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Urgent.Décès du général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, lundi à l’hôpital d’Aïn- Naâdja

Le général de corps d’Armée, Chef d’Etat- major et Vice- président du ministère de la défense nationale (MDN), Ahmed Gaïd Salah est décédé, lundi, à l’hôpital militaire d’Aïn Naadja (Alger) où il a été admis en urgence après un malaise cardiaque, selon  des sources hospitalières.

La même source a précisé que Gaïd Salah a rendu l’âme vers six heures du matin, aujourd’hui.

Agé de 79 ans, celui qu’on appelait le vieux général a été l’artisan du coup de force opéré contre l’ancien régime de Bouteflika et de  l’opération anti- corruption qui a touché des plus hauts cadres de l’Etat , civils et militaires, dont, notamment, les deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal ainsi que le frère conseiller de l’ancine Président, Saïd Bouteflika.

On lui doit surtout la gestion avec un grant tact du mouvement populaire  »Hirak », amorcé depuis le 22 février 2019, et qui a permis déiter des confrontations ouvertes néfastes entre les forces de sécurité et les manifestants.

Enfin, partisan d’une élection présidentielle à tout prix, Ahmed Gaïd Salah, a pu voir sa volonté se concrétiser avec l’élection d’Abdelamadjid Tebboune, jeudi dernier, avant de tirer sa révérence aujourd’hui

A noter qu’ à l’heure où nous mettons en ligne, l’agence officielle Aps a confirmé l’information

 Par Moumène Belakram, 23 Décembre 2019

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La guerre contre les djihadistes au Sahel est à « un tournant » selon Emmanuel Macron

Ouest-France  avec Reuters. Publié le 22/12/2019 à 21h48

Le président de la République estime que la lutte armée contre les groupes djihadistes au Sahel était à « un tournant » nécessitant une clarification des objectifs militaires et politiques de la mission engagée par la France en 2013 avec l’opération Serval, puis Barkhane.

Après une visite en Côte d’Ivoire, le président français Emmanuel Macron a achevé, ce dimanche 22 décembre 2019, son périple africain à Niamey, au Niger, où il a notamment rendu hommage aux 71 soldats tués le 10 décembre dans une attaque contre le camp d’Inates, près de la frontière malienne, revendiquée par le groupe État islamique.

À la suite de cette opération, Emmanuel Macron et le président nigérien Mahamadou Issoufou avaient décidé de reporter au 13 janvier le sommet des dirigeants du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), à Pau (Pyrénées-Atlantiques), destiné à clarifier le cadre d’intervention de la France, accusée de visées impérialistes dans la région.

« Les semaines qui viennent sont absolument décisives »

Nous sommes aujourd’hui entravés par un cadre qui n’est pas suffisamment clair, qui, de ce fait, brouille parfois notre coordination, surtout pour des sujets qui sont très transfrontaliers et conduit à manquer d’efficacité, parce qu’une part de la solution en accompagnement du militaire est aussi politique, a souligné Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse au côté de son homologue nigérien.

Le chef de l’État français a souhaité que le sommet de Pau permette de fixer des objectifs à six, 12 et 18 mois – objectifs militaires, en matière de lutte contre le terrorisme comme de capacités, politiques et de développement.

Les semaines qui viennent sont absolument décisives pour le combat que nous menons contre le terrorisme. Nous avons eu des victoires, […] encore ces dernières heures, et nous continuerons d’en avoir, mais nous sommes à un tournant de cette guerre, a-t-il estimé.

Emmanuel Macron se défend de vouloir stigmatiser les chefs d’État africains

Emmanuel Macron a annoncé samedi à Abidjan que les forces françaises, qui ont perdu 13 des leurs au Mali en novembre, avaient tué 33 djihadistes dans la région malienne de Mopti.

Dans une ferme mise en garde, visant notamment – sans les nommer – les présidents malien Ibrahim Boubacar Keita et burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, Emmanuel Macron a réaffirmé samedi que la France pourrait revoir les termes de son engagement si les États de la région ne condamnaient pas en termes clairs les accusations de néo-colonialisme la visant.

Je ne suis pas là pour stigmatiser tel ou tel, a répondu dimanche le président français à une question à ce propos.

Je vois dans trop de pays prospérer sans condamnation politique claire des sentiments anti-français. Je ne peux pas accepter d’envoyer nos soldats sur le terrain dans les pays où cette demande (de présence française NDLR) n’est pas clairement assumée, a-t-il ajouté.

Le président du Niger veut une coalition internationale contre le terrorisme

Emmanuel Macron sait sur ce point trouver un appui en Mahamadou Issoufou.

Nous allons harmoniser nos positions avec notre principal allié, la France, pour lever toutes les ambiguïtés, toutes les incertitudes, parce que pour se battre efficacement ensemble, il faut qu’on se fasse confiance, a-t-il déclaré.

Le président nigérien a renouvelé son appel en faveur de la coalition internationale la plus large possible contre le terrorisme, citant les exemples de l’Afghanistan, de l’Irak et de la Syrie.

Nous voulons plus d’alliés, nous voulons plus d’engagement des forces européennes, américaines, des forces de tous les alliés qui peuvent nous aider à endiguer cette menace, a-t-il dit.

Lancée en août 2014, l’opération antiterroriste Barkhane mobilise quelque 4 500 soldats français contre les groupes djihadistes toujours présents dans la région, soldats appelés à être remplacés à terme par la force du G5 Sahel composée de 5 000 hommes des armées locales.

La guerre contre les djihadistes au Sahel est à « un tournant » selon Emmanuel Macron

Ouest-France

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Colonialisme : Macron alimente la haine des Africains contre les Français

Colonialisme : Macron alimente la haine des Africains contre les Français En Côte d’Ivoire, Emmanuel Macron vient encore de cracher sur la France en criminalisant la colonisation, trahissant une fois de plus la mémoire de nos ancêtres, qui ont fait rayonner notre pays et accompli la plus belle œuvre civilisatrice de tous lestemps.

En Côte d’Ivoire, Emmanuel Macron vient encore de cracher sur la France en criminalisant la colonisation, trahissant une fois de plus la mémoire de nos ancêtres, qui ont fait rayonner notre pays et accompli la plus belle œuvre civilisatrice de tous les temps.

Ce qu’il vient de dire aux Africains est une ignominie. Macron n’aime pas la France et ne cesse de le répéter d’année en année.

Il travestit l’Histoire et distille la haine dans le cœur de nos immigrés, comme si la société française, au bord de l’embrasement, avait besoin que le Président de «tous les Français», fasse encore l’éternel procès de l’homme blanc et lui seul.

Macron, qui vient de prouver à nouveau qu’il ignore l’Histoire de France, tient un discours irresponsable, un discours qui interdit toute chance d’intégration des minorités.

En Algérie, à l’Onu et aujourd’hui à Abidjan,  il a toujours craché sur notre pays.Pourquoi les immigrés aimeraient une France de salauds, puisque c’est son Président lui-même qui la dénigre ?

Ceux qui se prétendent rassembleurs, reprochant au RN et aux populistes de tenir un discours qui divise, sont les mêmes qui alimentent chez les immigrés la haine de la France et du peuple français de souche. Et on s’étonne que l’intégration échoue, que les jeunes musulmans rejettent les lois de la République et crachent sur l’Histoire de France ! Macron désintègre la nation.

Est-ce une volonté délibérée de détruire les nations européennes, en vue de bâtir le grand village mondial supranational dont rêvent les mondialistes ? Le fait est que Macron tient un discours criminel. Il fait tout pour conduire la France au chaos racial et fait le jeu des islamistes qui veulent imposer leur loi.

http://www.fdesouche.com/1315347-emmanuel-macron-le-colonialisme-a-ete-une-erreur-profonde-une-faute-de-la-republique

Assez de repentance et de mea-culpa. Assez de ce procès mensonger de l’homme blanc, coupable de tous les maux jusqu’à la fin des temps.

La vérité est que la France a fait faire unbond en avant de 1 000 ansà tout un continent, resté jusque-là hermétique au progrès. Car ce que nous avons trouvé en arrivant en Afrique, c’était la barbarie.

Esclavage, guerres tribales, famines, épidémies, cannibalisme et sacrifices humains dans certaines contrées. Tous ces fléaux, nous les avons éradiqués.

Fallait-il laisser l’Afrique à ses démons pendant que le train du progrès accélérait ? Fallait-il abandonner tout un continent pendant que la civilisation occidentale avançait à pas de géant ?

Où en serait l’Afrique, si les Occidentaux avaient laissé ce continent à son triste sort ? Ceux qui nous reprochent; la colonisation ne répondent jamais à cette question majeure.

Non, la colonisation ne fut pas une suite de massacres et de génocides. LaFrance n’a jamais exterminé les peuples colonisés,comme le furent les Indiens d’Amérique, les Aborigènes d’Australie ou les Maoris de Nouvelle-Zélande. Si nul ne conteste les violences qui accompagnent toutes les guerres et les conquêtes, c’est l’œuvre civilisatrice admirable qui domine et qui mérite d’être soulignée.

L’épopée coloniale fut une grande page d’Histoire dont la France n’a pas à rougir.Et quand la dictature du politiquement correct aura vécu, avec tous ses mensonges et sa haine de la France, alors viendra le temps de la vérité que rétabliront les vrais historiens en toute impartialité.

Certes, la France s’est adonnée à la pratique de l’esclavage, mais elle s’est honorée, et elle seule, en reconnaissant en 2001 que la traite atlantique fut un crime contre l’humanité.

Et rappelons que ceux qui font le procès des seuls Européens oublient que latraite inter-africaineet la;traite arabo-islamiqueont fait chacune autant de victimes que la traite atlantique.

Mais les ayatollahs du politiquement correct se gardent bien d’évoquer l’esclavage du XXIesiècle, qui perdure en Afrique et dans les pays du Golfe. Comme chacun sait, c’est l’homme blanc qui a le monopole du mal.

Non la France n’a pas à rougir de son œuvre civilisatrice. Elle est admirable.

Explorateurs, militaires, administrateurs, colons, enseignants, missionnaires et bâtisseurs ont fait émerger du néant des villes, des ports, des routes, des écoles, des hôpitaux, des usines, développant l’enseignement, la médecine et l’agriculture, dans des pays figés depuis des millénaires. Nul ne peut nier l’immense tâche accomplie au cours de l’expansion coloniale, encouragée parJules Ferry et Jean Jaurès.

Quant au pillage des colonies, c’est une légende tenace, un mensonge des mondialistes, qui ne résiste pas à la réalité des chiffres. La France n’a jamais colonisé un pays riche comme l’Afrique du Sud ou le Congo ex-belge, aux richesses minières colossales. Toutes les études sérieuses le prouvent. La colonisation a profité avant tout aux peuples colonisés.

Comme je l’ai souvent écrit, en 1960, l’Afrique avait un niveau de vie supérieur à toute l’Asie, hors Japon. Mais 60 ans plus tard, ce continent cumule tous les handicaps etrassemble la quasi-totalité des pays les plus pauvres de la planète, alors que l’Asie est devenue 30 fois plus riche !

C’est d’ailleurs cet échec de l’Afrique indépendante qui entretient ce sentiment de haine envers la France. Un énorme complexe d’infériorité chez des populations incapables de monter dans le train du progrès, 60 ans après la fin de la colonisation. L’Afrique fait porter la responsabilité de ses échecs à l’ancien colonisateur. Et cela dure depuis deux générations !

Un complexe qu’on ne retrouve pas chez lesVietnamiens, qui ont pourtant connu la colonisation et 30 années de guerre jusqu’en 1975. Mais intelligents et travailleurs, ils regardent le futur au lieu de pleurnicher sur leur passé.Il est vrai que le confucianisme fait des merveilles…

Guerres, tribalisme, corruption généralisée et absence totale de sens de l’État chez les dirigeants africains ont eu raison de l’héritage colonial, un trésor inestimable entièrement dilapidé. Selon l’ONG Oxfam,les guerres africaines ont englouti; la totalité des aides au développement.

Pendant quelques décennies, la France a rayonné sur un territoire de13 millions de kilomètres carrés,faisant rêver des millions de jeunes Français en mal d’aventures exotiques. De Dakar à Nouméa, de Hanoï à Djibouti, de Cayenne à Tananarive, l’empire, qui connut son apogée en 1930, s’étendait sur toutes les mers et les continents.

l'exposition coloniale
l’exposition coloniale

De cette époque, il ne reste que quelques possessions outre mer, vestiges de cette grande épopée, qui fut, pour des millions d’hommes et de femmes, le plus grand fait de l’Histoire.

Et ce ne sont ni Macron, ni les pleureuses tiers-mondistes, qui, par leurs mea-culpa et leurs mensonges permanents, changeront quoi que ce soit à cette incontestable vérité.

Jacques Guillemain

https://ripostelaique.com/colonialisme-macron-alimente-la-haine-des-africains-contre-les-francais.html

sourceUrl; ns2017.wordpress.com

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Signature des deux procès-verbaux de la réunion de la commission mixte mauritano-européenne de pêche

Signature des deux procès-verbaux de la réunion de la commission mixte mauritano-européenne de pêche et du troisième raound des négociations entre les deux parties pour le renouvellement du protocole de pêche

Le directeur général de l’exploitation des richesses halieutiques au ministère des pêches et de l’économie maritime, président de la délégation mauritanienne aux travaux de la commission mixte mauritano-européenne dans le domaine de la pêche maritime et président du groupe des négociateurs mauritaniens aux négociations mauritano-européennes, M. Sidi Ali Ould Sidi Ali Ould Sidi Boubacar, a signé samedi soir à Bruxelles avec son homologue au sein de l’Union Européenne Mme Siline Idile deux procès-verbaux.

Le premier de ces procès-verbaux est relatif à la réunion de la commission commune mauritano-européenne de pêche maritime qui s’est déroulée dans la capitale belge et qui a été consacrée au suivi de l’accord de pêche en vigueur actuellement tandis que le deuxième procès-verbal a trait au troisième round des négociations relatives au renouvellement du protocole de pêche entre la Mauritanie et l’Union Européenne pour la période 2021-2025 qui s’est tenu, lui aussi, à Bruxelles.

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Mauritanie

Dernier baroud ?

Quatre mois après avoir quitté le pouvoir, conclus, au dernier, par une piteuse et vaine tentative de reconquérir le parti qu’il avait fondé à partir de rien, Ould Abdel Aziz s’applique toujours à faire parler de lui. A peine de retour en sa patrie qui ne l’a pas vu naître (malgré une déclaration de naissance des plus frauduleuses), l’ancien chef de l’État convoquait une réunion de gestion de «son » UPR. Tout le monde rappliquait, confiant en la présumée connivence de l’homme avec son ami de quarante ans. Mais le voilà à beugler que le parti c’est lui et personne d’autre. Allusion à ceux qui se sont jetés un peu tôt dans les bras du nouveau pouvoir. Refusant d’être enterré vivant, il tente un dernier baroud d’honneur. L’homme, qui n’est pas né pour échouer selon ses propres termes, se fracasse alors contre un rocher, celui de l’inconsistance d’un parti né du pouvoir et ne peut pas s’en passer. Les membres de son comité de gestion et ses élus (députés, maires et présidents de conseils régionaux) se démarquent. Furieux, l’ex-président de la République  boude les festivités du 28 Novembre et se met à ruminer sa colère. Qui explosera lors d’une conférence de presse convoquée le vendredi 20 Décembre. En son palais des mille et une nuits, plusieurs hôtels s’étant poliment excusés, les autres exigeant une autorisation écrite du hakem qu’il n’a pas réussi à obtenir, malgré son insistance. Une mesure arbitraire qu’il avait lui-même  imposée aux partis et ONG désireux d’organiser des rencontres avec la presse.  L’arroseur arrosé, en somme. Prévue à 20 heures, la conférence de presse ne débute qu’à une heure du matin. Elle n’est pas retransmise en direct à la télévision, en raison d’un « problème technique » apparemment insurmontable. Flanqué de Seyedna Ali ould Mohamed Khouna, président du  comité de gestion de l’UPR et de Boydiel ould Houmeid, député et membre dudit comité – les seuls qui lui sont restés fidèles… – Ould Abdel Aziz s’efforce de rester le plus calme possible. Mais chassez le naturel, en l’occurrence caractériel et impulsif, il revient au galop. C’est même dès l’entame de son propos que l’irascible met directement les pieds dans le plat. «Un parti n’a pas de référence et cette notion qu’on entend depuis quelques jours n’a aucun sens. C’est même anticonstitutionnel », ose-t-il. L’hôpital qui se moque de la charité… Il faut vraiment ne pas manquer d’air pour invoquer la Constitution quand on se trimbale deux coups d’État contre des présidents élus et qu’on l’a tripatouillée sur un coup de tête, pour supprimer un sénat rebelle. La richesse ? « Je suis un homme riche mais n’ai jamais pris une ouguiya du Trésor public ou de la Banque centrale ». Comme si tous les présidents qui se sont enrichis avaient piqué dans la caisse… Votre richesse, monsieur, ce sont les commissions faramineuses, les dons en espèces des pays riches, les passe-droits, les partenariats avec les sociétés étrangères et,  en onze ans de pouvoir, tout ce qu’on peut gratter par ci et par là. Craint-il la commission d’enquête parlementaire ? « Qu’ils viennent ! » Mais, prévient-il, « le terrain est miné…», allusion à peine voilée aux dossiers compromettants qu’il détiendrait contre certains. Assez pour rester à l’abri de toute investigation ?  En se posant en victime à qui l’on a arraché son bien – «son » parti en l’occurrence – le controversé parvenu ne cherche-t-il pas à déplacer la question ? Se donner un peu d’espace vers une porte de sortie acceptable, à défaut d’être vraiment honorable ? Mais un tel tapage ne risque-t-il pas, a contrario, se révéler irrémédiablement contre-productif ? Baroud signifie bagarre, mêlée… On y laisse d’autant plus de plumes, citoyen Mohamed ould Abel Aziz, qu’on s’y expose publiquement.

 Ahmed ould cheikh

Le calame