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Le ministre des Affaires étrangères reçoit l’ambassadeur du Royaume d’Espagne

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens à l’étranger, M. Smael Ould Cheikh Ahmed, a reçu jeudi matin à son bureau à Nouakchott l’Ambassadeur du Royaume d’Espagne accrédité dans notre pays, SEM. Jesus Ignacio Santos Aguado.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens à l’étranger, M. Smael Ould Cheikh Ahmed, a reçu jeudi matin à son bureau à Nouakchott l’Ambassadeur du Royaume d’Espagne accrédité dans notre pays, SEM. Jesus Ignacio Santos Aguado.

La rencontre a porté sur les divers aspects de la coopération entre les deux pays et les moyens de les renforcer davantage.

L’entrevue s’est déroulée en présence Sall Abdoul, directeur du département Europe au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens à l’étranger.

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Sensibilisation pour dynamiser l’action des parlementaires dans le plaidoyer de la protection sociale

L’Assemblée nationale a abrité jeudi matin les travaux d’un atelier de sensibilisation pour dynamiser l’action des parlementaires en matière de plaidoyer sur les questions liées à la protection sociale.

L’atelier, organisé par le réseau de la société civile pour l’appui de la vaccination et des systèmes de santé en Mauritanie, vise à informer les parlementaires sur les besoins financiers des différents domaines de la protection sociale afin de contribuer à y attirer les investissements et à augmenter les allocations budgétaires destinées aux franges vulnérables.

Au cours de cet atelier, qui profite à 20 députés, plusieurs exposés seront présentés sur la réalité de la protection sociale, la qualité et la valeur de la contribution des partenaires techniques et financiers dans ce domaine et la nécessité de sensibiliser la société sur l’importance que revêt le fait de faire bénéficier le plus grand nombre possible d’enfants des opérations de vaccination.

Le président de la commission de l’orientation islamique, des ressources humaines et des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, M. Moussa Bouh Sid Amar a, dans un discours pour l’occasion, souligné l’importance de ce forum, qui est une opportunité pour examiner un domaine très important pour les parlementaires, les organisations de la société civile et les bailleurs de fonds.

Il a indiqué que cette réunion de sensibilisation est de nature à dynamiser le plaidoyer des parlementaires en faveur des questions liées à la protection sociale, qui font l’objet actuellement d’une attention particulière à travers les grands projets de développement prévus dans le budget de l’Etat cette année.

Le président du réseau de la société civile pour l’appui à la vaccination et aux systèmes de santé en Mauritanie, M. Isselmou Ould Hanafi, avait auparavant passé en revue, au cours de la réunion, les efforts déployés par son réseau en faveur de la santé dans le pays, soulignant l’importance de cet atelier pour activer la prise de conscience du public par rapport à la protection sociale et diffuser une culture de sensibilisation en faveur des questions de santé .

Des représentants de l’Union européenne et de l’Organisation mondiale de la santé, en plus de certaines organisations nationales de la société civile actives dans ce domaine, ont participé à cet atelier d’une journée.

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Le ministre des Affaires étrangères reçoit en audience le nouvel ambassadeur du Sénégal

Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed a reçu en audience, jeudi à Nouakchott, le nouvel ambassadeur du Sénégal en Mauritanie, SEM. Moustapha NDOUR.

Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed a reçu en audience, jeudi à Nouakchott, le nouvel ambassadeur du Sénégal en Mauritanie, SEM. Moustapha NDOUR.

Au cours de l’entrevue, qui s’est déroulée en présence du directeur des affaires africaines au ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, SEM. l’ambassadeur Mohamed El Hanchi Ould Ketab, le diplomate sénégalais a remis au ministre les copies figurées de ses lettres de créances.

Pour rappel, SEM. Moustapha NDOUR précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Paris, est nommé en septembre 2019, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El GAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie, avec résidence à Nouakchott, en remplacement de Monsieur Mamadou TALL, appelé à d’autres fonctions .

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Edito : Macron, est-ce cela la dignité ?

Malijet.co 16/01/2020 T01:15:35+00:00 Crise malienne, Editorial
Le sommet de Pau s’est tenu avant-hier lundi 13 janvier 2020, dans un climat tendu. Cette rencontre entre le président français et les chefs d’Etat du G5 Sahel (Mali, Burkina-Faso, Mauritanie, Tchad, Niger) a été vraiment une rencontre de clarification pour ceux qui avaient des doutes sur l’avenir de Barkhane dans le Sahel. Lors de la conférence de presse, le président Macron a rappelé les raisons de la présence de la France dans le Sahel. Primo, il s’agit de lutter contre le terrorisme et secundo, aider les États du Sahel à recouvrir leur intégrité territoriale. Dans cette partie du monde, le problème est politique et militaire.

Le Président Macron n’a pas hésité également de lancer un message à ceux qui se dressent aujourd’hui contre la présence française. «C’est indigne, le discours que tiennent certains Maliens à l’encontre de la France», a lancé Emmanuel Macron. Quelle insolence !

Macron, les terroristes que la France et ses alliés sont venus combattre au Sahel sont les mêmes terroristes qu’ils avaient armés et soutenus pour renverser Mouammar Kadhafi, le guide de la Jamahiriya arabe libyenne. Est-ce cela la dignité ?

Macron, plusieurs combattants de Daesh (État islamique), dont l’Eigs constitue une filiale opérant dans les pays du Sahel, ont été formés par des instructeurs français dans le camp d’entraînement créé en 2012 par les États-Unis et la Turquie, à Safawi (nord de la Jordanie). Est-ce cela la dignité ?
Macron, la France qui a soutenu les rebelles Seleka en Centrafrique afin de renverser le président Bozizé, accusé de signer des contrats trop favorables à la Chine et à l’Afrique du Sud est la même qui a mobilisé l’ONU pour combattre ces mêmes rebelles Seleka. Est-ce cela la dignité ?
Macron, la France des droits de l’homme est la même dont les services secrets ont collaboré avec leurs collègues saoudiens et américains pour maintenir le Moyen-Orient à feu et à sang afin de renverser tous les gouvernements qui ne convenaient pas à leurs intérêts stratégiques. Est-ce cela la dignité ?
Macron, nous nous limitons à ces quelques exemples d’indignité de la part de certains décideurs politiques français pour vous dire que vous vous êtes trompés d’adversaires. Si IBK n’arrive pas à vous donner satisfaction est-ce normal de vous attaquer au peuple malien avec une telle vulgarité ? Que non!
Cette fois-ci, vous avez vraiment dépassé les limites du tolérable. Vous trouverez devant vous le peuple digne du président Modibo Keïta qui n’a pas hésité une seule seconde de dire à la France : Foutez le camp !

La Rédaction

Source: Le Démocrate

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Me Boubacar Karamoko Coulibaly sur la rencontre de Pau : « Aucune situation de politique intérieure ne devrait justifier cette humiliation de nos autorités et partant de nos peuples »

Malijet.co 16/01/2020 Me Boubacar Karamoko Coulibaly sur la rencontre de Pau : « Aucune situation de politique intérieure ne devrait justifier cette humiliation de nos autorités et partant de nos peuples »2020-01-16T09:59:18+00:00Politique
Me Boubacar Karamoko Coulibaly s’est, sur sa page Facebook, prononcé sur la rencontre entre le président français, Emanuel Macron, et les chefs d’État des pays du G5 Sahel. L’avocat trouve humiliantes, les résolutions issues de ladite rencontre non seulement pour les autorités, mais aussi pour les peuples du sahel.

Les résolutions de la rencontre de Pau, en France, suscitent des débats dans les pays du G5 Sahel. Au Mali, Me Boubacar Karamoko Coulibaly désapprouve les déclarations des chefs d’État du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et de la Mauritanie. Il les trouve d’ailleurs « humiliantes ». « Je ressens un fort sentiment de frustration et d’humiliation, suite à la déclaration de nos chefs d’État en situation de nécessité, relativement à la poursuite de la mission de Barkhane sous nos latitudes », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Selon l’avocat inscrit au Barreau du Mali, les fautes commises par IBK et ses pairs sont injustifiables. « Aucune situation de politique intérieure ne devrait justifier cette humiliation de nos autorités et partant de nos peuples. Car la vérité sur cette mission est à chercher initialement au niveau de la Communauté internationale à travers le Conseil de Sécurité de l’ONU », a-t-il martelé.

L’avocat, dans son document, est revenu sur les circonstances de la création de l’opération Barkhane. « Pensez-vous sincèrement qu’en lieu et place de l’assèchement du terrorisme pseudo djihadiste par Barkhane après l’efficace travail de Serval, des populations en seraient encore à s’émouvoir face à ces attaques de plus en plus meurtrières ? Assurément non », précise-t-il. A l’en croire, après le Serval, un retour massif des terroristes a été constaté dans le septentrion malien, comme pour convaincre de la nécessité de créer Barkhane.

Me Coulibaly affirme, sans tabou, que « les forces militaires occidentales engagées dans nos pays ont bien les moyens militaires comme elles l’ont en Syrie contre l’État islamique ou DAESH, et plus vite encore, de nous débarrasser de cette chienlit ». Il estime que si elles ne le font pas, les agendas entre les protagonistes n’ont pas encore coïncidé.

L’avocat a aussi jeté les pierres dans le jardin de Macron par rapport à sa sortie virulente contre les manifestants qui dénoncent la politique française au Mali. « Au lieu, pour la consommation intérieure, de mélanger coups de gueule des manifestants du Mali, réellement nourris par la frustration des fils et des filles d’une Nation amputée d’une partie de sa chair et de son âme (Kidal) du fait de son mandataire (Serval), avec rejet de Barkhane et de la France, n’aurait-il pas été simple de faire preuve d’humilité et de rassurer le Mali et les Maliens sur la question ? », s’interroge Me Coulibaly.

Il trouve que si la France s’engage, aujourd’hui, auprès des FAMas pour contribuer au retour effectif de la souveraineté nationale sur Kidal et dans Kidal, Macron aurait plusieurs homonymes au Mali et les manifestations contre la France vont cesser. Après avoir démenti les propos tendant à mettre dos à dos les peuples français et maliens, Me Coulibaly lance un appel pressant aux autorités françaises : « Respectueux de la France et de son grand Peuple auxquels nos dédicaces sont intactes malgré une certaine instrumentalisation tendant à faire croire le contraire, je voudrais respectueusement souhaiter et demander à la France politique et alliés, de faire l’effort nécessaire de se rabaisser à niveau de Plèbe, qui à raison, demeure confus et perplexe que tant de sciences et moyens militaires réunis depuis, soient inopérants au Sahel au contraire d’il n’y a guère longtemps en Syrie ».

Il faut préciser que Me Boubacar Karamoko Coulibaly a toujours fait des sorties pour dénoncer la position de la France sur le statut de Kidal. Joint par nos soins, il a précisé avoir fait cette déclaration en tant que citoyen malien, non pas en tant que vice-président de l’URD.

Boureima Guindo

Source : LE PAYS

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Le ministre de l’Intérieur reçoit le chef de la délégation de l’UE

Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Dr Mohamed Salem Ould Merzoug, a reçu en audience, mercredi matin à Nouakchott, L’ambassadeur, chef de la Délégation de l’Union Européenne en Mauritanie, SEM. Giacomo Durazzo.

L’audience, qui s’est déroulée en présence de M. Mhamada Ould Meimou, directeur général de l’administration territoriale, a porté sur la coopération entre la Mauritanie et l’Union Européenne, particulièrement dans ses aspects en rapport avec les mission du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

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Le ministre délégué chargé de la promotion de l’investissement et du développement industriel s’entretient avec l’ambassadeur de France

Le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et de l’Industrie, chargé de la promotion de l’investissement et du développement industriel, M. Hbib Ould Ham, s’est entretenu, mercredi matin dans son bureau à Nouakchott, avec l’ambassadeur de France à Nouakchott, SEM. Robert Moulié.


L’entretien, qui s’est déroulé en présence de M. Ahmed Mahmoud Ould Soueid’Ahmed, secrétaire général du ministère délégué auprès du ministère de l’économie et de l’industrie chargé de la promotion de l’investissement et du développement industriel, a porté sur les différentes facettes de la coopération entre les deux pays amis et les moyens de la renforcer davantage, et particulièrement dans le domaine d’intervention du ministère délégué.

La France intervient, pour rappel, dans un vaste projet au niveau des wilayas du Gorgol, du Guidimakha et de l’Assaba pour la fourniture de services de base (infrastructures de santé, écoles, adduction d’eau potable…) et pour la valorisation économique durable de leurs territoires.

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Le ministre de la Défense a reçu le chef de la Délégation de l’Union Européenne à Nouakchott

Le ministre de la Défense nationale, M. Hanenna Ould Sidi, a reçu, mercredi matin dans son bureau à Nouakchott, SEM. Giacomo Durazo, ambassadeur chef de la Délégation de l’Union Européenne à Nouakchott.

La rencontre a porté sur les différents domaines de la coopération entre les deux pays amis, et particulièrement en matière de défense et de sécurité.

Rappelons que l’Union européenne et la Mauritanie sont des partenaires stratégiques dans plusieurs domaines dont celui du contrôle des flux de migration irrégulière et de la stabilisation sécuritaire face aux menaces terroristes et aux trafics illicites. 

Elle collabore aussi avec la Mauritanie dans le domaine de la défense et oeuvre constamment à faire de la Méditerranée un espace de paix et et d’enjeu primordial pour le développement de la région.

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Sommet de Pau : réactions mitigées au Niger

Les réactions étaient mitigées au Niger après le sommet des dirigeants du G5 Sahel lundi à Pau (sud-ouest de la France), convoqué par le président français Emmanuel Macron pour discuter de la présence des troupes françaises au Sahel, une région en proie aux exactions meurtrières des mouvements djihadistes.

Alors qu’un sentiment anti-français grandit dans plusieurs pays sahéliens, M. Macron avait demandé aux présidents burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, malien Ibrahim Boubacar Keïta, nigérien Mahamadou Issoufou, tchadien Idriss Déby et mauritanien Mohamed Ould Ghazouani « des clarifications » sur la présence militaire française dans cette zone.

A l’issue de leurs discussions, les six chefs d’Etat ont, dans leur déclaration conjointe, décidé de la poursuite de l’engagement militaire de la France au Sahel et de la mise en place d’un nouveau cadre politique, stratégique et opérationnel baptisé Coalition pour le Sahel rassemblant les pays du G5 Sahel, la France et d’autres pays partenaires, doté d’un commandement conjoint Barkhane-Force conjointe du G5 Sahel.

De même, les dirigeants du G5 Sahel ont fait part de « leur reconnaissance à l’égard de l’appui crucial apporté par les Etats-Unis » et souhaité que cet appui se poursuive, au moment où Washington songe à une réduction prochaine de ses effectifs dans la région.

Pour les autorités nigériennes, par la voix de leur chef de la diplomatie Kalla Ankourao, « le sommet de Pau a atteint ses objectifs, c’est un nouveau départ qui vient d’être amorcé dans la lutte contre le terrorisme au Sahel ».

« Aujourd’hui, c’est un nouveau concept d’opération que nous avons pu définir », a-t-il dit, avec la volonté des dirigeants d’accroître la pression sur le terrorisme, ainsi que les effectifs et les équipements des forces armées, et de partager les renseignements.

Il s’est également réjoui de la décision du sommet de concentrer toutes les forces en présence (G5 Sahel, Barkhane et autres forces additionnelles) sur la zone des « trois frontières » (Niger-Mali-Burkina Faso) où se trouve la menace la plus importante, tout en assurant la sécurité sur les autres fuseaux.

Au Niger, pays qui a subi en un mois les deux attaques terroristes les plus meurtrières depuis l’arrivée des djihadistes au Sahel, Nouhou Arzika, un acteur de la société civile, estime que les décisions prises à Pau n’engagent par les peuples de la région.

« Nous sommes résolument engagés à continuer le combat pour faire partir la force française de notre région. Nous ne comprenons et n’acceptons pas la présence des faux amis sur nos territoires, (car) nous sommes convaincus qu’ils ne sont pas là pour notre sécurité, ils ont leur propre agenda », a-t-il accusé mardi sur une chaîne privée nigérienne.

L’espace sahélo-saharien fait face à trois fronts très actifs : le groupe terroriste Boko Haram basé au Nigeria depuis 2009, les groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), d’Ansar Dine et d’autres mouvements rebelles basés depuis près de cinq ans dans le nord du Mali, des groupes armés et autres bandits de tous types qui contrôlent le sud de la Libye depuis la chute en 2011 du régime de Moammar Kadhafi.

Les forces françaises sont intervenues en 2014 au Sahel à travers l’opération Serval, puis Barkhane, aux côtés de la force conjointe G5 Sahel et d’autres forces partenaires.

Source: Agence de presse Xinhua

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Nouakchott : Signature d’un accord entre le Maroc et la Mauritanie dans le domaine de l’administration territoriale

2M.ma avec MAP 14/01/2020 à 20:00
Un mémorandum d’entente a été signé, lundi 14 janvier à Nouakchott, entre le ministère mauritanien de l’Intérieur et de la Décentralisation et son homologue marocain dans le domaine de l’Administration territoriale, régionale et locale.

Selon ce mémorandum, signé par le wali directeur général des collectivités locales au ministère marocain de l’Intérieur, M. Khalid Safir et le directeur général des collectivités territoriales au ministère mauritanien de l’Intérieur et de la Décentralisation, Abdi Ould Horma, les deux paries s’engagent à renforcer leur coopération en s’attelant à identifier la structure administrative, institutionnelle et législative dans l’Administration territoriale, régionale et locale de chacun des deux pays.

Le mémorandum d’entente, signé en marge d’un colloque organisé par l’ambassade du Maroc à Nouakchott sous le thème « Gouvernance des régions en Mauritanie et au Maroc », en présence du ministre mauritanien de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Salem Ould Marzouk, prévoit également de mettre en valeur les expériences réussies des collectivités locales dans les deux pays, particulièrement dans le domaine de la gestion locale, du développement de la décentralisation, du renforcement des capacités et de l’établissement de relations entre les institutions en encourageant la tenue périodiquement de conférences et d’ateliers pour discuter des problèmes communs et d’échanger des informations et des expériences.

En vertu de ce protocole d’accord, les deux parties s’engagent aussi à développer des cadres institutionnels et juridiques visant à promouvoir les activités et les investissements commerciaux, industriels et touristiques dans les régions, ainsi qu’à encourager et réhabiliter les initiatives liées à l’établissement des accords de jumelage entre les collectivités locales, régionales et administratives ayant des caractéristiques communes.

Les deux parties, qui s’engagent de même à coordonner les positions au sein des organisations locales, régionales et internationales spécialisées, se sont mises d’accord de former un Comité de suivi de la mise en œuvre du protocole d’accord et en fixer un programme exécutif annuel.

Le Colloque, qui se tient deux jours durant, connaît la participation de plusieurs responsables centraux du ministère marocain de l’Intérieur, d’experts, de professeurs universitaires et de responsables régionaux marocains et mauritaniens, dont la présidente du conseil de la région Guelmim-Oued Noun, Mme Mbarka Bouaida.

Ses travaux se répartissent en cinq sessions thématiques traitant de plusieurs axes dont « Le cadre juridique et les institutions régionales », « Le projet régional, difficultés et bonnes pratiques », « Partenariats entre l’Etat et les acteurs économiques et sociaux », « Financement du développement régional » et « Mécanismes d’appropriation du projet régional par les acteurs territoriaux ».