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Le candidat Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Cheikh Ghazwani présente son programme au Hodh Charghi

Le candidat Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Cheikh Ghazwani a présidé, mardi après-midi à Néma, dans le cadre de l’élection présidentielle de 2019, un meeting populaire au cours duquel il a présenté son programme électoral devant les habitants de la ville.

Il a indiqué, dans ce cadre, que son action visera à réaliser les aspirations du peuple mauritanien à travers la création d’un environnement propice à la valorisation de ses potentialités. Le candidat a précisé que pour atteindre cet objectif, il cherchera des solutions adéquates aux différents problèmes posés afin de renforcer le rôle du citoyen dans le processus de développement et de construction du pays.

M. Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Cheikh Ghazwani a aussi affirmé que son programme électoral va matérialiser ces solutions par la mise en œuvre de politiques sectorielles structurantes visant à diversifier la productivité du pays particulièrement les secteurs à haute capacité d’emploi afin de résorber le chômage. Ce programme, a-t-il poursuivi, va encourager les initiatives des jeunes tout en les accompagnant par l’octroi de financements à court et moyen terme en plus de la mise en place d’un cadre incitateur qui favorise les entreprises à embaucher plus de jeunes.

Il a également souligné que la mise en place de mesures de protection de la sécurité sociale et le combat contre la pauvreté, le chômage et l’élimination des disparités figurent parmi les priorités de son mandat. Le candidat s’est engagé à renforcer le rôle de la femme et son assistance pour occuper une place de choix dans le processus de développement du pays et cela en plus de l’augmentation des salaires des fonctionnaires, des agents de l’Etat, des retraités et la généralisation de l’assurance maladie.

M. Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Cheikh Ghazwani a encore assuré que le secteur de l’éducation, considéré comme la pièce maitresse de tout développement, occupe une place de premier plan dans son programme électoral par l’application d’une approche participative visant à renforcer l’action de ce secteur prenant en compte la situation morale et matérielle des enseignants afin de créer une école républicaine formant des générations dans tous les domaines capables de développer la Mauritanie.

Le candidat a confirmé qu’il renforcera les acquis du pays en matière de lutte contre le terrorisme à travers une surveillance renforcée précisant que le phénomène du terrorisme tire ses racines de plusieurs facteurs qu’il faut éliminer.

Il a noté qu’une attention particulière sera donnée aux secteurs agricole et animal par l’orientation d’investissement public permettant au Hodh Charghi (wilaya agro-pastorale) d’être un important pôle de développement pouvant exporter ses différents produits.

M. Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Cheikh Ghazwani, qui a dit que la wilaya bénéficiera de la construction de 2 routes, l’une reliant Néma à Nbeikett-Lahwache et l’autre Amourj à Adel Bogrou, a enfin demandé aux populations du Hodh Charghi de voter en sa faveur le jour du scrutin.

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Le candidat Sidi Mohamed Ould Boubacar tient deux meetings dans les moughataas de Wad Naga et de Boutilimit

Le candidat Sidi Mohamed Ould Boubacar Ould Boussalef tient deux meetings populaires dans les moughataas de Wad Naga et de Boutilimit

Le candidat aux élections présidentielles de 2019, M. Sidi Mohamed Ould Boubacar Ould Boussalef a appelé les populations de Wad Naga à se dresser contre la fraude et à protéger leur vote le 22 juin 2019.

Le candidat qui parlait au cours d’un meeting électoral tenu mardi soir à Wad Naga a ajouté qu’il a constaté sur son chemin de Néma à Wad Naga dans toutes les moughataas, les communes et les villages qu’a englobés sa visite des milliers de citoyens qui ont exprimé, dans chaque station de sa tournée, leur opposition à la situation qu’ils vivent et leur aspiration au changement.

Auparavant, le candidat avait tenu dans la ville de Boutilimit un meeting populaire au cours duquel il a appelé les populations à voter pour le changement et à faire sortir le pays du tunnel bouché où il se trouve , selon lui.

Il a ajouté qu’il accorde la priorité à la jeunesse, car étant, a-t-il dit, victime d’une exclusion à visages multiples et affrontant des difficultés à accéder à l’emploi, ce qui, a-t-il précisé, a poussé les jeunes à accepter des emplois non appropriés ou à migrer, pour ceux qui le peuvent.

Le candidat a en outre indiqué qu’il mettra en place, en cas de victoire aux élections, une politique nationale propre à la jeunesse, accompagné d’un plan d’action axé sur l’enseignement, le développement des capacités, la formation professionnelle, l’emploi, l’animation, les loisirs, la santé et le transport, soulignant que cette politique sera de nature à relever les défis existants et à aboutir aux résultats escomptés grâce à la mobilisation des moyens nécessaires.

Dans la commune d’Aghchorguit où il s’est également rendu, le candidat a, au cours d’un meeting populaire tenu par la coordination de sa campagne, remercié les populations de la ville pour l’accueil spontané qu’elles lui ont réservé et qui prouve, a-t-il dit, leur aspiration au changement.

Il a ajouté qu’il n’est pas surprenant de voir les populations de la ville d’Aghchorguit se ranger du côté du changement et du redressement du pays, s’engageant à réhabiliter la constitution du pays et à rompre définitivement avec les pratiques néfastes qui étaient répandues.

Le candidat s’est engagé à réformer l’enseignement sans lequel, a-t-il dit, il n’y a pas de démocratie, ni de justice ni aussi de développement, affirmant qu’il œuvrera à réhabiliter les enseignants et les professeurs et à augmenter leurs salaires, car étant un pilier essentiel de la réforme, soulignant que personne ne peut leur faire assumer la responsabilité de l’échec du système éducatif, étant donné les conditions qu’ils vivent, l’absence de l’Etat et sa démission de son devoir vis-à-vis d’eux.

Il a aussi noté qu’il est surpris de la démission de l’Etat vis-à-vis de ses responsabilités envers les agriculteurs et les éleveurs durant ces années de sécheresses que connait le pays et qui ont décimé le cheptel, selon lui.

Ces meetings se sont déroulés en présence des représentants des partis soutenant le candidat et de certains membres de sa campagne.

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France : Nouvelle prise d’otage par un détenu incarcéré pour radicalisation

Trois mois après l’attaque de deux surveillants par un détenu radicalisé, deux personnels pénitentiaires ont été pris en otage mardi soir au centre de Condé-Sur-Sarthe (Orne) par un «champion de la prise d’otage carcérale» connu pour de nombreux actes similaires, et qui s’est rendu peu après minuit. En effet, la Direction de l’administration pénitentiaire française (DAP) indique que l’opération a pris fin entre minuit et une heure du martin ce mercredi et que les deux surveillants sont «sains et saufs».

L’AFP rappelle que cette prise d’otage a commencé hier peu avant 20h. La situation a nécessité une intervention du RAID accompagné d’Equipes régionales d’intervention et de sécurité (ERI). Un premier surveillant a été libéré vers 23h30, tandis que la seconde surveillante, une stagiaire, a été libérée au moment où le détenu s’est rendu, selon le ministère de la Justice qui a salué le «grand professionnalisme» des deux otages.

L’auteur n’est autre que Francis Dorffer, 35 ans, libérable en 2060 et «coutumier de ce type de faits». Il est admis au sein de cette prison ultra-sécurisée pour des faits de radicalisation au sens large, sans avoir eu de condamnations pour terrorisme. Il a été incarcéré depuis ses 16 ans dans une vingtaine de prisons différentes, notamment pour des faits de viol et l’assassinat d’un codétenu. Par ailleurs, il est impliqué dans au moins cinq autres prises d’otages dans le milieu carcéral en 2006, en 2009, en 2010 et en 2011. L’an dernier, il a par ailleurs fait une tentative d’évasion.

Des sources pénitentiaires expliquent aussi à l’AFP qu’il s’agit d’un DPS (détenu particulièrement signalé) au «profil psychiatrique très lourd». Hier, il est passé à l’action au moment du repas, muni d’une arme artisanale (un pic). Il est désormais placé en garde à vue pour séquestration.Ghita Zine 
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Le journaliste russe d’investigation Ivan Golounov libéré

Les autorités russes ont disculpé mardi le journaliste d’investigation Ivan Golounov, accusé de trafic de drogue, opérant un recul rarissime, à la mesure de l’indignation et de la mobilisation suscitées par cette affaire dans la société civile.

« Le pouvoir a entendu la société », s’est aussitôt félicité le site internet indépendant Meduza qui emploie ce reporter de 36 ans, promettant de poursuivre son travail d’enquête pour déterminer les responsables de « l’opération » orchestrée contre lui.

L’Union européenne a salué une « issue positive » mais s’est inquiétée d’une affaire qui n’a fait qu' »aggraver une tendance déjà inquiétante en ce qui concerne la liberté de la presse » en Russie, tandis que l’ONG Reporters sans frontières a retenu la « mobilisation historique de la société civile ».

Les doutes planaient sur les conditions dans lesquelles s’est déroulée l’arrestation jeudi de ce journaliste connu pour ses enquêtes sur la corruption des élites et les malversations dans des secteurs opaques comme le microcrédit et les pompes funèbres.

« Golounov sera libéré aujourd’hui (mardi) de son assignation à résidence et les accusations sont abandonnées », a annoncé le ministre de l’Intérieur Vladimir Kolokoltsev.

La justice russe devra désormais évaluer « la légalité des actions des policiers qui ont interpellé » le journaliste jeudi à Moscou et qui affirmaient avoir trouvé d’importantes quantités de drogue dans son sac à dos puis au cours d’une perquisition dans son appartement.

Selon M. Kolokoltsev, les policiers ayant procédé à l’arrestation ont été suspendus de leurs fonctions le temps de l’enquête, tandis que deux responsables de haut rang de la police moscovite seront limogés.

Le puissant Comité d’enquête, qui dépend directement du Kremlin, a promis d’éclaircir « toutes les circonstances » dans lesquelles l’interpellation a eu lieu.

« C’est incroyable, ce n’était jamais arrivé que quelqu’un soit arrêté pour des charges aussi graves et libéré en moins d’une semaine », a réagi Ilia Jegouliov, un journaliste de Meduza, devant les locaux de la police où avait été emmené Ivan Golounov pour se voir signifier la fin des poursuites.

Il s’agit d’un dénouement pratiquement sans précédent en Russie, où les services de sécurité et la police sont souvent accusés de monter des affaires de drogue de toutes pièces pour se débarrasser des voix critiques et où les acquittements devant la justice sont exceptionnels.

Les soutiens d’Ivan Golounov dénonçaient un coup monté en rétorsion à ses enquêtes. Le journaliste affirmait que les stupéfiants découverts par les policiers ne lui appartenaient pas et avaient été placés à son insu.

Les analyses réalisées à la demande de la justice n’avaient révélé aucune trace de drogue dans son sang et aucun des sachets saisis ne portait ses empreintes, selon ses avocats.

« C’est un exemple inspirant et motivant de ce qu’une simple solidarité peut accomplir pour les gens qui sont persécutés », a salué l’opposant Alexeï Navalny, cible de multiples poursuites judiciaires ces dernières années.

Dans le camp du pouvoir, le sénateur pro-Kremlin Alexeï Pouchkov s’est empressé de juger que l’abandon des poursuites montrait que l' »arrestation n’était pas liée à une attaque contre la liberté d’expression et des médias ».

L’affaire Golounov a provoqué une onde de solidarité rare dans la société russe, les soutiens s’accumulant de le part des journaux indépendants jusqu’aux médias d’Etat, aux artistes et même à certains hauts responsables politiques.

Depuis vendredi, les Russes se succédaient devant le siège de la police moscovite pour manifester, chacun à leur tour, avec une pancarte, la seule forme de manifestation en Russie qui ne requiert pas d’accord préalable des autorités. Des centaines de personnes s’étaient également rassemblées samedi autour du tribunal qui a réclamé l’assignation à résidence du journaliste.

Pour la première fois de leur histoire, les trois quotidiens russes les plus respectés, Kommersant, Vedomosti et RBK, ont fait paraître lundi une « Une » commune pour soutenir Ivan Golounov et appeler à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé.

Le Kremlin avait dit « suivre attentivement » l’enquête et reconnu lundi que l’affaire posait « beaucoup de questions.

Alexeï Navalny a publié mardi une enquête accusant de corruption la famille d’un haut responsable des puissants services de sécurité, le FSB, dont le nom est cité par plusieurs médias en tant que possible « commanditaire » des poursuites contre Ivan Golounov, en raison de ses liens avec la « mafia des cimetières » sur laquelle le journaliste cherchait à fournir des informations.

Une marche en soutien à Ivan Golounov était prévue pour mercredi dans le centre de Moscou, tandis qu’une pétition exigeant sa libération a permis de collecter près de 180.000 signatures.

https://fr.euronews.com/2019/06/12/russie-le-journaliste-d-investigation-ivan-golounov-libere

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Présidentielle en Mauritanie: Biram Dah Abeid en meeting à Atar

Biram Dah Abeid a déplacé les foules ce mardi soir 11 juin à Atar. La principale place de la ville était remplie pour venir écouter le candidat à la présidentielle, militant des droits de l’homme et anti-esclavagiste.

Dans la foule, la nouvelle se répand vite : Biram arrive. Dépassant la tête du toit de sa voiture, impérieux devant des citoyens acquis à sa cause.

« On veut Biram ! s’exclame une partisane. On veut Biram jusqu’à la mort ! Il n’y a personne en Mauritanie, on ne veut que Biram. Il ne veut pas l’esclavage, il ne veut que la liberté ! Il veut que tout le monde ait la liberté, même les Noirs ! Il veut que l’esclavage se finisse en Mauritanie ! »

Sur l’estrade, son équipe de campagne enchaîne les discours avant de laisser la parole au militant anti-esclavagiste, qui va haranguer la foule pendant une dizaine de minutes.

« Je veux que vous, les pauvres, et moi-même, on fasse une alliance. Je suis devant vous et je n’ai pas peur de la prison ni des dictateurs, je vous l’ai déjà prouvé ! »

Aux cris de « Biram président ! », ils sont nombreux, comme Djamal, à vouloir une alternance. « Il doit se faire respecter et on veut vraiment arrêter tout ce qui fait partie des militaires. On veut que ce soit nous, les civils, qui dirigions la Mauritanie. »

La campagne électorale a commencé il y a bientôt une semaine, et il reste désormais une dizaine de jours aux candidats pour sillonner les routes de Mauritanie.

RFI

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Déclaration de Monsieur Mamadou Sidy BA, Président des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (Flam)

Chers concitoyens, chers amis,

Le démarrage de la campagne officielle m’offre l’opportunité de souhaiter à notre pays un processus électoral et une élection libres, démocratiques, transparents et paisibles. Ce sont à ces conditions que le choix du prochain président de la république sera sincère et en phase avec la vérité des urnes. Des interrogations et des doutes subsistent. Ils sont légitimes et justifiés par la persistance de pratiques politiques ancrées. Veillons à ce qu’ils ne deviennent ni anesthésiants, ni démobilisateurs. Notre vitalité démocratique en dépend.

En septembre dernier, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) exhortaient, une fois encore, l’ensemble des acteurs progressistes à la constitution d’un cadre de concertation apte à questionner les enjeux fondamentaux de notre pays : cohabitation de ses composantes, intégration nationale, discriminations, inégalités, précarité, éducation…

L’avènement de la Coalition Vivre Ensemble (CVE) s’inscrit de toute évidence dans cette volonté. C’est pourquoi nous l’avons saluée et la soutenons. La désignation de Kane Hamidou Baba comme candidat à l’élection présidentielle, expression d’un consensus démocratique, a eu visiblement de quoi rassurer et a suscité un élan d’adhésion authentique dans le pays bien au-delà du carcan communautaire dans lequel certains cherchent à l’enfermer. Fédérateur et apaisant, le docteur Kane Hamidou Baba a su créer une dynamique, susciter un esprit d’équipe, créer des relations sereines et apaisées avec son entourage. Sa légitimité et sa crédibilité pour être un des acteurs de la lutte de notre peuple sont incontestables et en sont sorties renforcées. Nous souhaitons au chantre du YONTI (Il est temps) de voir ses efforts personnels et l’action collective qui les ont portés récompensés dans l’intérêt de notre pays à travers la totalité de ses composantes. Les FLAM restent attachées à la démarche initiée et souhaitent plus que jamais son élargissement le plus ample à tous les acteurs démocratiques de notre pays. Nous appelons de nos vœux que, quels que soient les résultats de l’élection à venir, la dynamique de concertation et de dialogue constructif engagée lui survivent et se poursuivent. YONTI !

Le 10 juin 2019

BA Mamadou Sidi,

Président des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (Flam)