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Des supporters du RAJA DE CASABLANCA scandent «Sahara Maghribia» à ALGER La dernière provocation des services marocains

Saïd BOUCETTA
00:00 | 06-01-2020 lexpressiondz.com

Mohammed VI en est arrivé à vouloir «exciter» l’ego faussement patriotique de son peuple pour le diriger, telle une arme, contre le peuple algérien.

La scène s’est déroulée avant-hier à Alger. Des supporters du club de football marocain, le Raja de Casablanca, scandaient à tue-tête des slogans revendiquant la marocanité du Sahara occidental. Filmée et mise en ligne par des sites marocains connus pour leur obédience au Makhzen, la scène était présentée par les initiateurs du «coup de com» comme une sorte d’«offensive en territoire ennemi». La réaction des supporters du Mouloudia club d’Alger qui recevait l’équipe casablancaise dans le cadre du Championnat arabe des clubs aura été d’une exemplarité édifiante. Aucun incident n’a été signalé et les «manifestants» n’ont eu droit ni à des applaudissements ni à des invectives.
Cette scène qui peut paraître banale pour n’avoir suscité aucune conséquence notable, est en réalité une opération montée par les services de la direction générale marocaine des études et de la documentation (Dged). C’est un service de renseignement qui opère à l’extérieur du Maroc. Disposant d’éléments présents dans la plupart des représentations diplomatiques du royaume, la Dged réalise des rapports d’informations qui atterrissent directement au Palais royal de Rabat. Elle mène également des opérations à l’étranger. Celle qu’a vécue la ville d’alger en est un exemple parfait. En effet, beaucoup d’équipes marocaines ont disputé des rencontres sportives en Algérie et jusqu’à avant-hier, l’on n’avait pas signalé un comportement, à ce point ostentatoire. Cela étant dit, on mesure «l’exception» d’alger en la rapportant à la campagne que mène le Maroc contre l’Algérie et le Président Tebboune.
Le scénario est simple à deviner : la Dged a fait infiltrer le groupe de supporters par des agents qui ont conduit la foule à scander le slogan vantant la «marocanité» du Sahara occidental. L’acte est strictement politique dans une enceinte sportive. C’est proprement inadmissible, d’autant que l’objectif n’était pas du tout innocent et visait à agacer l’Algérie et les Algériens. La Dged qui a monté cette «opération» cherchait-elle à provoquer des incidents ? la réponse est vraisemblablement «oui», puisque l’insistance dont ont fait montre certains meneurs parmi les supporters relevait de la provocation pure.
Mais si la stratégie a lamentablement échoué, il n’en reste pas moins que l’intention était clairement nuisible. Le Makhzen marocain marque là une sorte d’escalade dans le conflit qui l’oppose aux Sahraouis au cœur de la société algérienne. Cette nouvelle tentative témoigne de la faiblesse de l’argumentaire de Rabat et traduit sa volonté de «pourrir» les relations entre deux peuples qui s’entendent parfaitement. Il est entendu que cette énième stupidité du Palais royal ne doit pas passer par pertes et profits. Rabat doit savoir, une bonne fois pour toutes, que ses «jeux» dangereux feront l’objet de réplique systématique.
Il va de soi que l’Algérie ne mêlera jamais le peuple marocain aux prochaines ripostes, consciente que les Marocains sont les premières victimes du Makhzen. Lequel les a embarqués dans un plan stupide de conquête de la Mauritanie, sitôt l’indépendance de ce pays proclamée, en 1960. La brouille maroco-mauritanienne a fait perdre à la région et au peuple marocain beaucoup d’occasions de se sortir de la misère. L’aventure mauritanienne du Maroc n’a pas édifié le Makhzen qui l’a renouvelée avec l’Algérie. La guerre des Sables, en 1963 et le traumatisme qu’elle a engendré, relèvent de la responsabilité exclusive de Rabat qui voulait envahir l’Algérie, au moment où elle pansait les plaies de 132 ans de colonisation et de 7 années de guerre féroce. Les visées expansionnistes de la monarchie se sont fracassées au mur de la République née d’une révolution authentiquement populaire. La seconde brouille avec l’Algérie, à peine apaisée, que le Makhzen ouvrit le front du Sahara occidental, en 1976, en réclamant un territoire qui ne lui appartenait plus par la force du droit international. N’ayant pas trouvé la même résistance, Hassan II a lancé sa marche verte et son fils, Mohammed VI, refuse de quitter un territoire annexé par la force des armes, contre toute logique universelle.
Les Marocains ont ainsi survécu à l’ombre d’un rêve fou de leurs rois, qui a consisté à reconquérir des territoires qu’ils n’ont pas su défendre et où ils ont abandonné des populations entières. L’ouest de l’Algérie, la Mauritanie et le Sahara occidental appartiennent aux peuples qui les ont libérés, pas au Palais royal. Les rois du Maroc, père et fils, ont perdu toutes leurs guerres et bloquent par pur égoïsme l’essor de tout le Maghreb. Le continuateur de la prétendue œuvre de son père en est arrivé à vouloir «exciter» l’ego faussement patriotique de son peuple pour le diriger, telle une arme, contre le peuple algérien. Il veut créer un fracture profonde et dangereuse, attiser les haines pour embraser la région. Tout cela à la poursuite du rêve expansionniste de son père. Il trouvera face à lui, les peuples des deux pays et l’Etat algérien. Il faut que le jeu stupide cesse.

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Saint-Louis : disparue depuis 4 jours, une pirogue retrouvée en morceaux . Deux membres de l’équipage …

L’émoi s’en prend à nouveau à la Langue de Barbarie habituée au deuil. Perdue en mer, mercredi, lors d’une campagne en Mauritanie, une pirogue appartenant à Moussa NDIAYE (Ndar Toute) a été retrouvée fracassée à la suite d’un chavirement

. Depuis, trois embarcations avaient été engagées pour des fouilles en mer avec l’espoir de les retrouver, sans résultats probants. C’est ce soir que 3 membres de l’équipage (sur 5 personnes) ont été aperçus puis repêchés en haute mer par une pirogue, renseigne des sources de NDARINFO. Ramenés dans conditions critiques, ils ont été acheminés à l’hôpital régional de Saint-Louis.

NDARINFO.COM

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Macky Sall, le nouveau parrain de la Cedeao. (Par Barka Ba)

Une anecdote, une seule pour témoigner de l’incroyable influence que le Sénégal est en train d’exercer dans la sous-région: quelques jours seulement après le départ de Yahya Jammeh du pouvoir, sous la pression des forces de la Cedeao dirigées par le général Francois Ndiaye, Ousmane Bargie( Badji), l’inénarrable chef-d’Etat major de l’armée gambienne, vêtu d’un jean et d’un T-shirt, portant des tongs, au grand désespoir d’un jeune officier qui le supplie en vain de changer de tenue pour passer sur la Tfm, m’accorde un entretien exclusif dans les jardins de State House. Ceci, après m’avoir fait visiter le sidérant parc automobile du dictateur, le reste des bolides de luxe que Jammeh n’avait pas pu embarquer dans le Cargo que lui avait envoyé Idriss Deby. L’antre du satrape, qui aura régné d’une poigne de fer sur la Gambie pendant 22 ans, est désormais sous bonne garde des redoutables éléments du bataillon commando venus de la Casamance par Selety.

Quelques coups de semonce d’obus de 105 mm tirés à Kanilai par les artilleurs sénégalais et un survol de State House par un Alpha Jet nigérian sur ordre du président Buhari, ont eu raison des rodomontades de la terreur de Banjul qui n’a pas pu être sauvé par ses amis Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie et Alpha Conde de la Guinée venus à sa rescousse. Deux de ses rares amis avec Idriss Deby Itno du Tchad, qui ont tenté un ultime coup de poker pour lui sauver la mise.

En vain. Sentant que sa proie était désormais acculée et ferrée, le Président Macky Sall se montrera intransigeant: le départ de Jammeh ou un assaut frontal sur Banjul. Ayant réservé sa première visite à l’homme fort de la Gambie, le président sénégalais nouvellement élu était au début de son mandat plutôt décidé à s’accommoder du comportement erratique et des foucades de l’ex-lieutenant putschiste qui avait donné tant de fil à retordre à ses prédécesseurs Diouf et Wade.

En utilisant, entre autres méthodes peu orthodoxes, l’épouvantail du Mfdc, offrant notamment le gite et le couvert à Salif Sadio, le plus radical des chefs de guerre de la rébellion casamançaise(…)

Mais, une provocation de trop avait scellé le sort de Jammeh et il l’ignorait: l’exécution à Banjul de la dame Tabara Samba et d’un autre jeune compatriote, condamnés à mort, avait été très durement ressentie à Dakar. Ce jour-là, dans une colère rentrée, de retour d’Afrique du Sud, répondant à un conseiller qui lui demandait s’il resterait sans réagir à ce camouflet , Macky Sall lui répondra calmement:« Ce n’est pas le moment mais il ne perd rien pour attendre!» Aussi bien les militaires que les politiques attendaient en effet depuis belle lurette l’occasion en or qui leur permettrait de se débarrasser d’un président devenu une menace permanente contre la sécurité nationale du Sénégal, sans violer les lois internationales(…)Ainsi, dans son tout premier entretien à la presse accordé à l’auteur de ces lignes, le Président Adama Barrow ne cessera de donner des gages au Sénégal. Au point que sa propre sécurité est assurée aujourd’hui encore par les éléments du Gign sénégalais(…)

En Guinée-Bissau, j’ai eu l’impression d’assister à un bégaiement de l’histoire, en décrochant un autre entretien exclusif avec Umaro Sissoco Embalo, dans des circonstances qui ne relèvent absolument en rien de la prouesse journalistique mais purement et simplement d’une veine de pendu. Au départ de l’aéroport de Diass, mon cameraman Khaly Ndiaye et moi avions réussi un exploit peu commun: rater tous les deux le vol d’Air Sénégal en direction de Bissau, moi pour avoir présenté dans la précipitation un passeport expiré, lui pour une simple erreur d’orthographe sur son billet, le « Khaly » étant devenu un « Khady »!Résultat des courses: nous avons été obligés de nous rabattre le lendemain sur Transair pour atterrir à Ziguinchor et continuer sur Bissau par la route en négociant très difficilement le passage de Mpack, les militaires Bissau-guinéens ayant fermé la frontière le jour du scrutin. C’est un coup de fil donné par une connaissance très bien introduite à Bissau qui nous fera passer exceptionnellement. Et à 18 h, un autre coup de fil d’une dame très proche de Sissoco Embaló nous vaudra le jackpot. Une interview reprise par la Bbc et Rfi au cours de laquelle Embaló avait expliqué les relations très anciens qui le liaient à Macky Sall dont il était un membre presque fondateur de son parti l’Apr quand il était en galère à Dakar et était alors hébergé par l’opposant au président Wade dans sa résidence de Mermoz.

Mais, surtout un passage dans l’entretien avait retenu l’attention: la forte inimitié qui l’opposait à son désormais homologue et voisin Alpha Condé. (…)Évidemment, l’impétrant au keffieh palestinien avait réservé sa première visite de chef d’Etat à Macky Sall. Tout comme George Weah du Liberia et Julius Maada Bio de la Sierra Leone, appuyés discrètement pendant leurs campagnes électorales par le président sénégalais.

Une politique souterraine d’influence au sein de la Cedeao, coachée par des hommes de l’ombre, qui échappe pour le moment aux radars de la diplomatie occidentale. Macky Sall, homme très secret qui ne revendique jamais rien et passe son temps à envoyer des leurres aussi bien à ses proches qu’à ses adversaire, sera-il assez habile pour faire profiter ce « soft power » inédit au privé sénégalais? Pour le moment, c’est le plus grand talon d’Achille de l’homme qui est en train de redessiner la carte politique et diplomatique de la Cedeao. Sans tambour, ni trompette.

Ps: Ceci est juste un extrait d’un bouquin à paraître bientôt in challah, où je reviens sur les anecdotes, coulisses et entretiens recueillis dans mes différentes pérégrinations au Mali, en Guinée, Guinée Bissau, Gambie, Burkina Faso et au Rwanda etc.

Barka Ba

DakarActu

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Le tort d’Aziz est de parler au nom de la Constitution et… du rapport du Parti au Président

La conférence de presse, tant attendue, à enfin eu lieu, tard dans la nuit du jeudi à vendredi. Elle a confirmé ce que tous les mauritaniens savaient déjà : Aziz est maintenant SEUL. De tous les hommes politiques qui l’adulaient, par crainte ou par intérêt, il ne reste autour de lui que Boydiel Ould Houmeid, et Seyidina Ali Ould Mohamed Khouna.

Elle a aussi levé le doute sur la nature de la « crise » entre le président Ghazouani et son prédécesseur. Il s’agit bien d’une lutte pour le pouvoir qui a éclaté plus tôt que prévue. Même si les « soupçons » de tentative de putsch peuvent être écartés, les « aménagements » au niveau du BASEP peuvent être considérés comme une mesure préventive.

Mais la question de l’Union pour la République (UPR), le parti au pouvoir (ou du pouvoir) reste au centre des débats et je ne pense pas qu’Aziz a bien trouvé en elle les « arguments » pour mettre à mal, politiquement, son ami devenu subitement « ennemi ».

Comment, en effet, l’ancien président peut-il refuser, au nom de la Constitution ou tout simplement de la praxis (« ce qui se faisait ») qu’un parti au pouvoir ne prête allégeance à la tête de CE pouvoir ? N’était-ce le cas quand lui était LE président ? S’agit-il, dans son entendement, d’un changement de statut parce que le Raïs a changé ? Qui nommait et dénommait à la tête de l’UPR, au cours de la décennie 2009-2019 ? Qui fixait les agendas ? Qui donnait les « ordres » ? Pas seulement au Parti mais également aux élus, aux chefs de tribus, aux hommes d’affaires, à l’administration et aux médias publics ? Les « descentes » du président Aziz au siège de SON parti n’ont-elles pas laissé de traces sur Youtube et dans les archives de la télévision « Al Mouritaniya » ?

Certes, la Constitution a bien délimité le champ de l’Exécutif de ceux du Législatif et du Judiciaire mais c’était bien avant l’arrivée du président Ghazouani. Qui s’en souciait vraiment ?

Aziz doit savoir que notre démocratie est toujours en « construction » et que, pour aller de l’avant, on n’a pas besoin de ce legs de la décennie 2009-2019. Il faut, au moins, reconnaître à Ghazouani le mérite d’avoir reconnu aux opposants un statut autre que celui de « parias » dans lequel l’Ancien Régime s’efforçait de les confiner.

Aziz a raison sur un seul point : son droit à exercer la politique, à s’exprimer et à agir, pacifiquement, pour influer sur le cours des choses. Cela n’est pas un crime mais on dira qu’il relève du « politiquement incorrect » envers un ami qui a toujours fait preuve de discrétion quand il n’était pas aux commandes de la République.

Sneiba Mohamed

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Un mémorandum d’entente entre la société mauritanienne Smart et la société saoudienne Alem

Un mémorandum d’entente a été signé, dimanche, au siège du Conseil des chambres Saoudienes à Riyadh, en Arabie Saoudite, entre la société mauritanienne SMART et la société saoudienne ALEM, et ce en présence du président de l’Union Nationale du Patronat Mauritanien, M. Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed et le président des chambres saoudiennes, Dr Sami Ben Abdallah El Oubeidi.

Ce mémorandum, signé du côté mauritanien par le directeur exécutif de la société SA SMART, M. Cheikh Abderrahmane

et du côté saoudien par le président exécutif de la société ALEM, Dr Abderrahmane Ben Saad El Jadii, vise la coopération dans le domaine des affaires de transformation numérique sur le marché mauritanien.

Le cadre de ce mémorandum englobe la coopération dans le domaine des affaires financières numérique, le dossier sanitaire unifié, le système de gestion des hôpitaux et la numérisation des services gouvernementaux.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le président exécutif de la société Alem a indiqué que cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’intérêt qu’accorde sa société à l’élargissement de ses affaires sur les marchés nord africains et conformément aux orientations de la société ALEM d’établir une relation commerciale de longue durée sur le marché mauritanien, précisant que la société envisage de participer aux opération de transformation numérique en Mauritanie.

Il est à noter que la société saoudienne ALEM s’intéresse au développement continuel et à être pionnière dans les prestations numériques. Dans ce cadre, elle s’emploie à investir dans le domaine de la transformation numérique, dans le transfert des connaissances et à utiliser les technologies modernes au service de sa large base d’agents locaux et régionaux au sein des secteurs public et privé, et ce partant de sa stratégie d’extension à travers laquelle elle vise à transférer ses expériences et ses compétences dans les domaines de la numérisation, des opérations administratives et de gestion des projets , de façon directe ou par le biais de ses partenaires locaux, dans les marchés ciblés en Asie et en Afrique où la société œuvre à élargir son réseau des partenaires locaux et internationaux dans le but d’aider à parvenir rapidement aux marchés ciblés.

La société ALEM s’emploie en outre à élargir le cadre géographique de son action pour englober les solutions complètes, les produits numériques et les services de consultation au profit des différents secteurs intervenant dans la région nord africaine. Dans ce cadre, elle envisage de présenter de nouveaux services et de nouvelles solutions numériques et de les exporter vers un certain nombre de pays dans le but de parvenir à de nouveaux marchés et d’établir des partenariats stratégiques à travers lesquels elle contribue à son développement, au renforcement de ses acquis et à l’exportation de ses produits et de ses plateformes numériques réussies.

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Dakar: l’OMVS, une  »belle réussite d’intégration africaine », selon son haut-commissaire

Dakar, 3 jan (APS) – L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) est une ‘’belle réussite d’intégration africaine’’ en Afrique, où ‘’il n’y a pas beaucoup de succès’’ dans ce domaine, estime son haut-commissaire, Hamed Séméga.

‘’Il n’y a pas beaucoup de succès (…) en matière d’intégration’’ en Afrique, selon M. Séméga, qui prenait part, vendredi, à Dakar, à une cérémonie de remise des prix aux lauréats d’un concours de photographie organisée par l’OMVS sur le thème : ‘’Le Sénégal, fleuve de vies’’.

‘’Il faut des exemples concrets de volonté politique concrète, pour vaincre la fatalité du sous-développement’’, a ajouté le haut-commissaire de l’organisation fédérant la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.

L’OMVS, fondée en 1972, va organiser des ‘’journées portes ouvertes’’ en mars prochain, à Nouakchott, selon ses dirigeants.

C’est un instrument de coopération dans les domaines de l’eau, de l’environnement, de l’énergie, etc., pour ses ses Etats membres.