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Le président de la République s’entretient avec le Premier ministre britannique

Le Président de la République, Son Excellence, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, a eu lundi, en marge de sa participation aux travaux du sommet afro-britannique, des entretiens avec le Premier ministre britannique, Monsieur Boris Johnson.

Les entretiens ont porté sur les différents volets de la coopération entre la Mauritanie et le Royaume-Uni, sur l’importance du partenariat entre la Grande Bretagne et le continent africain, et le rôle que doit jouer l’actuel Sommet de Londres pour faire avancer cette relation au service des intérêts communs des deux parties.

Notons que l’Angleterre post-Brexit cherche à être une puissance ouverte sur le monde, et ce premier sommet anglo-africain sera l’occasion pour Londres de le démontrer. Interrogé par le Financial Times, le patron de la CDC, l’agence de développement britannique, estime que l’Afrique doit devenir une priorité pour les investisseurs anglais.

Londres qui ces dernières années a pris du retard sur le continent vis-à-vis de pays comme la Chine, les États-Unis et même la France entend renouer les liens et renforcer sa présence. L’an dernier, le commerce avec l’Afrique a bondi de près de 14% à 36 milliards de livres sterling et les investissements de 7,5% à 39 milliards de livres. Une tendance que les Britanniques comptent renforcer en particulier dans les secteurs des mines et de l’énergie.

Le commerce et la nécessité de nouer de nouveaux accords, une fois quittée l’Union européenne, seront aussi au cœur des discussions avec les dirigeants africains. Reste que Londres, qui ne pourra plus s’appuyer sur les relais communautaires, va devoir contrebalancer une inévitable perte d’influence économique.

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En 2020, le Sahel aura-t-il le plus fort taux de croissance d’Afrique ?

Malgré les opérations terroristes, la région conserve un produit intérieur brut 65% supérieur au PIB moyen de l’ensemble du continent révèle une étude de l’Agence française de développement (AFD).

Laurent Ribadeau Dumas
Rédaction Afrique
France Télévisions
Mis à jour le 20/01/2020 à 11:59
publié le 20/01/2020 à 09:40

« Le PIB de ce vaste territoire (le Sahel, NDLR) devrait progresser de 5,9% en 2020, contre 3,8% en moyenne pour le continent », prévoit l’Agence française de développement (AFD). Et ce, malgré les opérations jihadistes.

« Tout d’abord, d’importantes zones sahéliennes demeurent épargnées par les violences. En particulier le Sénégal, qui figurait ces cinq dernières années parmi les vingt économies les plus dynamiques au monde. Cette année encore, le pays devrait enregistrer une croissance de 6,8% », relate Le Monde dans un article qui rend compte de la présentation de l’ouvrage de l’AFD. Dans le même temps, l’exploitation de matières premières, comme le fer en Mauritanie ou l’or au Burkina Faso, « bénéficient de cours avantageux sur les marchés mondiaux ».

La production d’or entravée au Burkina
Mais ces activités économiques sont rattrapées par la situation sécuritaire. A commencer par l’exploitation de l’or au Burkina. Dans ce pays, la production est passée de 400 kilos en 2007 à plus de 52 tonnes en 2018, selon la Chambre des mines locale. Douze mines industrielles étaient en exploitation fin 2018 et quatre autres devraient ouvrir à court terme. Le secteur a contribué en 2018 pour 11,4% au Produit intérieur brut (PIB), avec 1540 milliards de francs CFA de recettes d’exportation (2,6 milliards d’euros), et généré 266 milliards de FCFA (450 millions d’euros) de recettes budgétaires, selon le ministère des Mines.

Le secteur aurifère officiel compte 9 200 emplois directs et 26 100 emplois indirects. Mais le sous-secteur artisanal, aussi appelé orpaillage, emploie 1,5 million de personnes et génère une production annuelle supplémentaire d’environ 10 tonnes d’or, selon le ministère des Mines.

Depuis deux ans, le secteur minier a enregistré au moins une dizaine d’attaques. Notamment contre celle de Boungou (Est), le 6 novembre 2019. Celle contre un convoi transportant du personnel de la société minière canadienne Semafo, qui exploite le site depuis septembre 2018, a fait 38 morts et une soixantaine de blessés. L’exploitant a d’ailleurs annoncé « la suspension des opérations » jusqu’à nouvel ordre, « par respect pour les victimes et leurs proches ».

En s’attaquant de manière répétée au secteur aurifère, les groupes jihadistes tentent de frapper l’Etat burkinabè au portefeuille. « Même si les sites miniers ne sont pas directement visés par les attaques, cela va créer de l’inquiétude pour les investisseurs. Ils vont hésiter à miser sur de nouveaux projets », estime le responsable d’une compagnie aurifère cité par l’Agence France Presse (AFP). « Les investissements dans le secteur minier sont lourds, c’est en centaines de millions de dollars. Les investisseurs ne sont pas prêts à prendre des risques s’il n’y a pas la sécurité dans le pays. »

« L’autre problème, c’est que cette insécurité fait fuir les expatriés. Or, les compagnies minières ont du mal à attirer des expatriés qualifiés » en Afrique de l’Ouest, ajoute-t-il. Selon un fournisseur d’équipements du secteur, « les groupes miniers ont beaucoup réduit leurs activités d’exploration au Burkina, parce qu’ils ne peuvent plus y travailler normalement. Il y aura des répercussions sur la production à long terme ».

Franceinfo

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Mauritanie. Terrorisme: voici pourquoi le pays est épargné par les attaques depuis 2011

Mauritanie : En dépit de la recrudescence des violences au Sahel, la Mauritanie reste hors du cercle de feu des terroristes et ce, depuis plusieurs années. Une situation qui s’explique par plusieurs facteurs. Les voici.

Au moment où la recrudescence des attaques jihadistes fait de plus en plus de victimes, malgré la présence de nombreuses forces étrangères dans la région, le cas mauritanien se distingue et mérite d’être étudié.

Alors que le Mali, le Burkina Faso, le Niger et, dans une moindre mesure, le Tchad, subissent de multiples attaques de groupuscules terroristes présents au Sahel et plus généralement en Afrique de l’Ouest, la Mauritanie fait en effet exception.

Seul ce pays se caractérise par un calme total, dans la comptabilité macabre des attaques jihadistes depuis décembre 2011, après les attaques des années 2005, 2007 et 2008, marquées par des combats impliquant l’armée, des attentats sanglants et des prises d’otages, surtout d’occidentaux.

Cette accalmie, longue d’une bonne dizaine d’années, est considérée, de l’avis d’un analyste politique, comme « l’un des rares points positifs » des deux mandats très décriés de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz, à la tête de l’Etat mauritanien de 2008 à 2019.

Ce succès est ainsi attribué à « une réorganisation et une réadaptation de l’outil militaire, face à un ennemi invisible, dans le cadre d’une guerre asymétrique », même si dans le passé, des allégations, démenties par les autorités, ont soutenu l’existence « d’un pacte réciproque de non agression entre Nouakchott et les jihadistes sahéliens ».

Evoquant cette absence d’attaques terroristes depuis une dizaine d’années, malgré une dégradation constante de la sécurité au Sahel, un colonel récemment admis à faire valoir ses droits à la retraite, ayant requis l’anonymat, pointe du doigt la différence entre « les armées mauritaniennes d’un côté, et celles de trois pays du G5 Sahel, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, sous le feu constant des groupuscules terroristes. Ici, nos militaires évoluent sur un terrain favorable, avec des populations qui acceptent la légitimité de l’Etat, et coopèrent avec l’armée dans l’incontournable domaine du renseignement. Il s’agit d’une différence fondamentale, au-delà de tous les autres paramètres ».

En outre, la Mauritanie a beaucoup investi dans l’équipement en avions de son armée, ce qui a permis de mieux surveiller le territoire. L’armée mauritanienne dispose en outre de nouvelles armes, adaptés à la géographie de la région.

Dans les régions difficiles d’accès aux véhicules, des unités méharistes, soit des unités montées à dos de dromadaires, quadrillent le terrain.

Ensuite, le pays a mis à profit sa coopération avec la France, en dotant son armée, au cours de ces dernières années, de Groupements Spéciaux d’Intervention (GSI). Il s’agit d' »unités très mobiles chargées de combattre les incursions terroristes ».

Celles-ci ont été créées suite à l’embuscade de Tourine (au nord de la Mauritanie, dans région de Zouerate), qui a provoqué la mort d’une quinzaine de militaires à la fin de l’année 2008.

Ces unités, légères et mobiles, composées d’environ 200 éléments, sont dotées d’un armement adapté et disposent de leur propre logistique, et, selon ce colonel à la retraite, « effectuent des missions de contrôle et de reconnaissance ».

Grâce à la mobilité de celles-ci et aux renseignements recueillis auprès de la population locale, l’armée arrive à quadriller le terrain, notamment les zones qui pourraient servir de point de passage aux terroristes.

Convaincu que les attaques terroristes au Sahel vont se poursuivre, malgré les résolutions prises lors du sommet de Pau, dans le sud-ouest de la France, qui a réuni le 13 janvier dernier, le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, et les 5 dirigeants des pays du G5 Sahel, Moussa ould Hamed, Consultant au Centre Stratégique pour la Sécurité au Sahel (4S), déplore « l’absence d’Etat dans les régions théâtres des attaques au Mali et au Burkina Faso. Une défaillance dont profitent les groupes terroristes armés, qui gagnent ainsi la sympathie des communautés au niveau local ».

Pour cet analyste, qui a aussi été l’ancien directeur de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI -organe pro-gouvernemental), « nos militaires apportent une assistance aux populations dans différents domaines. Ici, les unités méharistes, montées à dos de dromadaires, connaissent les couloirs susceptibles de servir de passage aux groupes armés ».

Cheikh Sidya

Le 360.ma

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Le Président de la République reçoit le Président- Directeur Général du Groupe BP

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, a reçu en audience ce soir à Londres, M. Bernard Looney, Président- Directeur général du Groupe British Petrolum (BP).

Les entretiens ont porté sur les perspectives de coopération entre notre pays et ce Groupe, et les moyens de promouvoir encore davantage ses investissements dans notre pays à la lumière des perspectives prometteuses pour la Mauritanie dans le domaine de l’énergie.

L’audience s’est déroulée en présence de M. Mohamed Ould Abdel Vettah, ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Mines, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur du cabinet du Président de la République et Son Excellence M. Isselkou Ould Ahmed Izidbih, ambassadeur de Mauritanie accrédité au Royaume-Uni.

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Arrivée du Président de la République à Londres pour participer au sommet afro-britannique de l’investissement

Le président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, est arrivé aujourd’hui, dimanche, dans la capitale britannique, Londres, pour participer au sommet afro-britannique sur l’investissement, dont les travaux commencent demain.

Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani a été reçu à l’aéroport par une délégation britannique de haut rang, et notre Ambassadeur au Royaume-Uni, SEM.Isselkou Ould Ahmed Izidbih et le personnel de l’ambassade.

Le Sommet anglo-africain sur l’investissement vise à renforcer le partenariat entre la Grande-Bretagne et le continent africain à la lumière de la sortie attendue du Royaume-Uni de l’Union européenne, en particulier en ce qui concerne l’exploitation d’opportunités d’investissement prometteuses dans le continent noir d’une part et de tirer parti des capacités technologiques et économiques de la Grande-Bretagne d’autre part.

Lors de son séjour à Londres, le président de la République assistera au premier sommet de ce type sur les investissements entre la Grande-Bretagne et l’Afrique qui y est prévu le 20 janvier, avec la participation de 21 pays africains, sous le slogan « Partners for Prosperity ».

Ce sommet sera organisé par le Premier ministre britannique Boris Johnson et il réunira des entreprises internationales, des gouvernements et des institutions << pour offrir et améliorer les opportunités d’investissement dans toute l’Afrique et renforcer le partenariat du Royaume-Uni avec les pays africains pour bâtir un avenir sûr et prospère pour toutes les parties. Le sommet mobilisera également de nouveaux investissements pour créer des emplois et promouvoir la prospérité mutuelle >>. Selon les organisateurs.

Les relations entre la Mauritanie et la Grande-Bretagne ont connu un développement constant ces dernières années, notamment après que la compagnie pétrolière britannique BP est entrée dans le domaine de l’exploitation gazière en Mauritanie et au Sénégal.

Pour rappel, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a quitté la France dimanche pour la Grande Bretagne où il prendra part au sommet Royaume Uni – Afrique sur l’investissement qui doit se tenir à Londres.

Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani est accompagné, au cours de ce voyage par une importante délégation comprenant :

  • La Première Dame, Mariem Mint Dah ;
  • Cheikh El Kébir Moulaye Taher, ministre de l’économie et de l’industrie ;
  • Mohamed Ould Abdel Vettah, ministre du pétrole, de l’énergie et des mines ;
  • M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur de cabinet du Président de la République ;
  • SEM Isselkou Ould Ahmed Izidbih, ambassadeur de Mauritanie à Londres ;
  • M. Ahmed Ould Bah dit H’hmeïda, conseiller à la Présidence de la République ;
  • M. Ahmed Ould Bahine, chargé de mission à la Présidence de la République ;
  • Sidi Ould Domane, chargé de mission à la Présidence de la République ;
  • El Hacen Ould Zein, chargé de mission à la Présidence de la République ;
  • M. Hassen Ould Ahmed, directeur général du protocole d’Etat.
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Mauritanie : Campagne médiatique systématique ciblant le président et ses principaux partisans

Certaines personnes politiques ont intensifié leur campagne pour discrediter le président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany et certaines des personnalités qui le soutiennent , à travers une série intitulée « Al-Nahj », dont les auteurs adoptent une position de soutien pour l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz.

La campagne médiatique vise à avilir le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany, en suggérant au public qu’il est « inactif » et « ne s’intéresse pas aux autres » et « incapable d’entreprendre un projet qui sert la société ».

De meme, ils dénonçcent l’ancien président du parti au pouvoir, Sidi Mohamed Ould Maham ,qu’ils accusent d’incohérence, et d’avoir trahi et désavoué l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Et qui tente de jouer le rôle de l’avocat des «Gens de la caverne »(recit coranique), en écrivant plus d’une fois des tweet pour defendre le président Mohamed Ould El-Ghazwany critiquant et rejetant son ancien compagnon le président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le Premier ministre, Ismail Ould Bedda Ould Cheikh Sidya, a eu sa part de cette campagne médiatique dont les auteurs le diffament et l’accusent de corruption, de favoritisme et de contrefaçon.

Le président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany manque , depuis son arrivée au pouvoir, d’un dynamique service de communication . Il se contente de certains symboles ,des précédents systèmes , pour combler le temps .
Pendant que la campagne médiatique vise à démoraliser ses partisans et dresser la population contre lui, par des messages simples et rapides qui sont largement diffusés sur les téléphones portables.

Certains des journalistes qui l’ont rejoint, pendant la campagne présidentielle , ont tenté de le pousser à monter un corps médiatique qui lui sera plus favorable. Certains parmi eux ont désenchanté . D’autres ont choisi d’attendre que les choses s’éclaircissent , compte tenu de la dépendance du président actuel , à l’égard de certaines équipes médiatiques qui étaient au service de son prédécesseur mais aussi de son ascétisme vis à vis des journalistes , qui , pourtant ,le voyaient comme un espoir pour des milliers de Mauritaniens, croyants en la nécessité du changement.

Source : zahraa.mr

Traduit par adrar.info
via futureafrique.net

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La route Aleg-Boutilimitt objet de longues discussions entre le MET et les entreprises chargées de l’exécution des travaux

Le ministre mauritanien de l’équipement et des transports, M. Mouhmedou Ould Mhaimid a tenu, hier, samedi 18 janvier, une réunion de travail et de concertation avec les directeurs et responsables des sociétés et entreprises chargées de l’exécution des travaux routiers sur les axes suivants : Aleg-Boutilimit, Kiffa-Boumedeid, Tamchekett-Néma, ……

Et selon les informations, les travaux sont confiés principalement à l’ATTM et MTC. Le suivi et le contrôle des travaux ont été attribués à des bureaux d’études et des laboratoires de grandes expériences, selon une source.

Au cours de la réunion, le ministre a insisté sur la bonne qualité des travaux et l’utilisation des bons matériaux et produits qui garantissent la longue de vie des routes. Il a aussi exhorté les techniciens des bureaux d’études et des laboratoires à faire parvenir au département quotidiennement les rapports techniques sur l’évaluation et le suivi des travaux réalisés.

Toujours selon nos sources, Ould Mhaimid a appelé les directeurs des sociétés et les responsables des bureaux d’études et des laboratoires à respecter scrupuleusement les termes des contrats et des cahiers de charges.

A en croire que plusieurs milliers kilomètres de routes ont été construites durant les dernières années à Nouakchott et dans des villes de l’intérieur dans l’anarchie la plus totale. Faute de non-respect des critères et absence d’études approfondies et de suivis sérieux, elles n’ont pas duré. A titre d’exemple le tronçon situé à 5 km du département de Tintane financé à hauteur de plusieurs millions d’Um et qui aujourd’hui totalement détruit. A noter que ses usagers, ne cessent de clamer haut et fort qu’il expose leur vie et celles des passagers en danger.

tawary

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Le retour des forces armées à Kidal au cœur de la 4ème session de haut niveau du CSA

Selon les services de l’information et de la presse du ministère des Affaires étrangères du Mali, S.E.M. Tiébilé DRAMÉ, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale a, à ses côtés, plusieurs de ses collègues du Gouvernement, le Général Mahamadou DIAGOURAGA, Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, et ses homologues du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Niger.

« La session est présidée par M. Rachid BLADEHANE, Secrétaire d’État chargé de la Communauté Nationale et des Compétences à l’Étranger de l’Algérie, Chef de file de la Médiation internationale. C’est en présence d’une forte délégation algérienne, des mouvements signataires et des partenaires concernés par le processus ».

Le ministre, secrétaire d’Etat algérien, Rachid BLADEHANE, demande à toutes les parties de respecter leurs engagements.

Issa TANGARA

bamada.net

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Mauritanie: Human Rights Watch appelle à l’abrogation des lois répressives

Mauritanie: Dans son rapport pour l’année 2020, Human Rights Watch (HRW), ONG américaine de défense des droits humains, appelle les nouvelles autorités mauritaniennes à approfondir la démocratie en Mauritanie, à respecter les droits humains et, surtout, à abroger les lois répressives.

Dans ce rapport 2020, l’ONG américaine de défense des droits humains Human Rights Watch estime que le nouveau président mauritanien « devrait inscrire dans ses priorités l’abrogation des lois répressives qui limitent la liberté d’expression, garantir les droits des femmes et ordonner aux forces de sécurité de respecter le droit à manifester pacifiquement ».
Dans le contexte d’une sorte de transition politique favorable à l’approfondissement de la démocratie, le cas de la Mauritanie a en effet été l’un des principaux sujets abordés dans le rapport 2020 de HRW, qui s’est fortement engagée en faveur de l’éradication de la peine de mort à travers le monde.
Ce document, rendu public mardi 14 janvier dernier en soirée, soutient que le récent changement à la tête de l’Etat dans le pays, à la faveur du scrutin présidentiel du 22 juin 2019, doit permettre l’abrogation des lois répressive.

Mohamed ould Cheikh El Ghazouani avait en effet été élu président de la République Islamique de Mauritanie à cette date. Il avait ensuite prêté serment le 1er août 2019, prenant ainsi le relais de Mohamed ould Abdel Aziz, son ami et compagnon de 40 ans.
Depuis son entrée en fonctions, le nouveau locataire du palais présidentiel de Nouakchott a multiplié les signaux d’ouverture et d’apaisement vis-à-vis de l’opposition et des organisations de la société civile, prenant le contre-pied du style de gouvernance de son prédécesseur, caractérisé par une tension permanente avec tous ceux qui n’appartenaient pas à son camp politique.
Lors des deux mandats de Mohamed ould Abdel Aziz à la tête de l’Etat mauritanien, des jeunes, actifs sur les réseaux sociaux, à l’image de Cheikh ould Jiddou et Abderahmane ould Weddady, avaient été arrêtés et détenus pendant plusieurs mois pour avoir dénoncé des faits de corruption présumée.
Dans ce rapport, Eric Goldstein, directeur par intérim de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch souligne que « le président Ghazouani devrait procéder à une réforme qui n’a que trop tardé, celle d’un Code Pénal extrêmement dur, qui prévoit la peine de mort pour les affaires de blasphème, et qui est utilisé de fait, pour museler l’expression. Le nouveau président devrait aussi prendre des mesures décisives pour veiller à ce que les femmes et les filles survivantes de violences reçoivent le soutien dont elles ont besoin pour aller de l’avant »,
Ce passage précis dans ce rapport, annuellement publié par l’organisation américaine, ayant trait au thème de la « mort pour les affaires de blasphème » fait directement allusion au cas d’un blogueur, Mohamed ould M’Kheitir.
Ce jeune Mauritanien avait été jugé par un tribunal de première instance, et condamné à mort, à cause de ce que le code pénal mauritanien considère comme un crime.
Sa peine avait ensuite été commuée à 2 ans de prison ferme, mais Mohamed ould M’Kheitir n’a recouvré la liberté, qui s’est ensuivie d’un départ en exil, que plus de 5 ans après le déclenchement de cette affaire, après avoir croupi dans une cellule de prison, au titre d’une « détention administrative », pendant près de deux ans. . Mauritanie: Human Rights Watch critique la répression des militants des droits humains
La peine de deux ans de prison ferme qui avait finalement été prononcée à l’encontre du jeune blogueur est, en fait, une mesure que ne prévoit pas le Code de Procédure Pénal (CPP), mais que les autorités avaient justifiée par la nécessité de « le protéger », Mohamed ould Mkheiter ayant dû faire face à des menaces de mort brandies par des groupes extrémistes.
Ce rapport pour l’année 2020 de HRW exhorte en outre les autorités de Nouakchott « à abroger la législation actuelle pénalisant les rapports sexuels hors mariage », et déplore l’inexistence de lois contre les violences basée sur le genre, « alors que les femmes et les filles rencontrent de nombreux obstacles pour accéder à la justice, car les victimes qui dénoncent le viol courent le risque d’être poursuivies pour des relations sexuelles hors mariage (zina), si elles ne peuvent pas prouver que l’acte n’était pas consenti ».

notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

Le360Afrique

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Consolidation renouvelée de la reconnaissance africaine de la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes

Et de quatre ! Après la Gambie et les Iles Comores, la République de Guinée et la République du Gabon ont inauguré, le 17 janvier 2020, leur Consulat Général à Dakhla et Laâyoune, villes sahariennes marocaines qui constituent un trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine.

L’inauguration de ces nouvelles représentations diplomatiques se sont déroulées en présence des Chefs de la diplomatie marocaine, guinéenne et gabonaise démontrant, une nouvelle fois, la dynamique que connaissent les Régions marocaines de Dakhla-Oued Eddahab et Laâyoune-Sakia El Hamra.

N’en déplaise à l’Algérie et à ses vassaux polisariens, il est attendu que la République Centrafricaine, prennent une initiative similaire très prochainement. Ces ouvertures de Consulats dans les Provinces Sahariennes marocaines sont conformes à la position constante de ces pays africains sur la question du Sahara marocain.

Donc, six pays viennent d’ouvrir un Consulat Général dans les Provinces sahariennes marocaines si on inclut le Sénégal et la Côte d’Ivoire qui ont ouvert, pour l’heure, leur Consulat Honoraire dans la ville de Laâyoune. Le chiffre de 07 pays devrait être atteint incessamment sous peu avec l’ouverture d’une nouvelle chancellerie diplomatique, à savoir celle de la République Centrafricaine.

Un événement qui n’est point passé inaperçu dans les camps de la honte de Tindouf et auprès des voisins marocains de l’Est, habitués à hurler dans tous les sens, lors de l’ouverture de chaque nouvelle représentation diplomatique dans cette région du Royaume du Maroc.

En outre, il est à rappeler que le Maroc mène au sein de l’Union Africaine une vaste offensive contre l’escroquerie de la pseudo RASD qui n’a ni territoire, ni peuple, ni souveraineté et qui s’adonne allègrement au terrorisme, au banditisme, au trafic d’êtres humains, au trafic d’armes et au trafic de drogues dures, comme la cocaïne, dans la zone sahélo-saharienne et ce, bien entendu, avec l’aval bienveillant de ses parrains algériens.

En somme, une entité chimérique créée de toute pièce par le régime militaire algérien pour tenter de déstabiliser le Maroc et les Etats de la zone sahélo-saharienne afin de faire main basse sur les richesses minières et côtières de ces pays pour s’enrichir.

Une nouvelle ouverture diplomatique au Sahara marocain qui inflige aux dirigeants algériens une monumentale gifle tout en renvoyant auprès de leur maître attitré le polisario et qui conforte l’intégrité territoriale du Maroc sur les plans africain et international.

Une dynamique diplomatique initiée par le Roi du Maroc qui ne cesse d’asphyxier le polisario sur ses terrains de prédilection, achetés à coup de pétrodollars sur le dos du peuple algérien depuis des décennies.

Il est clair que les pays africains se détachent de plus en plus de cette institution qu’est l’Union Africaine qui n’arrive point à chasser cette entité fantoche qu’est le polisario qui tente de survivre à l’internationale en organisant des pseudo congrès dans la zone tampon du Sahara marocain en violation des Résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU.

L’ouverture de ces représentations diplomatiques constitue un levier pour le développement des échanges commerciaux et économiques entre le Maroc et ces pays tant il est vrai que ces Consulats joueront un rôle important dans le renforcement des relations entre le Royaume du Maroc et son ancrage africain, surtout que ces villes abritent désormais de grands événements continentaux.

N’en déplaise au régime algérien et à ses quelques affidés avides de pétrodollars, le Maroc a recouvert la plénitude de sa souveraineté sur toutes les régions de ses provinces du Sud et le caractère résiduel du polisario ne fait plus l’ombre d’un doute surtout que son principal soutien, le régime algérien, est esseulé tant sur le plan interne qu’externe.

Pour rappel, de nombreux pays manifestent leur vif intérêt pour ouvrir des représentations diplomatiques dans les Provinces du Sud du Maroc afin d’exprimer leur total soutien à la marocanité de son Sahara et c’est pourquoi les autorités algériennes et leur pantin polisarien, accompagnés de leurs soutiens sordides, dansent à « la queuleuleu » avec frénésie vers une sortie macabre.

Farid Mnebhi.