Catégories
A la une

Le ministre de la défense s’entretient avec l’ambassadeur d’Iran à Nouakchott

Le ministre de la défense nationale, M. Hanana Ould Sidi, s’est entretenu, mercredi à Nouakchott, avec l’ambassadeur de la République Islamique d’Iran, SEM. Mohamed Omrani.

Les entretiens ont porté sur les relations de coopération unissant les deux pays et les voies et moyens de les consolider davantage, notamment dans les domaines de compétences du ministère de la défense nationale.

Catégories
A la une

G5 Sahel : un ancien chef d’état-major sénégalais demande de ne pas « sous-estimer » cette force

Le général Babacar Gaye, ancien chef d’état-major général des armées sénégalaises, a demandé mardi au gouvernement du Sénégal de ne pas « sous-estimer » la force du G5 Sahel.

« Ne sous-estimons pas le G5 Sahel », groupe de coopération militaire et de développement qui rassemble la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, parce qu’il y a derrière ce G5 Sahel « une approche globale des problèmes du Sahel », a affirmé le général Gaye.

Il intervenait à l’occasion de la présentation à la presse de la sixième édition du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, prévue à la mi-novembre.

L’ancien chef de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) a estimé que le G5 Sahel a des « initiatives militaires extrêmement pertinentes » comme son collège de défense, qui est la première école de guerre transversale créée par plusieurs pays dont les officiers passent une année ensemble.

« C’est un projet viable », a ajouté le général à la retraite, soulignant toutefois qu’on « ne crée pas des capacités militaires en additionnant des déficits capacitaires ».

« Cette force ne s’est pas levée en une force expéditionnaire ayant un mandat offensif et agissant contre les groupes armés. Donc, il y a un problème de concepts opérationnels. Comme ce problème de concept a été accompagné d’un grand déficit bien évidement au bilan, cette force a perdu son crédit », a expliqué l’ancien chef de la MINUSCA.

Cependant, a conclu le général Gaye, la récente réunion de la CEDEAO sur le terrorisme, avec un engagement financier des Etats, porte à penser que les membres de l’organisation régionale vont se « mobiliser autour du G5 Sahel » pour le soutenir de façon multiforme.Suivez China.org.cn

Catégories
A la une

Donald Trump change de ton sur la Syrie, sans revenir sur le retrait des troupes américaines

Donald Trump a décidé de prendre des sanctions, surtout symboliques, contre plusieurs ministres d’Ankara et le rétablissement de taxes sur l’acier turc.

Les Etats-Unis ont tenté de sortir de leur état de sidération sur le dossier syrien, lundi 14 octobre. Une semaine après avoir pris acte de la volonté de la Turquie de s’attaquer aux alliés kurdes de Washington dans le nord-est de la Syrie, retirant en conséquence les forces spéciales américaines déployées à la frontière, Donald Trump a changé de ton au cours d’une nouvelle conversation téléphonique avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.

Selon le vice-président des Etats-Unis, Mike Pence, qui va se rendre très prochainement à Ankara avec le conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, Donald Trump a « très clairement indiqué » que Washington « souhaite que la Turquie mette un terme à l’invasion, mette en œuvre un cessez-le-feu immédiat et entame des négociations avec les forces kurdes en Syrie afin de mettre fin à la violence ».

Une fermeté tardive, les Etats-Unis s’étant dans un premier temps contentés de juger que cette offensive était « une mauvaise idée », alors que Donald Trump a répété sur Twitter, lundi encore, sa volonté de se désengager de la région. « Quiconque veut aider la Syrie à protéger les Kurdes me convient bien, que ce soit la Russie, la Chine ou Napoléon Bonaparte. J’espère qu’ils vont tous très bien, nous sommes à 7 000 miles ! », a écrit le président des Etats-Unis avec désinvolture. Il n’a pas caché son désir de se concentrer sur une autre frontière, celle qui sépare son pays du Mexique .  

Des sanctions surtout symboliques

« Pendant des années, les Etats-Unis et nos partenaires kurdes syriens se sont battus héroïquement pour piéger l’organisation Etat islamique [EI] et détruire son califat », a déploré, lundi, le chef de la majorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell. « Abandonner cette lutte maintenant et retirer les forces américaines de la Syrie recréeraient les conditions » d’une résurgence djihadiste, s’est-il inquiété.

Par Gilles Paris

Le Monde.fr

Catégories
A la une

Le Président de la République félicite le Président tunisien élu

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a adressé mardi le message de félicitations qui suit à Monsieur Kaïs Saïed, Président élu de Tunisie.

Le message est ainsi libellé

 » Excellence et cher frère, à l’occasion de votre élection Président de la République de Tunisie sœur, j’ai l’honneur de vous présenter nos chaleureuses félicitations et nos souhaits de réussite dans vos hautes fonctions et au peuple tunisien frère plus de progrès et de prospérité.

Je saisis cette occasion pour vous affirmer notre désir constant de développer les relations de coopération unissant nos deux pays dans l’intérêt mutuel de nos deux peuples frères et les Oumas arabe et islamique.

Veuillez recevoir Excellence et cher frère l’expression de ma très haute considération

Votre frère: Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani ».

Catégories
A la une

Ouagadougou accueille un sommet ouest-africain pour contrer la propagation du djihadisme

Ouagadougou accueille un sommet ouest-africain pour contrer la propagation du jihadisme

Un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), élargi à la Mauritanie, au Tchad et au Cameroun, axé sur la lutte anti-jihadisme au Sahel, s’est ouvert samedi à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso durement touché par des attaques récurrentes.

Dès l’ouverture du sommet, le président de la commission de la Cédéao, Jean-Claude Brou, a évoqué les « 2.200 attaques ces quatre dernière années, les 11.500 morts, les milliers de blessés », « les millions de déplacés », une « activité économique considérablement affectée » et des « conflits intercommunautaires exacerbés » au Sahel.

De son côté, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a souligné que « les menaces transcendent les frontières ». « Nous sommes tous exposés et aucun pays n’est à l’abri du jidahisme», a-t-il déclaré, rappelant que « l’escalade de la violence a déclenché une crise humanitaire sans précédent » dans son pays et que « des écoles et infrastructures de santé (ont été) fermées et des symboles de l’Etat détruits ».

Au moins une trentaine de Burkinabè ont été tués dans des attaques cette semaine.

« Il ne se passe pas un jour sans perte humaine, nous assistons à la banalisation de la violence, à la terreur au quotidien », a déclaré de son côté le président nigérien Mahamadou Issoufou, soulignant « l’urgence » de la situation alors que « la menace s’étend vers le sud ».

« Nous constatons une expansion de cette gangrène (…) un des plus grands défis de notre continent », a renchéri Moussa Faki, président de la Commmission de l’Union africaine indiquant qu’il fallait « s’interroger sur l’efficacité de notre réponse ».

– Le G5 Sahel en question –

Une des questions que devra aborder le sommet est le sort du G5-Sahel, la force multinationale (Mauritanie, Mali, Burkina, Niger, Tchad) qui devait comprendre 5.000 hommes.

L’idée de cette force, poussée par la France, était de faire monter en puissance les armées régionales pour épauler, voire à terme remplacer l’armée française, qui conduit au Sahel l’opération Barkhane (4.500 militaires) contre les jihadistes depuis 2014 dans le prolongement de l’intervention menée dans le Nord malien l’année précédente.

Or, les résultats de la force sont si minces que de nombreux observateurs ont estimé que le sommet serait l’occasion de «célébrer les funérailles du G5-Sahel », selon l’expression de Lassina Diarra, auteur de «La Cédéao face au terrorisme transnational».

Le président Issoufou a interrogé ses pairs sur la question: «Faut-il trouver un substitut au dispositif actuel (..) ou le renforcer?».

En marge du sommet,il a toutefois confié à la presse qu’il désirait «un renforcement » avec de l’aide « financière», des «équipements ou des hommes;»:«S’il faut mettre en place un autre mécanisme, on va perdre du temps,or on n’a pas le temps. Il y a urgence. Il s’agit d’agir vite ».

La réunion à huis clos des chefs d’Etat membres de la Cédéao qui a commencé en début d’après-midi devrait aborder les aides possibles, financières ou opérationnelles comme des avions, hélicoptères ou blindés.

Conscient des limites de la force, le président Issoufou avait appelé en juillet à la formation d’une « coalition internationale » sur le modèle de celle qui a lutté contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie

«La Minusma (Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation pour le Mali, 13.000 hommes) et le G5-Sahel ne suffisent pas. Nous devons trouver des moyens de coordination plus élargis et plus efficaces», a estimé de son côté, le président ivoirien Alassane Ouattara.

L’émergence d’un front uni et une mobilisation financière interne pourraient favoriser des aides extérieures de la France, Allemagne, Arabie Saoudite, Maroc, Etats-Unis, Emirats Arabes ou encore de l’Union européenne et des Nations unies, tous présents au sommet, selon plusieurs dirigeants et diplomates africains.

L’envoyé spécial de la France au Sahel Christophe Bigot a d’ailleurs répété à plusieurs reprises l’engagement français tout en insistant qu’il fallait «;s’assurer que les promesses (financières) en faveur du G5 soient pleinement respectées».

Miné par des problèmes de gouvernance et affaibli par sa faible efficacité, le G5 n’a jamais obtenu les budgets désirés

AFP

Catégories
A la une

Maroc : un discours sans complaisance du Roi Mohammed VI face aux parlementaires

Il est plus que certain que le Roi Mohammed VI du Maroc, dans son allocution faite lors de l’ouverture de la session parlementaire d’automne, le 11 octobre 2019, devant les membres des deux chambres réunies du Parlement marocain, a jeté les bases d’un nouveau style de développement à même de booster l’économie et de réduire les inégalités sociales et les poches de certains marginaux.

C’est pourquoi, dans son intervention, le Souverain marocain a été on ne peut plus clair, à savoir que l’enjeu premier est de poser une réelle stratégie économique plus efficace et plus productive apte à apporter une meilleure analyse sur les fractures sociales et de trouver une incitation à une mobilisation de toutes les forces du Maroc afin de relever le défi du développement.

Le discours du Roi du Maroc marque également l’urgence d’agir vite et de voir grand, d’où la nécessité de créer les conditions économiques, juridiques et sociales pour encourager l’ensemble des acteurs à s’investir dans le même objectif : celui de créer le maximum de richesse et de les répartir le plus équitablement possible.

Ainsi, le Souverain marocain a visé, lors de son intervention, face aux élus du peuple marocain, le segment bancaire, considéré comme un nerf vital de toute dynamique économique et comme rampe de lancement de tout projet économique en raison de son efficacité, tant sur le plan national qu’international, et de son professionnalisme et sa rentabilité.

Aussi, le Roi du Maroc a t’il invité le secteur bancaire à opérer une vraie révolution culturelle et à changer de comportement et d’attitude à l’égard de ses clients et à envisager son rôle non pas comme uniquement un collecteur de bénéfices mais comme un acteur actif et engagé dans le grand projet de développement dont la société marocaine a grand besoin.

De même, le Souverain marocain a appelé le secteur financier à remplir une vraie mission de développement et a posé les trois points cardinaux devant guider son action à savoir : favoriser l’accès au crédit bancaire au plus grand nombre de jeunes qualifiés porteurs de projets, soutenir les petites et moyennes entreprises spécialisées dans l’exportation et faciliter l’accès aux prestations bancaires aux travailleurs du secteur informel.

De plus, le Roi Mohammed VI a également tenu à redire avec force la moralité qui doit présider à l’action publique, celle de rendre des comptes.

Le Souverain marocain l’a répété avec la plus grande clarté possible en disant : « En matière de responsabilité, aucune dérobade n’est possible dans le cadre d’une stricte application du principe de reddition des comptes ». Il s’agit là d’une mise en garde du Roi du Maroc pour dissuader ceux qui seraient tentés par des opérations d’enrichissement personnel ou de détournement de biens publiques à leurs profits.

Ce discours intervient dans un contexte politique marocain très particulier du fait que le nouveau gouvernement est présenté comme une force d’intervention sociale d’urgence pour lutter contre le chômage des jeunes, la précarité des anciens et la dislocation du tissu social, le tout sur fond d’une ambition de développement économique inclusive qui tend à associer tous les acteurs économiques du pays ; une nouvelle motivation du Roi Mohammed VI qui pose les bases du nouveau modèle de développement tel que le souverain marocain appelle de tous ses vœux.

Farid Mnebhi.

Catégories
A la une

La ministre des affaires sociales se rend au Koweït

La ministre des affaires sociales se rend au Koweït

La ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, Dr. Nené Kane quitte Nouakchott, dimanche, à destination du Koweït .

La ministre doit prendre part aux travaux de la 73 ième session du bureau exécutif des ministres des affaires sociales arabes .

Ensuite, elle compte visiter l’exposition des associations de bienfaisance et des familles palestiniennes productrices prévue les 15 et 16 octobre dans la capitale koweïtienne.

Enfin, la ministre est accompagné au cours de ce voyage par le conseiller chargé des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, M.Ahmed Ould Sidi Mohamed.

Catégories
A la une

Le commissaire à la sécurité alimentaire se rend à Rome

Le commissaire à la sécurité alimentaire se rend à Rome

Le commissaire à la sécurité alimentaire, M. Mohamed Mahmoud Bouassriye a quitté, Nouakchott samedi matin, à destination de Rome afin où il représentera la Mauritanie à la 46eme session du Comité Mondial de Sécurité Alimentaire prévue du 14 au 18 octobre courant.

Cette session laquelle prend part le commissaire à la sécurité alimentaire est organisée sous le thème: Accélérer la réalisation de l’ODD 2 pour atteindre tous les objectifs de développement durable.

Elle sera marquée également par la présentation de l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde et leurs répercussions sur les politiques et objectifs de développement durable.