Décryptage : le volcan / Par Ahmed Ould Bettar 4e partie

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Comment faire pour dissuader le volcan ?

Jeu politique démesuré, dialogue de sourds ; nous savons déjà qu’il n’y a pas de jeu politique sain, pas de dialogue réellement axé sur des vrais principes démocratiques, et que là où l’on nous parle de pourparlers, de résolutions, nous savons aussi que les décisions sont déjà prises depuis déjà trop longtemps.

C’est au nom d’un discours démagogique, d’un verbiage stérile que la Mauritanie venait d’abandonner son unité. Contre strictement rien, sinon une mainmise de certains partis élitistes, dont on sait qu’ils ne s’exerceront jamais que pour soutenir l’avidité de certaines forces extérieures.

Pourtant avant ce discours choquant visant à marginaliser une frange de la population, nous nous disions que cette unité existait mais nous disons aujourd’hui que la rectification du 6 août 2008 à laquelle nous avons majoritairement donné notre adhésion, n’était qu’un nuage de fumées.

Hélas, nous ne croyons plus ni à la rectification ni au 6 août 2008 car nous sommes arrivé au point et où croire à la rectification ou au 6 août 2008 nous met sous les nerfs.

La Mauritanie nouvelle qui était une finalité non seulement souhaitée et souhaitable risque de ne plus être, pour nous, que la Mauritanie qui nous a habitué à scruter l’horizon pour voir venir un nouveau libérateur.

Jamais, depuis le soulagement ressenti le 03 août 2005, l’unité nationale n’a connu un épisode aussi hasardeux. Même aux dernières heures de l’ultimatum de l’union européenne et africaine où le climat était incertain, on pouvait apercevoir malgré nos désaccords, une volonté unanime de regarder le passé au présent pour corriger nos erreurs au futur.

Si les événements de 1989 ont été douloureux, une mauvaise gestion de cette crise née des propos du Premier ministre, Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf serait donc une catastrophe, un volcan.

Le Président de la république doit, plus que jamais, aujourd’hui, briser le mur du silence avant que la Mauritanie ne devienne une nouvelle ex-Yougoslavie.

Baromètre du volcan politique

Combien de temps avons-nous passé à tirer la sonnette d’alarme sur les nombreuses menaces qui pèsent de tout leur poids sur la stabilité du pays. Nous avons incessamment appelé les choses par leur plus profond sens, pour que l’impasse politique ne soit pas toujours considérée comme une simple crise, comme il en existe de toutes les sortes dans les pays du monde, voire même de portée internationale.

Malgré les fausses interprétations que certains ont régulièrement voulu coller à nos alertes, en parlant dans un langage « volcanique », pour que les différents protagonistes politiques et l’opinion prennent conscience du péril en la demeure, nous avions persévéré dans cette voie, convaincus que ni le pouvoir, ni l’opposition, n’ont voulu dépasser leur passions politiques et consentir des sacrifices pour contenir l’ampleur de la menace qui cumule des hausses successives depuis, le renoncement des uns et des autres aux termes de l’accord de Dakar, qui présidera toujours à la destinée politique nationale.

Fort heureusement, outre ceux qui nous ont donné raison dans notre argumentation, et ils sont nombreux ici et à l’étranger, le plus célèbre magazine africain, en l’occurrence « Jeune Afrique », vient de nous donner raison, en titrant son constat de la situation politique en Mauritanie par l’expression combien édifiante « la guerre est déclarée ».

Cette description s’apparente énormément à celle que nous avons adopté toutes ces dernières semaines, en comparant l’évolution préoccupante de l’affrontement politique national stérile entre le pouvoir et l’opposition au processus d’éruption avancée d’un volcan.

Tout intellectuel bien averti ne verra pas beaucoup de différence entre nos déductions objectives de la crise politique et celles, relayées aujourd’hui à toute l’échelle internationale par « Jeune Afrique ».

Passé cette vérité, dite sans complaisance, ni arrière-pensée ou spéculation, nous retournons à nos moutons, pour convenir avec ceux qui partagent avec nous, les mêmes points de vue sur la situation volcanique de la Mauritanie, que les derniers développements de la confrontation entre la majorité qui soutient Ould Abdel Aziz et toutes les sensibilités de l’opposition, ont considérablement compromis tout rapprochement, exactement, comme, ces cendres du volcan islandais, qui avait paralysé pour plusieurs jours, le trafic aérien mondial, avec ce que cela avait eu comme conséquences en termes de pertes économiques considérables estimées à plusieurs milliards de dollars.

En Mauritanie, les cendres du volcan, nourris par des tiraillements politiques violents entre l’opposition et le pouvoir, paralysent elles aussi, le train de vie politique et socioéconomique ,_ « bien après la défunte Air Mauritanie, qui est tombée en faillite, pour ne pas craindre aujourd’hui à la motricité de ses ailes déplumées ».

A propos du dialogue qui constitue à lui seul, l’unique opportunité à saisir par tous, pour stopper l’écoulement des larves du volcan, il mérite plus d’égards, car, c’est un accord signé sous un arbitrage international, qui garantit à tous les pôles leur part dans la gestion du pays.

Refuser la concertation, alors qu’elle représente plutôt un atout pour le pouvoir de Ould Abdel Aziz, relève plutôt du domaine de mauvais calcul politique et de l’absence de visibilité devant l’échéance fatidique des consultations de Bruxelles, prévues en juin prochain, dans le but de convaincre les bailleurs de fonds à consentir des financements.

A condition bien sûr que le contexte politique belge, qui passe après la démission du gouvernement d’Yves Leterme par des périodes basses, soit au meilleur de lui-même, pour abriter une aussi importante réunion du Groupe Consultatif pour la Mauritanie.

Par ailleurs, le refus du dialogue rend le bouillonnement volcanique plus assourdissant, faisant sortir de ses entrailles de nouveaux secrets jusqu’à là tenus secrets.

On cite à titre d’exemple, ce journal étranger de grande renommée qui publie des révélations compromettantes à la régularités des dernières élections présidentielles du 18 juillet dernier, renforcées aussi par les déclarations de l’ex président de la Ceni 2009, Sid’Ahmed Ould Dey, selon lesquelles, c’est un intrus à la Ceni qui a fraudé les résultats du scrutin présidentiel, les distribuant aux organes officiels, pour mettre l’opinion nationale et internationale dans un fait accompli monté de toutes pièces, que tous n’ont pas voulu contesté, en raison de leur longue lassitude de la crise politique, qui avait résisté à toutes les médiations locales et internationales.

Tourner son dos au dialogue, c’est également déclarer la guerre à l’opposition, dont les grands leaders, en l’occurrence Ahmed Ould Daddah, Messoaud Ould Boulkheir et Mohamed Ould Maouloud sont résolument décidés à faire tomber l’actuel régime dans les prochains jours.

L’opposition a les ambitions de ses moyens et bénéficie, dit-on, du soutien de la communauté internationale, qui lui reconnait son sang froid et son respect de la parole donnée.

Le pouvoir quant à lui, continue ses tâtonnements, ne sachant à quel saint se vouer, assuré que tous ses positionnements politiques par rapport à la crise, ont été des erreurs grossières, fatales.

Seul l’orgueil politique empêche encore le régime de Ould Abdel Aziz de faire des sacrifices capables de refouler les cendres du volcan, sinon à la mesure de détourner les masses de larves qui remontent lentement, déversant de temps à autres certaines de leurs crachats magmatiques.

De la température politiquement volcanique à la tension socialement séismique

L’éruption du volcan, dont nous avions régulièrement décrit ici l’évolution progressive, semble prendre des allures beaucoup plus complexes, que celles qui ont joué jusqu’à cette date, réduites à des conflits purement d’ordre politique.

En effet, aux côtés de cette menace politique, surgissent d’autres intempéries dont le séisme social, le cyclone sectaire et la tempête du nomadisme politique, caractérisée en ces derniers jours d’implantation du parti au pouvoir par un exode sans précédent des autres partis non appartenant à la majorité, vers l’Upr, considérée le sésame incontournable de toutes les largesses du pouvoir.

Devant ces nouveaux rebondissements, la confrontation politique habituelle entre le pouvoir et l’opposition prend un sérieux recul, qui aurait été bien accueilli, s’il n’a pas été accompagné de la résurgence d’autres problèmes plus complexes et plus difficiles à maitriser, étant donné qu’ils portent sur des richesses économiques considérables capables de rehausser le train de vie infernal des ouvriers et de refouler le spectre de la crise alimentaire qui sévit et qui n’épargne ni le bétail, ni les citoyens, ni non plus les enfants.

Justement, à propos de cette crise alimentaire qui mobilise les institutions internationales, la Mauritanie passera un trimestre (mai, juin, juillet) difficile, en raison de la recrudescence des mendiants délaissés par leurs familles, négligés par les personnes de bonne volonté et oubliés par le gouvernement.

Chose paradoxale pour un pouvoir qui a mis en place deux grands commissariats pour assurer la sécurité alimentaire, mais également humanitaire, dirigés par Ould Mohamedou et Ould Dadda, qui, selon certaines rumeurs, utiliseraient leurs moyens à des fins plus politiques que « vocationnelles ».

Pour mieux cerner l’ampleur de la crise, notons que la Mauritanie importe les deux tiers de sa consommation et le risque est déjà très grand de voir les aides alimentaires déjà mobilisées par l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis prendre des sentiers obscurs, vers les troupeaux des pontes de l’Etat, au lieu d’être distribuées aux pauvres, là où ils se trouvent sur toute l’étendue du territoire national.

Le gouvernement a déjà fait une évaluation des besoins alimentaires, en demandant une enveloppe de plus 10 millions de dollars pour faire face à cette crise alimentaire.

D’ailleurs, le fait de trouver le nom de la Mauritanie dans la liste des pays pour lesquels la communauté internationale demande des aides urgentes pour faire face au spectre de la famine, suffit à lui seul pour comprendre que la Mauritanie ne passe par ses meilleurs moments.

Côté pouvoir, le silence politique ne semble pas vouloir dire observer une trêve générale. Au contraire, il s’agit pour le régime de poursuivre les nominations arbitraires, particulièrement celles qui peuvent permettre de faire des dosages suffisants pour écarter toute velléité communautaire ou raciste contre les autorités.

En effet, après la nomination de Me Sghair aux commandes du Conseil Constitutionnel, c’est l’ancien ministre Ould Zahav qui se voit nommé ambassadeur ; après une longue traversée du désert, un refus d’accréditation de la part des saoudiens… Après Ould Boilil, l’ancien compagnon de Hamidou Kane à la dernière consultation électorale se voit gratifier pour rôle de subversion politique.

Autant dire que le contre-courant du mouvement de l’Ira du militant antiesclavagiste et défenseur des droits de l’homme Biram Ould Dah Ould Abeid, fonctionne bien pour les autorités, alors que pour les assoiffés de la justice sociale, ce n’est que de la poudre aux yeux.

Non loin de là, tout se prépare pour un bon démarrage de la prochaine session parlementaire, avec des promesses d’accrochages oraux très violents entre les députés de la majorité et ceux de l’opposition.

A ce titre, les assises de lundi prochain, seront peut être déterminantes pour la gauche pour critiquer haut et fort sur la gestion scabreuse du pays sur tous les plans politique, économique, sociale et sécuritaire.

Nouakchott qui vient de se faire signifier un niet à sa candidature de siéger au Conseil des Droits de l’Homme de l’Onu, pour ses défauts pluralistes, n’arrive pas encore à séduire les bailleurs de fonds, alors que le rendez-vous fatidique de Bruxelles approche.

A propos du parti Etat, l’Upr, dont l’implantation suscite plus de surprises avec des unités aux effectifs supérieurs à ceux des inscrits des dernières élections, ainsi que des affrontements entre proches, pour des questions de domination en termes de cellules rassemblées comme autrefois avec Taya, c’est aussi l’implosion. C’est malheureusement le cas de Yaghref et d’autres localités du pays, où le conflit entre fractions ennemies a été étouffé pour éviter une humiliation grandissante à l’Upr.

Toujours dans ce cadre, le nomadisme politique s’annonce massif aux dernières heures de l’implantation de l’Upr, auquel vient de se rallier, avec fanfares et trompettes le député Lalla Mint Hassena, la maire de Tevragh Zeina, Fatimetou mint Abdel Maleck et 30 autres personnalités.

Le MPR de Kane Hamidou Baba fait lui aussi des arrivées, même si l’heure du sur plein réalisé par l’Upr est loin d’être acquise.

Non loin de cette transhumance politique, l’ancien ministre et argentier Zeine Ould Zeidane s’apprête à hisser la cote de popularité de Adil Bis (fusion adil, alternative, RPM), ce qui rend encore le conglomérat politique très épars et impuissant de déboucher sur une visibilité réelle de l’échiquier politique national.

Lire aussi: Décryptage : le volcan / Par Ahmed Ould Bettar 3e partie

Cherchant à tout prix à ne pas faire les frais de ce stupide volcan politique, le Regroupement des victimes des événements de 1989 (REVE), limite quant à lui son combat politique à ses doléances premières, sans la satisfaction desquelles, la politique n’est qu’une comédie à laquelle il faut éviter de s’ y prendre pour ne pas se mordre les doigts au point d’arrivée.

REVE lance ainsi une campagne nationale de sensibilisation destinée à demander le règlement global et définitif de tous les problèmes nés des déportations de Mauritaniens vers le Sénégal.

Le plus inquiétant encore, ce sont les derniers développements qui font passer les larves du volcan de leur tiédeur politique à leur moiteur sociale, avec ces affrontements violents survenus ces derniers jours entre les dockers et les forces de l’ordre, qui se sont soldés par des arrestations de dizaines d’ouvriers.

Et dire que tout ce portrait politico-socioéconomique n’est pas volcanique, c’est vraiment jouer la politique de l’autruche.

Les dollars de Bruxelles : des promesses autant en emporte le vent

Après les promesses de Bruxelles, le volcan politique est toujours là, le Rfd avait donné le ton. Les événements de ces derniers jours confirment que le baromètre du volcan ne connaît aucune inflexion de fond.

D’une part, les deux humanitaires catalans pris en otage en décembre 2009 sont toujours entre les mains d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), et d’autre part, le Pouvoir et l’Opposition ne se parlent toujours pas tan disque les promesses pour un montant 3, 2 milliards de dollars sont, semble-t-il, cautionnées. Des promesses qui ne sont d’ailleurs pas du cash laisse entendre Boidiel Ould Houmeid.

Bien entendu, le verbe « promettre » peut se conjuguer à tous les temps. Il permet toujours de laisser les espoirs accrochés à l’incertain, surtout pour les mauritaniens dont l’optimisme n’a d’égal que leur cran de changer au gré des circonstances.

  Pour le cas de la table ronde de Bruxelles, qui nous intéresse particulièrement, tout semble montrer que le pouvoir se prête malicieusement au jeu malsain de la désinformation, en criant très vite à la victoire, alors que les bailleurs de fonds n’ont pas encore déboursé le moindre iota ; comme ils ne manifestent point des dispositions sûres, prouvant l’existence de comptes découverts auprès de leurs banques au profit du gouvernement mauritanien.

Cette véracité des faits qui se confirme de jour en jour, montre si besoin est, que le volcan politique- dont nous avions l’habitude de mesurer la température- est toujours en ébullition, voire même avec plus d’intensité dans les prochaines semaines.

En effet, rien ne prouve que l’impasse politique a été dépassée ou à la chance de l’être. D’abord, la proposition du dialogue présentée par le pouvoir n’a été qu’un paravent pour mieux assurer la sérénité des déroulements des travaux de la table ronde de Bruxelles.

L’astuce a bien fonctionné et depuis, le gouvernement pense que le dialogue n’est plus une priorité pour le moment. L’Opposition quant à elle a réussi son propre sauvetage, en évitant de justesse de se faire passer par le dindon de la farce des autorités.

Certes, elle a salué la main tendue pour la concentration, mais elle a exigé aussi que cette proposition soit officiellement annoncée, pour prouver que le pouvoir est prêt à s’ouvrir. Ce que celui-ci a refusé catégoriquement, préférant s’agiter derrière les rideaux, tournant autour du pot, pour convaincre les partenaires au développement de sa volonté de dialogue politique, que les ministres intervenants n’ont d’ailleurs pas manqué de rappeler au cours de leur séjour dans la capitale belge.

Sur un autre plan, des observateurs avertis pensent, que contrairement aux attentes, Paris et Madrid ne se sont pas réellement mobilisés pour apporter leur soutien au gouvernement de Nouakchott dans son épreuve devant les bailleurs de fonds. Selon ces analystes, ces puissances européennes ont plutôt les yeux rivés du côté de l’Aqmi où leurs ressortissants sont incessamment menacés d’exécution.

Une exécution qui ne peut être évités selon l’organisation terroriste, qu’en contrepartie de la libération de certains présumés salafistes mauritaniens, détenus par les autorités mauritaniennes, dans les prisons de Nouakchott.

Dans un ordre mondial ou la règle d’or du « donnant-donnant » fait des miracles, où elle reste indissociable de toutes les formes de coopération bilatérale et multilatérale, on comprend mal comment la France et l’Espagne peuvent venir en aide à un pays qui se moque de leurs doléances. Autrement dit, l’octroi de la grosse cagnotte de 3,2 milliards de dollars, ne serait-il pas tributaire de la satisfaction des requêtes dangereuses de ces puissances européennes.

Autant dire que ce tableau obscur fait que d’une part, les deux humanitaires catalans, pris en otage en décembre derniers sont toujours entre les mains d’Aqmi, avec l’éventualité de la complication de leur cas, en raison, du froid qui peut souffler dans les prochains jours sur l’axe Paris-Madrid-Nouakchott et que d’autre part, c’est toujours l’impasse politique qui prévaut entre le Pouvoir et l’Opposition, qui ne se parlent toujours pas.

L’opposition tient d’ailleurs un discours clair sur cet argent, qui pour elle, n’est encore que du simple verbiage et de manipulations de chiffres qui, de première vue, peuvent faire perdre de vue, leur vrai sort, en raison de leur importance.

L’actuel président en exercice de la Coordination de l’Opposition Démocratique COD n’ y croit pas vraiment et estime qu’il est très prudent de prendre les promesses pour de l’argent cash, ajoutant même que le programme d’investissement du gouvernement prête au doute, dés lors où il est déclaré réalisable sur des sommes supérieures consenties par les partenaires au développement.

Autrement dit, pour les économistes, un besoin x nécessite exactement une offre correspondante et non plusieurs demandes d’offres, qui peuvent compliquer l’équation préalablement déterminée suivant de nombreuses études, sur la base de données quantifiables et vérifiables.

Comme la finalité de toute action politique est le pauvre citoyen qui ne comprend rien à ces péripéties politiciennes, ce n’est assurément pas demain le bout du tunnel pour les mauritaniens, même si le président de la République continue de cultiver l’espoir de remporter sa bataille contre la pauvreté, notamment à l’occasion de cette visite effectuée hier au Hodh Charghi, où une nouvelle moughataa dénommée Dhar vient de voir le jour.

Une grande ambition qui nécessite de gros moyens encore objet d’une caution qui n’est pas catholique et qui n’est pas du tout musulmane.

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Catégorisé comme Mauritanie