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Sahel: l’Union européenne fournit une aide alimentaire de152,05 millions d’euros

Le Nigeria, la Mauritanie et cinq autres pays reçoivent une aide humanitaire de l’UE de 152 millions €

L’Union européenne a annoncé qu’elle avait fourni 152,05 millions d’euros au Nigeria et à six autres pays du Sahel afin de porter secours aux personnes dans le besoin dans la région.

Christos Stylianide, membre de la Commission européenne chargée de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, a déclaré ceci dans un communiqué prononcé mardi à Abuja.

«Alors que les pays du Sahel continuent de souffrir des conflits armés, du changement climatique et d’une crise alimentaire et nutritionnelle, l’UE fournit 152,05 millions d’euros pour venir en aide aux personnes dans le besoin.

« 5,5 millions d’euros supplémentaires sont alloués à un projet régional de lutte contre la malnutrition au Burkina Faso, au Mali, en Mauritanie et au Niger », a-t-il déclaré.

Selon lui, les pays bénéficiaires du financement de l’UE sont le Nigeria avec 28 millions d’euros, le Burkina Faso avec 15,7 millions d’euros et le Cameroun avec 17,8 millions d’euros.

Il a ajouté que le Tchad (27,2 millions d’euros), le Mali (23,55 millions d’euros), la Mauritanie (11,15 millions d’euros) et le Niger (23,15 millions d’euros).

Il a ajouté que, combiné au financement de l’année dernière, l’aide humanitaire fournie par l’UE à l’aide humanitaire de l’UE au Sahel s’élevait à 423 millions d’euros, faisant de l’UE le premier donateur dans la région.

«L’action vitale de l’UE au Sahel continue d’aider les plus vulnérables, dans l’une des régions les plus pauvres et les plus fragiles du monde, où les besoins humanitaires augmentent de manière inquiétante.

«Le nouveau paquet d’aide de l’UE fournira une aide alimentaire, des soins de santé d’urgence, de l’eau potable, des abris, une protection et une éducation des enfants.

« Pour que l’aide sauve des vies, il est essentiel que les travailleurs humanitaires aient pleinement accès à leur travail », a-t-il déclaré.

avec agences

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Mohamed Ould Abdel Aziz appelle les partenaires de l’Afrique à contribuer fortement au fonds fiduciaire de solidarité

Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République a appelé les amis et les partenaires de l’Afrique à contribuer fortement au fonds fiduciaire de solidarité pour l’Afrique.

Le Président de la République parlait à l’occasion d’un important discours prononcé, mardi en début d’après-midi à Malabo à l’occasion de l’ouverture des travaux de la table ronde des contributeurs aux fonds fiduciaire de solidarité pour l’Afrique.

Voici le texte intégral de ce discours:

 » Excellence et cher frère Monsieur Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la République sœur de Guinée Équatoriale,

Excellences Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement, mesdames et Messieurs,

Je voudrais, tout d’abord, adresser mes plus vifs remerciements à mon frère, Son Excellence Monsieur Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la République sœur de Guinée Equatoriale, et à travers lui, au Gouvernement et au peuple Équato-guinéens, pour la chaleur de l’accueil et la généreuse hospitalité, dont nous avons été l’objet depuis notre arrivée dans cette belle capitale africaine, Malabo.

Je tiens, également, à saluer la vision avant-gardiste de Son Excellence, dont témoigne le rôle décisif qu’il a joué dans l’opérationnalisation du Fonds fiduciaire africain de solidarité, à travers la généreuse contribution de la Guinée Équatoriale au premier financement de ce Fonds, qui est aujourd’hui considéré comme une initiative novatrice au service de l’amélioration de la sécurité alimentaire en Afrique.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

En dépit de ces efforts consentis, la faim, la malnutrition et plus globalement l’insécurité alimentaire représentent encore, pour notre continent, des défis majeurs, qui affectent l’épanouissement et le bien-être individuels de millions d’africains, et retardent le développement des États.

Face à ces défis, l’originalité du Fonds fiduciaire africain de solidarité est qu’il s’inscrit dans une approche de complémentarité avec les stratégies et politiques nationales, mises en œuvre par les différents d’Etats.

Il apporte, dans ce cadre, une précieuse contribution, par le financement de programmes et de projets destinés à l’amélioration de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de l’agriculture et du développement rural, et au renforcement global de la résilience des populations cibles.

Ce faisant, le Fonds permet d’accroitre les disponibilités alimentaires et les opportunités d’emploi au profit des jeunes, tout en améliorant, par ailleurs, la qualité de la gestions des ressources naturelles et de la production vivrière.

Le bilan de la première phase d’opérationnalisation du Fonds est unanimement reconnu comme positif, tant du point de vue du nombre de projets et des pays bénéficiaires que de celui de l’importance des résultats obtenus. Et c’est là, pour nous, l’occasion de saluer la qualité du travail de la FAO, qui administre ce Fonds

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

La sécurité alimentaire et ses corollaires immédiats que sont le développement des ressources et de la production agropastorale, le renforcement de la résilience des populations, la gestion durable des ressources, ont occupé, tout au long de la décennie écoulée, une place centrale dans les programmes et politiques publiques de la Mauritanie.

Parallèlement aux stratégies à long et moyen termes visant à améliorer qualitativement et quantitativement les disponibilités alimentaires et la production agropastorale, notre pays a mis en place une structure spécifique qui veille, en permanence, à faire face à tout risque éventuel de famine ou de malnutrition consécutif à une situation d’urgence, comme les catastrophes naturelles ou les épidémies, d’où l’intérêt qu’elle porte au Fonds fiduciaire africain de solidarité, qui offre un cadre optimal pour que les pays s’aidant les uns les autres, mutualisant leurs moyens et mobilisant leurs partenaires, assurent la sécurité alimentaire du continent et favorisent la réalisations des ODD en Afrique.

Aussi, tout en affirmant son engagement à contribuer au financement de cette seconde phase du Fonds, la Mauritanie exhorte tous les pays frères du continent et l’ensemble de nos partenaires et amis à contribuer à la recapitalisation du Fonds fiduciaire africain de solidarité, afin d’en faire un outil encore plus performant, non seulement dans le combat pour la sécurité alimentaire mais aussi pour celui de l’atteinte des ODD en Afrique .

Je vous remercie».

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Economie

La BCM organise des ateliers d’échange entre la société financière internationale et les acteurs clefs du secteur financier mauritanien

Les travaux de deux ateliers d’échange entre la société financière internationale et les acteurs clefs du secteur financier mauritanien, organisé par la banque centrale de Mauritanie(BCM) ont débuté, lundi à Nouakchott.

D’une durée de quatre jours, la rencontre s’inscrit dans le cadre d’un accord de partenariat, signé en avril, dernier, par le gouverneur de BCM la Société Financière Internationale (SFI), dont l’objectif est de soutenir ses efforts visant à développer et moderniser le système financier mauritanien, à travers l’introduction sur le marché national de la technologie financière (FinTech)et l’accompagnement du secteur bancaire mauritanien.

Perspectives de numérisation des services financiers en Mauritanie

Le programme des ateliers comprend une journée consacrée aux perspectives de numérisation des services financiers en Mauritanie avec cibles les acteurs du secteur bancaire, des Institutions de Micro-Finance et des opérateurs de télécommunications.

Ces derniers auront l’opportunité de partager les expertises et expériences de la SFI qui ont abouti à la numérisation de nombreux services financiers, bancaires et de production dans des économies similaires à l’économie nationale (Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Kenya et Zimbabwe).

La journée sera marquée également par la présentation des données Services Financiers Numériques (SFN) pour la Mauritanie et la discussion des sujets liés au Data analytique et services financiers numériques, et aux techniques de compréhension davantage des clients(e-kyc).

Financement du commerce international

Le reste du programme des ateliers sera consacré au financement du commerce international: intervenants, facteurs de risque, contrats internationaux et Incoterms 2010, méthodes de paiement et leurs risques, encaissements documentaires et crédits documentaires(principes de base, séquences des opérations, mécanismes, clauses spéciales et crédits spéciaux..).

La Société Financière Internationale (SFI ) a mobilisé des experts de haut niveau pour animer ces assises de grande importance.

Ils fourniront les conseils techniques nécessaires pour soutenir et accompagner les efforts de la Banque Centrale de la Mauritanie (BCM)visant la digitalisation du secteur financier mauritanien.

La Banque Centrale de la Mauritanie (BCM)espère que ces ateliers proposent des solutions nouvelles et innovantes et qu’ils contribuent à relever les défis technologies, tout en ayant un impact positif sur l’économie nationale ainsi que sur la rapidité et la qualité des services financiers sur le sol mauritanien.

La cérémonie d’Ouverture a été présidée par le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie, M. Abdel Aziz Ould Dahi, qui avait à ses côtés, le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, M. Mohamed Ould Kembou, la représentante de la Société Financière Internationale, Mme Faheen Allibhoy.

Dans son mot d’ouverture, M. Abdel Aziz Ould Dahi, a souhaité la bienvenue aux participants à ces ateliers qui s’inscrivent dans le cadre d’un accord de partenariat, signé en marge des réunions de printemps de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI) tenues à Washington, en avril dernier, entre la Banque Centrale de Mauritanie(BCM)et la Société Financière Internationale (SFI), dont l’objectif est de soutenir les efforts de la BCM pour développer et moderniser le système financier mauritanien.

Il a ajouté que son institution attache un intérêt particulier à l’appui aux secteurs à fort potentiel, tels que le financement du commerce et les services financiers numériques afin de développer le secteur financier mauritanien.

Partenariat BCM et l’IFC

Le gouverneur a encore salué le partenariat liant son institution avec l’IFC et souligné que l’accès au financement du commerce international est crucial pour dynamiser les échanges commerciaux et améliorer la compétitivité des économies, deux défis majeurs pour le secteur financier mauritanien.

‘’ Nous avons fait des techniques modernes un axé fondamental pour le développement des services financiers numériques et contrecarrer les défis du développement et le renforcement du financement inclusif, surtout par le téléphone, eu égard de l’expansion de la couverture qui dépasse aujourd’hui les 100% et à coût réduit, ce qui profite aux franges sociales démunies, en plus de l’élévation du taux de bancarisation à hauteur de 30%’’, note le gouverneur .

Il a ajouté que la BCM a créé en 2018 un cadre légal définissant le système national de paiement et offre un environnement propice au développement des services financiers numériques, à la simplification des procédures et à l’amélioration des performances en matière de paiement.

A l’endroit des participants, le gouverneur a émis le vœu de voir les échanger dans le cadre de ces ateliers se matérialiser en actions concrètes, porteuses d’opportunités pour l’économie mauritanienne.

Pour sa part, la représentante de la (SFI ) pour la Mauritanie, Mme Faheen Allibhoy, a déclaré que les participants aux ateliers auront l’opportunité de se familiariser avec les meilleures pratiques et les exemples réussies dans d’autres pays ce qui leur offre la possibilité de discuter de projets potentiels et réfléchir sur les modalités de les réaliser dans le contexte spécifiques de la Mauritanie, un pays cher pour son institution dans le cadre de notre stratégie en Afrique subsaharienne”.

Elle ajouté IFC intensifie ses interventions dans le financement du commerce en Mauritanie.

Elle a enfin rappelé qu’en 2018, l’IFC a mis en place ensemble avec un pool de banques internationales dont la Société Générale est le chef de file, une facilité de 255 millions qui a notamment permis au fournisseur Addax Energy de financer l’importation sans interruption de produits pétroliers raffinés.

Notons IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, intervient en Mauritanie depuis 1968. Son portefeuille actif dans le pays s’élève à 45 millions de dollars, représentant des investissements dans l’agrobusiness, les services financiers, les ressources naturelles, le tourisme, le secteur manufacturier et les partenariats public.

Elle est la principale institution internationale de développement dédiée au secteur privé dans les marchés émergents et travaille avec plus de 2 000 entreprises dans le monde.

Au cours de l’exercice fiscal 2018, l’IFC a fourni plus de 23 milliards de dollars en financements à long terme pour les pays en développement, tirant parti du pouvoir du secteur privé pour éliminer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

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Voter Ghazouani, c’est faire le choix de la raison

Brahim Salem ould Elmoctar ould Sambe dit ‘’ould bouleibaJ’ai toujours dis et écris que la Mauritanie est née congénitalement fragile. Avant son indépendance les coups de buttoir lui ont été assénés par ses voisins, après l’indépendance par ses propres fils. La France n’est plus là pour dire à nos voisins ce qu’elle leur a dit par la voix du Général de Gaulle :’’Il y’aura un état souverain sur le territoire de la Mauritanie et dans ses frontières actuelles que nous garantissons’’. Elle est présente par sa coopération mais je ne pense pas qu’elle interviendra pour nous tirer d’un bourbier dans lequel nous nous serons mis par nous-mêmes. Elle a intervenu au Mali pour des raisons géostratégiques : ses intérêts dans tout ce groupe de pays voisins du Mali. Que Chacun lise ce que le Ministre des Affaires étrangères français a dit devant l’assemblée nationale concernant la présente française au Sahel et dans d’autres pays africains.

Ces dix dernières années la Mauritanie a progressivement mis en place un dispositif sécuritaire pour lutter contre le terrorisme et dont les effets sont indéniables. Tout au début il y a eu des attaques contre des garnissons et des kamikazes avec voitures bourrées d’explosifs : Néma, Nouakchott. Après les poursuites et les engagements avec les terroristes dans le Nord mali, Dieu merci nous bénéficions de la sécurité à nos frontières. Préservons cet acquis de toutes nos forces, amplifions le car la situation au sahel se dégrade de jour en jour. Le général Clément-Bollée qui a passe de longues années en Afrique disait sur Rfi : avec le terrorisme et les massacres intercommunautaires, il faut s’attendre a une ‘’descente aux enfers’’ si nous ne rectifions pas rapidement notre stratégie de déploiement dans ses pays

D’après les experts les terroristes ont adopte une méthode très dangereuse celle d’inciter ceux qu’ils ont coopté à provoquer des bagarres intercommunautaires et massacrer leurs concitoyens afin de fragiliser l’état central et ses forces de sécurité. Effectivement cette méthode terrible est en train de se propager dans tous ces pays et peut déboucher sur une somalisation de certains d’entre eux. Oui la lutte contre le terrorisme a la priorité mais nous ne devons pas oublier que le conflit du Sahara reste sans solution à 50 kms de notre frontière nord. Tous les mois il y’a des tensions entre belligérants que la mission et l’ONU elle-même peine à contenir. Je suis un homme libéral je souhaite beaucoup que mon pays accueille beaucoup d’investissements qui allègent le chômage, la pauvreté et fournissent des ressources supplémentaires pour le bien être des populations. Dans les années à venir nous auront du gaz et fort probablement du pétrole. Ces deux ressources sont l’objet de grands enjeux au niveau international. Mal gérées, elles peuvent être un danger pour le pays. Nous devons nous prémunir des maintenant. Il faut avoir des stratégies appropriées de sécurité, de maitrise technique des dossiers, de gestion dans la transparence des recettes.

Je n’appartiens pas un parti politique, ni à un lobby de pouvoir, ni à un lobby d’argent. Personne ne peut dire m’avoir vu sur une télévision, ni parler dans une radio, ni dans un meeting, ni une quelconque manifestation publique, ni une campagne politique.

D’autres générations ont en charge le pays, issues de toutes les ethnies et régions de Mauritanie. J’ai vu naitre certains d’entre eux, certains sont des frères ou des cousins, d’autres issues d’autres familles mauritaniennes que je connais. Ce sont des jeunes mauritaniennes et mauritaniens biens formés auxquels je souhaite, réussite et bon courage. J’ai fait mon devoir, bon ou mauvais, et fini ma vie politique et administrative. Allah est mon seul juge. Ne barrons pas  la route a ses générations, elles sont dans leur droit de vouloir participer a la construction du pays et avoir les ambitions qui étaient les nôtres a leur age.C’est a l’honneur du candidat  Mohamed ould Cheikh Mohamed Ahmed de les avoir associe largement a sa campagne.

Il m’arrive en tant que  citoyen libre de donner mon avis par écrit sur quelques questions nationales comme l’élection en cours dont l’enjeu est le destin de ce pays. C’est juste ma part de vérité en toute conscience. Sans la stabilité et la sécurité, il n’y a pas de développement local, ni investissements extérieurs. Regardez la misère des populations de l’Adrar pendant les dix années passées quand  les touristes ont cessé de venir pour raison d’insécurité. Comparez la avec leur situation aujourd’hui depuis que les touristes sont revenus. Je ne prendrai que ce seul exemple parmi tant d’autres. En matière d’investissements, croyez-vous que BP, Cosmos, Tasiat auraient mis des milliards de dollars sur des projets sur 20 ans s’il n’y avait pas de sécurité. ?

Si j’ai parlé de Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed comme choix de raison c’est à dessein. Dans les situations ou le destin de mon pays est engagé, je fais fi de toutes les considérations subjectives car l’intérêt supérieur de mon pays est ma seule raison d’être. Le fait que pendant dix à douze ans il reste le chef de nos armées et forces de sécurité et est le maitre d’œuvre de l’ensemble de la stratégie sécuritaire qui a mis fin aux velléités du terrorisme, des trafiquants de drogue, des preneurs d’otages d’envahir notre pays. L’armée est devenue une institution respectable avec l’excellence dans tous les domaines en sus de sa démocratisation interne : les opérations militaires, la sante militaire ; hôpital militaire, antennes médicales régionales, formation, le génie militaire : bâtiments, hydraulique, routes, ponts, canaux d’irrigation, l’enseignement militaire :lycée d’excellence, institut des langues, académies, écoles spécialisées.

Le candidat  Mohamed ould Cheikh Mohamed Ahmed est un homme perfectionniste et dans tous ces chantiers il y avait toujours le présent, le moyen terme et  long terme. Il a mis en place avec les Européens, les Américains, l’OTAN, les pays arabes et africains des schémas de coopération dans tous les domaines.

Si cet homme méticuleux et prévoyant transpose son expérience de l’armée a tous les secteurs de notre vie nationale en devenant notre futur Président de la République, nous aurons un pays sécurisé et performant dans tous les domaines.

Brahim Salem ould Elmoctar ould Sambe dit ‘’ould bouleiba

Juin 2019

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La Mauritanie élue membre de la commission de préservation des droits des travailleurs émigrés

La Mauritanie a été élue, lundi soir, à New York, membre de la commission des Nations Unies pour la préservation des droits des travailleurs émigrés et des membres de leurs familles.

La Mauritanie avait proposé à cette commission la candidature de l’expert juridique, M. Khaled Boubacar.

Cette victoire vient s’ajouter aux succès éclatants réalisés par la Mauritanie dans le domaine des droits de l’homme, conformément au programme du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz pour la protection et la promotion des droits de l’homme exécuté par le gouvernement du Premier, M. Mohamed Salem Ould Béchir et visant à permettre à nos experts d’accéder aux différentes instances des organisations internationales.

La Mauritanie a été représentée à la réunion tenue pour l’occasion par une délégation conduite par le commissaire adjoint aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, M. Rassoul Ould Khal et comprenant le chargé d’affaires par intérim de notre ambassade à New York, M. Mohamed Ould Mohamed Guelaye, le directeur de la coopération internationale au ministère des affaires étrangères et de la coopération, M. Jar Ould Inal, le deuxième conseiller à la même ambassade, M. Mohamed Lemine Ould Sadafa, en plus du candidat lui-même.

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Le candidat Sidi Mihamed Ould Boubacar préside un meeting dans la ville d’Aleg

Le candidat à l’élection présidentielle de 2019, M. Sidi Mohamed Ould Boubacar Ould Boussalef, a présidé un meeting, lundi soir à Aleg, capitale de la wilaya du Brakna, et ce dans le cadre de la campagne électorale préparant le scrutin du 22 juin 2019.

Le candidat a remercié, au début du discours qu’il a prononcé à cette occasion, les populations de la ville d’Aleg pour leur présence de leur propre gré malgré la chaleur et la sécheresse qui frappe la zone, sans aucune intervention de la part de l’Etat, a-t-il dit.

Il aussi remercié les jeunes chômeurs qui ont perdu l’espoir dans l’avenir pour leur présence à ce meeting et qui constitue un défi pour ceux qui veulent que la Mauritanie reste un prolongement de la dernière décennie qu’il a qualifiée comme étant une époque « qui a fait entrer le pays dans des crises graves et l’a conduit à la pauvreté, à la médiocrité de l’enseignement et la propagation des maladies, alors que les pouvoirs publics se contentés de se limiter à des slogans creux ».

Il a ajouté que l’Etat et les institutions souveraines de l’Etat sont tombés en faillite » soulignant que l’Etat de Droit ne peut exister sans une armée républicaine, une justice indépendante et une administration honnête impartiale et servant le citoyen quel qu’il soit, s’engageant, en cas de victoire, au retour de l’armée républicaine à sa noble mission, celle de défendre la patrie, de préserver l’intégrité territoriale et de s’éloigner de la politique pour se consacrer à la noble mission qu’elle s’est choisie, elle-même et que lui attribue la constitution.

Il a souligné que la justice, elle aussi a été empêchée d’être indépendante, bien que la loi stipule qu’elle doit être indépendante car devant assumer la mission du contrôle de l’action du gouvernement et du parlement et de veiller sur les droits des citoyens, s’engageant à garantir l’indépendance de la justice et de permettre aux magistrats d’agir selon leur conviction et non suivant ce qui leur est dicté, selon lui.

Le candidat s’est aussi engagé à réformer l’administration pour qu’elle soit un outil au service du citoyen et à oeuvrer aussi pour réorganiser les missions des walis et des hakems pour qu’ils jouent leur véritable rôle sans pression ou inquiétude.

Le candidat a enfin appelé ses sympathisants à se mobiliser pour voter le jour du scrutin et protéger leur vote de la fraude en vue de permettre le changement civique, selon lui.

Auparavant, les présidents des partis soutenant le candidat avaient affirmé dans leurs interventions le besoin pressant pour le pays de voir se réaliser le changement civique et de sortir de ce qu’ils ont appelé  » la situation difficile que vit la Mauritanie et qui s’est détériorée au cours de la dernière décennie ».

Ils ont enfin affirmé que « la Mauritanie a besoin d’un dirigeant sincère disposant de l’expérience et de la compétence lui permettant de gérer les affaires du pays avec honnêteté et sérieux », précisant que ces qualités se trouvent dans leur candidat, selon eux.