient être soulignés, précisés ; ils l’ont été, sans ambigüité, grâce au franc-parler de El Hacen Ould Lebatt. Des rappels douloureux devaient être faits ; ils l’ont été, haut et clair. »

Il n’empêche qu’au lendemain de chaque attaque djihadiste, les populations se réveillent dans la torpeur, les peuples se laissent de plus en plus gagner par la frayeur…

« Justement. Et certains en viennent même à se demander si l’existence même des nations qu’ils constituent n’est pas menacée. Dans un tel contexte, il arrive un moment où l’on ne peut plus faire semblant de se donner un peu de contenance avec quelques discours patriotiques, l’éloge de la bravoure et de la détermination de la vaillante armée nationale… Un moment où seul un discours de vérité peut permettre à tous de retrouver le chemin de l’honneur. Et cette vérité doit s’adresser à tous, y compris à ceux qui croient qu’ils doivent penser à la place des peuples concernés. C’est ce qu’a osé le diplomate mauritanien. Il s’adresse aussi bien à ceux qui agissent qu’à tous ceux qui s’agitent, convaincus d’aider l’Afrique à se sortir du guêpier du terrorisme djihadiste, mais qui ne se rendent pas toujours compte de la part de confusion qu’ils rajoutent parfois à une donne déjà complexe. »

Avec, tout de même, la délicatesse du diplomate qu’il demeure…

« Il n’empêche. À mots à peine couverts, il supplie les « amis » de l’Afrique de cesser de multiplier les initiatives, pour les imposer aux peuples concernés. Ce qui manque, selon lui, c’est une vraie coordination de l’effort. « On ne travaille pas suffisamment ensemble. A l’échelle nationale, à l’échelle régionale et à l’échelle internationale », dit-il, avant de souligner qu’en dépit de la multiplicité des initiatives, l’engagement international en faveur des mécanismes nationaux et sous-régionaux de maintien de la paix et de lutte contre les nouvelles violences et contre le terrorisme reste déficitaire.

 Les populations, les acteurs de la société civile, les acteurs politiques, traditionnels, religieux, doivent être suffisamment informés, galvanisés pour les aider à s’orienter dans une direction de solidarité avec les efforts des Etats. Etats et sociétés doivent agir ensemble. États, sociétés civiles et communauté internationale doivent agir ensemble ». Que les dirigeants mettent véritablement en œuvre cette stratégie, et vous verrez que la lutte contre le terrorisme deviendra une affaire de tous et de chacun. Les djihadistes se sentiront alors à l’étroit. »

Que penser de son appel à une structure intégrant tous les forums qui émergent ça et là.

« Justement, parce qu’il y en a trop. Et cette atomisation des initiatives joue contre une réelle solidarité. Mais, tous savent aussi que les organisateurs de ces rendez-vous périodiques sont jaloux de leurs aires de réflexion et, surtout, des financements que cela permet de glaner, ici et là, et que les bailleurs de fonds s’empressent d’ajouter sur l’addition de leurs aides en faveur des populations concernées. Ce que dit Mohamed El Hacen Ould Lebatt, c’est qu’une pléthore de ces cercles de réflexion aboutit à un émiettement contre-productif. Surtout lorsque ces initiatives proviennent de l’extérieur, de gens et d’institutions qui, trop souvent, pensent savoir ce qui est bon pour les populations, mieux que les Africains eux-mêmes. »

Ceux qui financent pourraient avoir le sentiment qu’on leur dénie le droit à la parole…

« Peut-être. Mais, pour paraphraser Aimé Césaire dans sa fameuse lettre à Maurice Thorez, « les peuples africains sont riches d’énergie, de passion. Il ne leur manque ni vigueur, ni imagination. Mais toutes ces forces, cette énergie ne peuvent que s’étioler dans des organisations qui ne leur sont pas propres, faites pour eux, faites par eux et adaptées à des fins qu’eux seuls peuvent déterminer « …

Source : RFI  via Mauriactu

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Ghazouani: je suis la référence de l’UPR et je n’accepte pas de porter atteinte à Aziz

 Le président Mohamed Ould Ghazouani a informé un groupe de hauts fonctionnaires, rencontrés vendredi soir 22 novembre courant, qu’il est la référence du parti de l’Union Pour la République (UPR), affirmant en même temps et de manière ferme qu’il n’acceptera aucune atteinte ou acte déplacé à l’égard de l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ghazouani a tenu ses propos au cours d’une réunion à laquelle ont assisté le Premier ministre Ismaïl Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya, les ministres de l’Intérieur et du pétrole, respectivement Mohamed Salem Ould Merzoug et Mohamed Ould Abdel Vettah et le président du Groupe parlementaire de l’UPR, Habib Ould Diah.

La réunion consacrée à la discussion des récents rebondissements politiques s’est déroulée également en présence du Directeur du Cabinet du Président Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine et du Vice-président du Parlement, Hamadi Ould Meimou.

Ghazouani a qualifié au cours de la même rencontre, la réunion tenue mercredi soir passé par le Comité Directeur de l’UPR en présence de l’ex-président Ould Abdel Aziz d’effraction, soulignant par ailleurs que le communiqué sanctionnant le même conclave était aussi une autre erreur.

La réunion présidée par Ghazouani a porté aussi selon des sources, sur les liens entre le président et Ould Abdel Aziz.

Ghazaouni a qualifié ces relations d’exceptionnelles, à la fois fraternelles et amicales, précisant qu’il est peine perdue de gagner sa confiance en portant atteinte à son frère et son prédécesseur ou en s’abstenant de valoriser les acquis réalisés au cours de sa période de gouvernance du pays.

Ghazouani a appelé enfin à la nécessité de renforcer les espaces d’ouverture, de concertation et d’apaisement et d’éviter tout ce qui est de nature à susciter les différends.

Par Al-akhbar,
Traduit de l’Arabe par Cridem

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Economie

Rabehi au Poste frontalier algéro-mauritanien : Un facteur d’attrait des investissements

Le ministre de la Communication, porte parole du Gouvernement, et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi, a indiqué, vendredi à Tindouf, que le poste frontalier algéro-mauritanien «Mustapha Benboulaid» allait constituer un facteur d’attrait des investissements dans la région. Il a affirmé que ce dernier «constituera un facteur d’attrait des investissements sur cet axe reliant Tindouf à la Mauritanie voisine, à la lumière de la détermination des directions de l’Algérie et de la Mauritanie de raffermir leurs liens de solidarité et de coopération dans tous les domaines». «Il existe un cadre juridique organisé pouvant être exploité par les opérateurs économiques dans leurs démarches et visant à consolider les liens de solidarité et les relations commerciales entre les deux pays», a souligné M. Rabehi. Il a salué, à ce propos, «les efforts des différentes institutions sécuritaires opérant au niveau de ce poste frontalier, qui de par la formation spéciale qu’elles ont reçue, sont à même de sécuriser le pays contre toute atteinte, notamment à travers la contrebande et les trafics d’armes et de drogues». Et de rassurer, dans ce contexte, que «le poste frontalier en question dispose d’équipements, de techniques et de spécialistes aptes à déjouer ces formes de criminalité et à assurer la sécurité du pays». «Ce poste est en mesure d’immuniser les deux pays frères et de consacrer l’action commune entre les corps sécuritaires qui y opèrent aux côtés des Douanes des deux pays, et ce, au service de leur stabilité et sécurité, en plus de renforcer les échanges économiques et commerciaux et de faciliter les circulations des personnes entre les deux pays», a ajouté le ministre.

Selon les données fournies à la délégation ministérielle, le poste frontalier Mustapha-Ben Boulaid a permis, depuis son ouverture en aout 2018, de fluidifier la circulation des personnes et d’accroitre le flux des échanges économico-commerciaux bilatéraux. Il a enregistré 52 opérations d’export en 2018, pour dépasser les 130 opérations d’exportation en 2019, a-t-on précisé. M. Rabehi a fait savoir que le Gouvernement «souhaite que les opérateurs économiques, tout en veillant à leurs intérêts et ceux des populations des régions frontalières, contribuent au renforcement des liens de coopération et de solidarité entre les deux pays frères».

Sur un autre registre, et répondant à des questions de la presse sur le traitement des médias nationaux du processus des élections présidentielles, M. Rabehi a relevé que «les textes la concernant ont été définis par l’autorité qui en a la charge, selon des conditions connues de tous», avant de souligner que «les médias qui ont eu l’honneur de recevoir les candidats, et même le président de l’ANIE, se conforment jusque là dans leurs démarches aux critères arrêtés de transparence et de démocratie».

EL MOUDJAHID 

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Ambassade de France: Le diplomate Joël Meyer fait le bilan de la coopération française au Mali

Le chef de la diplomatie française, Joël Meyer  a fait le bilan de la coopération française au Mali  lors d’une soirée organisée,  le mercredi dernier, à sa résidence à Bamako. Il ressort de cette rencontre que les échanges entre les deux pays touchent pratiquement tous les secteurs vitaux  du Mali.

 Maliweb.net – Plusieurs journalistes Maliens, des correspondants des médias français et  les représentants de toutes structures françaises qui relèvent de l’autorité de l’ambassade avaient fait le déplacement dans la résidence de Joël Meyer à Bamako. 

Cette coopération vieille de plusieurs décennies, selon l’ambassadeur, a permis de consolider les relations entre le France et le Mali.  Joël Meyer a affirmé que  le Mali est l’un des pays prioritaires de l’aide publique française au développement.  En 2019, les subventions totales de l’AFD au Mali ont atteint 60 milliards FCFA dans cinq domaines. A savoir : les infrastructures (électriques, eau potable), la gouvernance qui touche l’appui aux finances publiques, le développement humain et l’appui direct aux secteurs économiques privés.

Le service économique de l’ambassade évoque, dans un document distribué à la presse, que les projets et investissements entre les secteurs privés Français et  celui du Mali sont nombreux faisant de la France  le 2ème investisseur après le opérateur miniers, le premier employeur direct privé, en nombre d’entreprises présentes sur le sol malien et le principal contributeur étranger aux recettes de l’Etat avec environ 20%. «  La présence économique française se matérialise par le recensement de 125 filiales et sociétés à capitaux français employant près de 4500 salariés, dans les domaines des infrastructures, le BTP, la banque, la téléphonie mobile, les carburants, l’agroalimentaire… »,  Peut-on lire dans ce document.

Sur le plan sécurité et de la défense,  l’ambassade ne tarit pas d’éloges sur la réussite de l’opération Serval déclenchée à la demande du gouvernement malien, et qui a permis de stopper l’offensive djhadiste qui menaçait Bamako. Laquelle a été suivie par la force Barhkane, qui compte aujourd’hui 4 500 militaires français opérant dans les pays du Sahel comme le Tchad, le Niger et le Mali contre le terrorisme.  Ainsi, indique l’ambassade, elle a permis  en 2018 de neutraliser 200 membres de groupes terroristes et de conduire près de 70 projets civilo-militaires au profit de la population ainsi que  de former 8700 soldats de la force conjointe du G5 Sahel…  outre, la France contribue à la formation des forces armées de défense et de sécurité malienne dans  la lutte contre le terrorisme, contre le crime organisé, le trafic des migrants et de la traite des êtres humains.

Toujours sur d’autres plans, l’Hexagone  entretient une coopération fructueuse avec le Mali dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Laquelle se manifeste par le dialogue interuniversitaire, l’octroi des bourses  d’excellence dont  180 étudiants en ont déjà bénéficié depuis son lancement à  l’an 2000, des bourses doctoral en alternance et des formations de spécialisation en santé.

S’y ajoute à la coopération décentralisée franco-malienne, aux actions en faveur des médias portant sur la formation des diplomates, des journalistes,  le financement du programme de formation en Français professionnel de la Maison de la presse à destination des journalistes maliens.

En perspective, la France tiendra  du 4 au 6 juin 2020 à Paris et Bordeaux un sommet Afrique –France qui, selon l’ambassade, sera une opportunité de réunir les dirigeants africains  et d’autres acteurs de l’économie africaine pour nouer un partenariat plus concrets permettant de relever le défi  de la ville durable du 21ème siècle.

Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net

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Culture

Des ONGs organisent des journées sanitaires ouvertes au profit des habitants de la Moughataa

Les travaux d’un atelier de formation, organisé en coopération avec l’organisation Action pour l’Environnement, la commune d’Akjoujt et l’association « la sage-femme au service de la santé en matière de reproduction » et le réseau régional d’associations de jeunes l’Inchiri, ont débuté samedi matin à l’Hôtel de Ville d’Akjoujt.

Cette réunion de trois jours fait partie des célébrations commémoratives du 59ème anniversaire de la fête de l’indépendance nationale, qui se tiendra cette année dans la ville d’Akjoujt.

Cette formation vise à fournir à 20 participants, de différentes organisations, clubs et associations de jeunes actifs dans le développement, des techniques et compétences qui leur permettront d’avoir une compréhension approfondie de l’apport des IEC. Et ce dans le but pour faire en sorte que les organisations et réseaux de jeunesse bénéficiaires contribuent à changer le comportement de la population à l’égard du sujet de l’atelier.

Dans une interview accordée à l’AMI, M. Boumouzouna Ahmed Vall, président d’Action Pour l’Environnement, a affirmé que la tenue de cette réunion s’inscrit dans les efforts de son organisation en coopération avec la commune d’Akjoujt et certaines ONG et réseaux de jeunes de la Moughataa.

Il a ajouté que sa structure contribue aux activités commémoratives de cet anniversaire cher à tous les Mauritaniens, à travers une série d’activités au profit de la population d’Akjoujt.

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Culture

Les activités de la 3ème édition de la fête des sciences ont démarré ce samedi

Les activités commémoratives de la 3ème édition de la fête des sciences ont démarré ce samedi à Nouakchott. L’évènement est organisé par la Commission de l’Education, de la Technologie, de la Recherche et de l’Innovation au sein du Haut Conseil des Jeunes, en coopération avec l’Institut Supérieur de la Comptabilité et l’Administration des Entreprises (ISCAE).

Ces activités se sont caractérisées par la présentation d’un film sur les deux précédentes éditions de la fête des sciences, portant sur le nombre des jeunes qui en avaient bénéficié, les communications et sessions qui ont été organisées en ces occasions. En plus des professeurs qui se sont distingués tout au long de leur carrière et qui ont été honorés pour leurs efforts à l’égard de la jeunesse studieuse et innovante du pays.

Les participants ont également suivi des présentations sur l’intelligence artificielle et les opportunités du développement durable dans le domaine des mines, ainsi que l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes.

Le président du Haut Conseil des Jeunes, Dr Mohamed Yahya Ould Taleb Brahim, a déclaré dans un discours pour la circonstance que l’organisation de cette édition s’inscrit dans le cadre des efforts de l’instance en vue de l’éclosion d’une génération de jeunes conscients, bien formés qui contribuent efficacement à la construction du pays.

Il a ajouté que le Haut Conseil des Jeunes, bien qu’il soit un organe consultatif, a organisé de nombreuses initiatives, lancé des programmes et initié des concours visant à renforcer la présence des jeunes dans divers domaines de la vie.

Pour renforcer la place accordée par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Dr Mohamed Yahya Ould Taleb Brahim a souligné que le Conseil a organisé des journées de consultation sur l’employabilité et l’intégration des jeunes auxquelles plus de 500 jeunes mauritaniens avaient participé. En plus d’une cérémonie annuelle qui vise à rendre hommage aux athlètes et aux travailleurs culturels pour avoir élevé le drapeau national au sein des forums internationaux.

Pour sa part, le directeur général de l’ISCAE, M. Moustafa Sidi Mohamed, a souligné l’importance de la révolution numérique, son apport dans la facilitation de l’accès à l’information sur le marché du travail et les perspectives qu’elle offre en créant et en développant des applications couvrant tous les secteurs économiques : agriculture, santé et monétique.

Il a ajouté que cette révolution numérique exige que les institutions de formation développent et modernisent leurs programmes de formation pour pouvoir faire face aux nouveaux besoins du marché du travail et améliorer l’employabilité des jeunes diplômés des universités et des établissements d’enseignement supérieur.

De son côté, M. Mohamed Mokhtar Hassni, Président de la Commission de l’éducation, de la technologie, de la recherche et de l’innovation du Conseil suprême de la jeunesse, a déclaré que l’organisation de cette version s’inscrit dans le cadre de l’attention accordée par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à la science, à la connaissance et à l’aide des jeunes.

Il a ajouté que la commission de l’éducation, de la technologie, de la recherche et de l’innovation a initié une formation sur l’intégration professionnelle des jeunes et organisé pour la première fois dans le pays des conférences et séminaires destinés à favoriser l’avancement dans plusieurs domaines, notamment la numérisation des échanges financiers et le contenu.

L’évènement s’est déroulé en présence du directeur du cabinet du Wali de Nouakchott ouest et de plusieurs membres du Haut Conseil des Jeunes.