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Le CAD sonde les nouvelles opportunités d’investissement en Mauritanie

La 20ème mission du Club Afrique Développement du Groupe Attijariwafa bank consacrée aux mines et industries extractives

Plus de 200 chefs d’entreprise et institutionnels, dont des délégations en provenance d’Egypte, du Mali, du Maroc, du Sénégal et de la Tunisie, ont pris part à une mission multisectorielle qui s’est déroulée les 22 et 23 janvier à Nouakchott en Mauritanie.
Les nouvelles opportunités d’investissement offertes par le secteur des mines et industries extractives aux entreprises en Mauritanie ont été au cœur de cette mission multisectorielle organisée par le Club Afrique Développement (CAD) du Groupe Attijariwafa bank et Attijari bank Mauritanie.
Placée sous le signe «Mines et industries extractives : nouvelles opportunités d’investissement», cette mission est la 20ème du genre organisée par le groupe bancaire marocain sur le continent depuis la création du CAD en 2016.
Une rencontre « organisée à un moment crucial dans le développement du pays, qui présente actuellement des perspectives très prometteuses», a souligné le directeur général d’Attijari bank Mauritanie, Mohamed Boubrik, alors qu’il rappelait l’engagement structurel d’Attijari bank Mauritanie dans le développement des différents secteurs d’activités en Mauritanie.
Il est à souligner qu’il s’agit, par ailleurs, du premier grand rendez-vous de l’année 2020, après les récentes missions organisées par le CAD du Groupe Attijariwafa bank au Cameroun et en Côte d’Ivoire respectivement en octobre et en juillet derniers.
Cette importante mission a connu la participation du président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed et du président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Mauritanie, Ahmed Baba Eleya.
Elle a été ponctuée par des rendez-vous d’affaires particulièrement demandés qui « ont permis aux participants de générer des opportunités notamment dans les BTP, les énergies, les télécoms, les emballages et l’agro-industrie », ont relevé les organisateurs dans un communiqué rendu public récemment.
Soulignons également de même source qu’un panel dédié au développement d’un écosystème performant des industries extractives a été animé par le directeur général de la promotion des investissements et du développement industriel, Mohamed Habiboullah Mohamed Ahmed; le secrétaire général de la Chambre des mines et du pétrole, Dr. Mohamed Die; le Mining Manager d’Erevna, Aboubacar Soumare et Mohamed El Mamoune Ould Dide, consultant international oil & gaz.
Tout en dressant le bilan de la dynamique «Afrique Développement » sur ces dix dernières années, la directrice du Club Afrique Développement du Groupe Attijariwafa bank, Mouna Kadiri, a fait remarquer que «l’appétit des entreprises africaines pour s’engager dans le continent, en dépit d’obstacles, parfois immenses, n’est plus à démontrer ». Avant de s’interroger sur ce que seraient les possibilités d’investissement sans ces obstacles .
Selon elle, « à la veille de l’entrée en vigueur de la ZLECA (Zone de libre-échange continentale africaine) prévue pour juillet, la réalité pourrait rapidement nous le dire ».
Le Club Afrique Développement, créé par le Groupe Attijariwafa bank, se donne comme ambition de fédérer la communauté des affaires, les dirigeants, les représentants publics afin de dynamiser de manière pragmatique les investissements à l’échelle du continent.
Ainsi, il est un espace de mise en relation et d’échange dédié aux opérateurs économiques désireux de prospérer dans le continent, par le développement de courants d’affaires ou/et des investissements dans cette région du monde. C’est aussi une plateforme donnant accès à des informations, formations, services et expertises à dessein de favoriser la concrétisation des projets d’entrepreneurs, des grands projets structurants des Etats, ainsi que la coopération Sud-Sud et Nord-Sud.

Alain Bouithy
Mardi 28 Janvier 2020
libération

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Après une période difficile suite au gel des autorisations, Sacomas exportera ses bateaux vers la Mauritanie

Après une période difficile suite au gel des autorisations, Sacomas exportera ses bateaux vers la Mauritanie

Le passage de cette firme à l’export est un bon signe pour l’avenir de l’économie locale.

Une première pour Socomas
L’entreprise de construction navale Sacomas, dont les ateliers se trouvent à Azeffoun, vient d’annoncer qu’elle se lance désormais dans l’exportation. Selon son directeur, Islam Benaoudia, la firme algérienne est en train de construire des bateaux destinés à la Mauritanie, alors que des pourparlers avancés sont en cours avec un autre pays, le Cameroun. C’est donc une percée de l’industrie navale algérienne en Afrique.
En effet, après une période d’arrêt, suite au gel des autorisations d’exploitation par le ministère de la Pêche, l’entreprise Sacomas, créée en 2008, se lance dans la construction durant l’année en cours, de grands bateaux thoniers allant jusqu’à 36 mètres.
Pour son responsable, l’année 2020 apporte donc de grands espoirs pour l’industrie navale en général et la firme Sacomas en particulier. Rien que pour cette année, elle a décroché un grand marché vers la Mauritanie et probablement vers le Cameroun. Parallèlement à cette lourde industrie navale, la firme Sacomas est également prête à exporter tous ses produits, précise Islam Benaoudia.
En fait, parvenir à exporter les produits algériens vers l’Afrique n’a pas été une sinécure.
Durant plusieurs années, la firme s’est lancée, malgré le gel des autorisations pour les gros bateaux dans l’industrie de petites embarcations, mais surtout la formation de son personnel à la technologie européenne, très avancée dans le domaine. Cinq conventions ont en effet été signées avec un constructeur espagnol présent en Algérie depuis 1974 et qui a vendu à l’Algérie 70 bateaux. Pour Benaoudia, la confiance mutuelle entre le partenaire algérien et la firme espagnole a amené cette dernière à mettre à profit de Sacomas sa technologie qui lui permettra ainsi de conquérir les marchés africains.
Par ailleurs, il convient de mettre en exergue l’importance de cette réalisation de la firme Sacomas.
La démarche de l’exportation permet à l’Algérie de varier sa gamme de recettes en limitant la facture des importations.
Satisfaire ses besoins internes en industrie navale est une nécessité en compagnie de l’émergence d’une industrie dont les produits sont exportés vers l’étranger, essentiellement vers le continent africain dont la demande se fait de plus en plus sentir en la matière.
Enfin, il est à signaler que le passage de la firme Sacomas à l’export est un bon signe pour l’avenir de l’économie locale. La wilaya de Tizi Ouzou enregistre donc depuis le début de l’année une dynamique de relance de son activité économique. En effet, c’était d’abord à l’entreprise Eniem d’annoncer la fin du cycle des difficultés.
La relance de son activité annonce d’ailleurs, des lendemains prometteurs pour l’exportation des produits électroménagers Eniem vers les pays de l’Afrique de l‘Ouest. Hier, ce fut à la firme Sacomas d’Azeffoun d’annoncer la bonne nouvelle de l’exportation vers le même continent. Deux entreprises qui peuvent également créer de l’emploi, si les prévisions sont bonnes.

Kamel BOUDJADI

L’Expression

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Mines et industries extractives: Une mission en Mauritanie signée Club Afrique Développement

Le secteur minier et des industries extractives en Mauritanie intéressent les acteurs marocains. Une délégation de chefs d’entreprises s’est rendue, les 22 et 23 janvier, à Nouakchott pour prendre part à la mission multisectorielle organisée par le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank et Attijari bank Mauritanie. Plus de 200 chefs d’entreprises et institutionnels, dont des délégations en provenance également d’Égypte, du Mali, du Sénégal et Tunisie, ont pris part à cette mission. L’occasion de débattre des opportunités d’investissement qu’offre le secteur dans ce pays. «Les rendez-vous d’affaires organisés, et particulièrement demandés, ont permis aux participants de générer des opportunités notamment dans les BTP, les Énergies, les Télécoms, les Emballages et l’Agro-industrie», indique le Club Afrique Développement. Cette mission multisectorielle est «organisée à un moment crucial dans le développement du pays, qui présente actuellement des perspectives très prometteuses», a rappelé Mohamed Boubrik, directeur général d’Attijari bank Mauritanie. Le rendez-vous a été ponctué par une visite terrain au Port Autonome de Nouakchott. Cette rencontre est le premier grand rendez-vous de l’année 2020. En 2019, le Club avait organisé des missions similaires au Cameroun et en Côte d’Ivoire, respectivement en octobre et en juillet. Au total, le Club Afrique Développement, qui compte aujourd’hui plus de 3.000 membres, a organisé avec les banques du groupe Attijariwafa bank 20 missions multisectorielles, mobilisant plus de 3.000 chefs d’entreprises du continent.

LE MATiN

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Le projet gazier Grand-Tortue n’est pas menacé par la faillite de Mc Dermott, selon une source proche du dossier

APS – La banqueroute de la multinationale Mc Dermott, spécialisée dans l’ingénierie technique en matière d’hydrocarbures et partenaire de British Petroleum (BP), n’est pas une menace pour le projet gazier Grand-Tortue Ahmeyim que la major britannique est chargée d’exploiter, assure une source sénégalaise proche du dossier.

La compagnie britannique chargée de l’exploitation de ce gisement de gaz à cheval sur le Sénégal et la Mauritanie « a pris toutes les mesures avec son partenaire pour que la livraison des infrastructures se fasse à temps », a déclaré la même source, insistant sur le fait que « toutes les garanties sont prises » pour cela.

La compagnie américaine Mc Dermott, basée à Houston, aux Etats-Unis, est spécialisée dans l’ingénierie technique et est chargée, en tant que partenaire de BP, de la construction des infrastructures sous-marines de ce projet de production de gaz sénégalo-mauritanien.

Grand-Tortue Ahmeyim est un projet de production de gaz naturel liquéfié offshore situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie. Il est mis en œuvre par BP, avec la collaboration des deux pays. Les premières productions de ce projet sont attendues sur le marché en 2023.

Ce projet faisant l’objet d’un accord tripartite entre le Sénégal, la Mauritanie et BP se trouve actuellement dans une phase de construction des infrastructures sous-marines, en attendant l’arrivée d’un navire de traitement et de liquéfaction.

Le Sénégal et la Mauritanie ont signé un contrat stipulant que les ressources tirées de ce projet seront partagées à parts égales (50% pour le Sénégal et 50% pour la Mauritanie).

Le gisement Grand-Tortue Ahmeyim est présenté comme la plus grande découverte de ces dernières années sur les côtes ouest-africaines, avec des réserves estimées à 450 milliards de mètres cubes.

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Vers une plus grande intégration de l’élevage dans l’économie nationale

Les dernières estimations statistiques des ressources animales en Mauritanie, effectuées au cours de l’année écoulée, font état de 26 445 403 têtes de bétail. Les petits ruminants sont les plus nombreux avec plus de 21 millions de têtes, suivis par les bovins qui se chiffrent à plus de deux millions et par les camelins dont le nombre atteint plus de 1 500 000 têtes.

Le secteur de l’élevage, qui est le premier fournisseur d’emploi, contribue à hauteur de 22,1% du PIB, selon la direction des prévisions au ministère de l’Économie et de l’Industrie.

En dépit de l’importance des ressources animales en Mauritanie et la part qu’elles occupent dans l’économie nationale, le secteur de l’élevage est resté marginalisé tout au long des dernières décennies et exclu des circuits du crédit et de l’investissement, réduisant ainsi de façon considérable sa contribution et son intégration à l’économie nationale.

Aujourd’hui, le secteur de l’élevage occupe une place centrale dans le programme « Mes engagements » du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, et jouit, à ce titre, d’une grande importance dans les programmes et projets de développement conduits par les pouvoirs publics.

Faisant la lumière sur les actions publiques de promotion des ressources animales, Dr Baba Doumbia, directeur de l’élevage, a indiqué qu’il a été procédé à l’élaboration d’une politique nationale en matière de santé animale, d’amélioration des conditions de transport et d’abattage des bêtes, de valorisation et de sécurisation des produits et sous-produits de l’élevage et de contrôle de qualité des différentes filières du secteur.

Il a souligné que, dans le cadre des missions qui lui sont assignées, la direction de l’élevage, entreprend des campagnes annuelles de vaccination des cheptels pour prévenir les principales endémies, particulièrement la pneumonie et la peste bovines et les parasitoses.

Il a révélé que le département de l’élevage a mis en œuvre une stratégie en vue d’éliminer ces maladies à l’horizon 2030, sur la base des recommandations de la FAO et de l’organisation mondiale de la santé animale.

Il a précisé qu’un plan d’action a été mis en place pour la saison vaccinale 2019-2020 dans l’objectif d’assurer la couverture vaccinale de quatre millions de têtes de cheptel contre la peste bovine et les parasitoses et de deux millions d’autres contre la pneumonie, affirmant que cette campagne se déroule conformément au chronogramme qui lui a été fixé et que les résultats déjà enregistrés sont satisfaisants.

Dr Baba Doumbia a évoqué, à ce sujet, les moyens qui ont été mobilisés par le ministère à cette fin, notamment 75 équipes vétérinaires mobiles dotées des matériels et équipements nécessaires pour couvrir l’ensemble du territoire national pendant six mois.

Cette action bénéficie de l’appui du projet régional de soutien au système rural au Sahel « PRAPS », grâce auquel de nombreux parcs de vaccination ont été construits ces dernières années et les marchés de vente de bétail dans les zones d’intervention du projet ont été améliorés.

En collaboration avec le projet « PRAPS », ont financé la construction et l’équipement de dizaines de marchés de bétail dans sept wilayas du pays

Le projet PARPS comprend quatre composantes, portant sur la santé animale, la gestion des ressources naturelles, l’accès aux marchés et la gestion des crises pastorales.

Le directeur de l’élevage a ajouté que l’un des axes essentiels de la stratégie du département, porte sur le contrôle et la surveillance de santé animale à travers un mécanisme de suivi dont le maillage couvre tout le pays et regroupe le personnel de la direction, toutes les structures vétérinaires régionales et le bureau national des recherches et du développement des ressources animales qui a en charge le diagnostic et les analyses de tous les cas suspects.

Le contrôle est exercé également par des bureaux frontaliers pour s’assurer de la salubrité, de l’hygiène et plus globalement de la qualité des produits à l’import et à l’export.

C’est ainsi que des bureaux sont installés au Bac de Rosso, au PK 55 de la route Nouakchott-Nouadhibou, des ports de Nouakchott et de Nouadhibou, de l’Aéroport Oumtounsi.

De même des efforts sont déployés pour renforcer les capacités du Laboratoire national d’analyses vétérinaires.

Une vigilance particulière est observée pour tout ce qui a trait à la consommation humaine.

Il a fait observer que la direction de l’élevage travaille sur la base de normes institutionnelles et qu’elle coordonne avec toutes les structures concernées par la production, la transformation et la distribution des produits et sous-produits de l’élevage.

Dr Baba Doumbia, a indiqué qu’un recensement exhaustif et précis a été réalisé pour toutes les boucheries, poulaillers et lieux de vente des volailles en direction desquels des actions de sensibilisation ont été conduites sur les normes d’hygiène et de salubrité et sur la nécessité de disposer d’autorisations pour exercer ces métiers .

Le directeur de l’élevage a, aussi, évoqué les dispositions prises par les autorités en termes de garantie de qualité médicaments vétérinaires, notamment à travers la programmation de l’envoi de missions de sensibilisation et de contrôle, et d’une meilleure coordination avec les délégations régionales du développement rural.

Les actions en perspective mettront l’accent sur l’amélioration des rendements, le renforcement du contrôle et de la surveillance sanitaires, particulièrement dans les zones frontalières et des marchés, le renforcement des capacités du laboratoire national en matière de diagnostics et d’analyses, la mise à niveau des ressources humaines et le parachèvement du socle institutionnel.

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BCM : un accueil chaleureux à l’honneur du nouveau Gouverneur

Le personnel de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) a réservé un accueil chaleureux au nouveau Gouverneur de la Banque, Monsieur Cheikh El Kebir Ould Moulaye Taher. L’accueil a eu lieu ce vendredi 23 janvier 2020, dans les locaux de la Banque.
La Communauté BCM a exprimé sa satisfaction du choix d’un cadre de l’institution à sa tête. Elle s’est engagée à se constituer en bloc uni pour relever les défis de la Banque et gagner les paris du nouveau Gouverneur. Elle a annoncé son entière disposition pour travailler d’arrache pied afin d’atteindre les ambitions stratégiques de la Banque.
Les organisateurs de l’accueil ont salué l’esprit d’ouverture et l’approche inclusive qui ont caractérisé les relations entre le personnel de la Banque et M. Cheikh El Kebir Ould Moulaye Taher, lorsqu’il occupait le poste de Gouverneur Adjoint. Ils s’attendent à ce que le même esprit règne durant son mandat en tant que Gouverneur de la Banque.
Pour sa part, Monsieur le Gouverneur a improvisé un mot dans lequel il a remercié le personnel de la Banque pour cette initiative. Il a appelé l’ensemble des fonctionnaires à s’adhérer davantage à la culture d’entreprise qui règne à la Banque depuis sa création.
« Je vous appelle à travailler et à beaucoup travailler pour relever les défis qui sont énormes, vu que votre entreprise constitue le cœur de l’économie nationale » a indiqué Monsieur le Gouverneur.
« L’économie de la Mauritanie se porte bien et cette tendance se renforcera davantage avec les perspectives prometteuses ; cela mettra d’autres fardeaux sur le dos de votre institution et sur vous par conséquent » a-t-il poursuivi.
« Je vous rassure que la justice et l’équité resteront les mots d’ordre au management de votre Institution ; et des valeurs telles que la discrétion, l’assiduité, le dévouement et l’abnégation, doivent rester les marques de votre travail » a-t-il précisé.
Rappelons que la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) vit au rythme d’une transformation qui impactera l’ensemble de ses métiers, process et fonctions de supports. Cette transformation requiert un engagement sans faille du personnel et une confiance absolue entre le Personnel et le Top Management de la Banque.

Banque Centrale de Mauritanie

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La Mauritanie souhaite profiter de l’expertise de la Turquie dans le développement de ses transports

Publié par Ümit Dönmez le 22 janvier 2020. Publié dans Actualité Afrique

Le ministre mauritanien des Transports et l’ambassadeur de Turquie à Nouakchott ont discuté du renforcement des relations bilatérales.

Le ministre mauritanien de l’Equipement et des transports, Mohamedou Ould M’hamid, a déclaré mercredi que son pays souhaitait tirer parti de l’expertise turque en matière de transports.

C’est ce qui ressort d’une rencontre entre Mohamedou Ould M’hamid et l’ambassadeur de Turquie en Mauritanie, Cem Kahyaoglu selon les médias officiels.

Les relations bilatérales entre Ankara et Nouakchott connaissent un développement continu, depuis la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan en Mauritanie le 28 février 2018.

Mohamed Al-Baki, Ümit Dönmez
actualite-news.com

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Commerce : La Mauritanie présente au Salon International « Fitur » de Madrid

Le ministre du commerce et du Tourisme, M. Sid’Ahmed Mohamed a visité, en compagnie de notre ambassadeur SEM. Kane Boubacar, le stand de la Mauritanie, dans le cadre de la participation à Madrid de notre pays au Salon International « Fitur » et au Forum Investour pour le développement du tourisme en Afrique,

La délégation avait auparavant tenu une réunion de travail avec la directrice du département Afrique au siège de l’Organisation Mondiale du Tourisme.

La réunion a porté sur le renforcement de la coopération avec l’organisation du système des Nations-Unies dans le cadre des nouvelles perspectives de développement du tourisme en Mauritanie.

La réunion s’est déroulée en présence de MM. Guisset Abou Dielel, Directeur des Études et de la coopération et Mohamed Mahmoud Be Ould Ne, Directeur général de l’Office national du tourisme.

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Cheikh El Kebir Ould Moulay Taher, nouveau gouverneur de la Banque Centrale

La Présidence de la République a rendu public, mardi, un décret portant nomination d’un nouveau gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie, dont voici le texte intégral :

‘’ La présidence de la République communique :

Par décret en date de ce jour, Monsieur Cheikh El Kebir Ould Moulay Taher, est nommé Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie’’.

Profil du nouveau gouverneur de la Banque Centrale

Né en 1964-à Néma, Cheikh El Kebir Ould Moulay Taher est précédemment Ministre de l’economie et de l’industrie, il fut Gouverneur Adjoint de la Banque Centrale de Mauritanie (2014 – 2019), Ministre de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation Professionnelle(2007 – 2008)

Banque Centrale de Mauritanie

  • Chef de service des Etudes et Visas
  • Directeur Adjoint des Etudes Economiques
  • Directeur chargé de la Balance des Paiements et de la Dette
  • Conseiller chargé de Mission du Gouverneur de la BCM
  • Directeur Général des Marchés et de la Gestion de la Liquidité
    Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre chargé des Nouvelles Technologies
  • Directeur de la Programmation et de la Coopération
  • Coordonnateur du Projet Centre de Formation et d’Echange à Distance (CFED, IDA, Banque Mondiale)
  • Directeur des Projets Microsoft au SETN

PROCAPEC

  • Directeur Général des Caisses Populaires d’Epargne et de Crédit.

AUTRES

  • Directeur exécutif (conseil d’administration du Fond Monétaire Arabe – FMA)
    -Gouverneur suppléant à la Banque Islamique de Développement (BID)
  • Gouverneur Suppléant pour la Mauritanie, Groupe de la BAD
  • Président de la Communauté SWIFT Mauritanie, Swift Chairperson
  • Administrateur SNIM
  • Président du Conseil d’Orientation de la Procapec
  • Administrateurs au niveau de la CDD et de l’ANRPTS
  • Chargé de cours « Economie Monétaire » à l’ENA de Nouakchott

STAGES PRATIQUES

  • Leadership and Change Management Program – Yale School of Management,Université Yale (Etats-Unis)
  • Fonds Monétaire International (Département du Moyen-Orient et Département des Statistiques), Washington, Stage pratique de six mois (Avril- Septembre 1998)
  • L’Institut du FMI Washington ; – Deux mois : Obtention d’un Certificat de Politiques Afférentes au secteur extérieur (Avril 1995)
  • L’Institut de Développement Economique de la Banque Mondiale, Washington : Obtention d’une Attestation de « Rationalisation des choix budgétaires » ;
  • Département de la Trésorerie de la Banque Mondiale, Washington : Obtention d’une Attestation en matière de techniques de gestion des réserves extérieures ;
  • CERDI/CNRS France : Cours de Modélisation macro-économique, 1991
  • Fonds Monétaire Arabe en collaboration avec Merrill Lynch, Abu Dhabi : Obtention d’une Attestation de Stratégies d’investissement ;
  • Fonds Monétaire International : Obtention d’une Attestation de « Statistiques Monétaires et Bancaires » FMI/BCEAO/BEAC (2000)
  • Fonds Monétaire Arabe : Obtention d’une Attestation de Stratégies d’investissement en collaboration avec la Banque des Règlements Internationaux, Abu Dhabi
  • Stage d’un mois au Centre National d’Informatique (CNI) Tunisie : Techniques de simulations Septembre 1990
  • Société GAPSET France, Stage en Informatique – Novembre 1994
  • Banque Centrale de Tunisie (BCT) : Stage d’un mois, Avril 1994

DOMAINES DE COMPETENCE

• Politique monétaire
• Politique de changes
• Gestion des réserves
• Systèmes de Paiements
• Modélisations micro et macroéconomique
• Stratégies sectorielles (TIC, Emploi, Pêche, Mines et Energies)
DIPLÔMES

  • 1987 à 1990 Faculté des Sciences Econo miques et de Gestion de TUNIS
    – DEA en Gestion
  • Doctorat de 3 eme Cycle Ancien régime
  • 1996 à 1998 Centre d’Etudes et de Recherche
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Mauritanie : fin de la pénurie des hydrocarbures

Une source bien placée au ministère du pétrole de l’énergie et des mines a déclaré à Sahara Medias que la crise des hydrocarbures qu’a vécue la ville de Nouakchott ces derniers jours s’est achevée.

A l’origine de cette crise, selon la même source, l’incapacité du tanker approvisionnant la capitale d’accoster au port de l’amitié à cause du mauvais temps.

Le bateau a pu accoster hier samedi et réapprovisionner les dépôts de carburant, mettant ainsi fin à la pénurie.

La pénurie d’essence, au niveau de la capitale, a amené les automobilistes à s’orienter vers le marché noir où les prix ont flambé.

Sahara Media