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Les Sénégalais bloqués au Maroc entièrement pris en charge par l’Etat du Sénégal.

Les Sénégalais bloqués au Maroc entièrement pris en charge par l’Etat du Sénégal. ( Par Amadou François Gaye , Directeur Général d’Appui aux Sénégalais de l’Extérieur )

Par devoir de vérité et par souci de transparence, la Direction Générale d’Appui aux Sénégalais de l’Extérieur (DGASE) que je dirige, voudrait rappeler la réalité des faits sur la situation des Sénégalais bloqués à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie.

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L’état d’urgence sanitaire prendra fin au Maroc le 20 avril 2020 (Officiel)

Le Conseil de gouvernement, réuni dimanche, a adopté le projet de décret n°2.20.293 relatif à la déclaration de « l’Etat d’urgence sanitaire » sur l’ensemble du territoire national pour faire face à la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19).

Ce projet de décret, qui entre dans le cadre des mesures préventives d’urgence prises par les autorités publiques afin d’enrayer la propagation de la pandémie du coronavirus, vise à déclarer « l’Etat d’urgence sanitaire » sur l’ensemble du territoire national à partir du 20 mars 2020 à 18H00 jusqu’au 20 avril 2020 à 18H00, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement

Ce projet habilite les autorités publiques compétentes à prendre les mesures nécessaires pour interdire aux personnes de quitter leurs domiciles, interdire tout déplacement en dehors du lieu de résidence sauf en cas de nécessité absolue, interdire tout rassemblement, attroupement ou réunion d’un groupe de personnes et à fermer les commerces et autres établissements accueillant le public durant de la période de « l’Etat d’urgence sanitaire » déclaré, ajoute le communiqué.

Article 19

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Fait inédit au Maroc, les Imams appellent les fidèles à rester chez eux et non à se rendre dans les Mosquées

De Tanger à Lagouira toutes les Mosquées ont été fermées suite à une Fatwa édictée par le Conseil des Oulémas, la haute autorité religieuse ayant le monopole des consultations religieuses suite à la demande du Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants.

Cette décision de fermer tous les lieux de culte, une première de mémoire de Marocain, a été prise au plus haut niveau de l’État marocain afin d’endiguer la pandémie du Coronavirus (COVID-19), car la situation est alarmante en ce 22 mars 2020 avec 108 cas confirmés et 03 décès

Aujourd’hui, les Imams, eux qui ont l’habitude appeler à la prière cinq fois par jour les fidèles prompts à se rendre dans les Mosquées, prononcent désormais un appel demandant aux fidèle de rester chez eux. « Restez chez vous, faîtes la prière chez vous, que dieu vous garde ! », disent-ils désormais.

Les véritables érudits en la matière sont unanimes pour affirmer qu’en période de pandémie, il n’est point un pêché de prier chez soi. Au contraire, « le pêché serait plutôt de mettre la vie de centaines, voire de milliers, de personnes en danger », ont-ils confirmé.

Un avis partagé par la très large majorité des Marocains qui ont cessé de se rendre à la Mosquée, exceptée les quelques récalcitrants appartenant à la secte Al Adl Wa Al Ihsan, dont Hassan Kettani qui se veut être le chantre, qui ont appelé à se rendre dans les lieux de culte.

Cet aboyeur de Hassan Kettani a t’il oublié que la religion musulmane n’impose pas la prière en groupe en cas de situation particulière et qu’elle imposait à tout à chacun de protéger la santé et le bien-être des fidèles. Il est également dit que « dans la religion musulmane, la protection et la préservation des âmes, précède la préservation des rites ».

Il est bon rappeler que le sieur Abdelhay Kettani avait soutenu corps et âme, et contre le gré des nationalistes marocains, le sultan fantoche Mohamed Ben Arafa. La trahison est innée chez les Kettani, ils sont des dissidents nés. Il a même établit une alliance sur le tombeau de Moulay Idriss avec le Pacha Glaoui et à qui on s’évertua à lui confectionner une généalogie Idrisside contre Feu le Roi Mohammed V, ce qui déboucha sur l’exil de la famille Royale légitime en 1953.

Ce rejet du pouvoir central, a été transmis à Hassan, principalement par son grand-père, Mohamed Al Mountassir, un autre soi-disant savant de la tribu et ce, depuis 1980, au lendemain de la révolution iranienne.

Ce crieur de la Salafiya Jihadiya, qu’est ce Hassan Kettani, descendant d’une lignée des plus contestée et contestable de prêcheurs de l’Histoire du Maroc a toujours rêvé de devenir une référence religieuse, n’a pas hésité un seul instant à prendre part, en sa qualité de prédicateur, à des camps d’entraînement d’éléments intégristes dans la forêt de la Maâmora.

Pire, il a été condamné en septembre 2003 par le Chambre Criminelle de Casablanca à 20 ans de prison pour avoir été un des cerveau de la cellule des kamikazes qui ont ensanglanté Casablanca et endeuillé le Maroc le 16 mai 2003.

C’est pourquoi, ce va-nu-pieds de Hassan Kettani et de ces larbins, qui vivent dans des villas dans les quartiers les plus chics de Rabat et d’autres villes du Maroc et de l’étranger et aux comptes bancaires bien remplis, recourent à la théorie du complot et aux superstitions pour expliquer le COVID-19.

L’épidémie du COVID-19 au Maroc exige la mobilisation de tous le peuple marocain et c’est pourquoi de très nombreux messages de prévention, de soutien et solidarité, quelle que soit la langue employée, lancés par les marocains de tous horizons, donnent une idée du civisme dont fait preuve le peuple marocain.

Aussi, en conformité avec les principes de l’Islam et des décisions prises par l’Autorité Suprême du pays, qu’est Sa Majesté le Roi du Maroc, tous les musulmans du Maroc ne se sont pas rendus à la Mosquée le 20 mars 2020 et les vaillantes Forces Armées Royales marocaines ont été mobilisées pour faire respecter l’État d’Urgence sur l’ensemble du territoire marocain.

Voilà ce qu’est ce crieur de rue, Hassan Kettani, ce faux dévot, qui se déclare à faux titre affilié à l’Emir Yahya III, petit-fils de Moulay Idriss Ibn Idriss. Il feraitmieux de la boucler avant que le peuple marocain, dans son unanimité, vienne lui fermer son caquet puant. Un incapable, lui et ces sieurs faux dévot, de verser le moindre Dirham pour venir en aide à la population marocaine.

Ce dévergondé a totalement oublié que l’ignorance alimente l’extrémisme religieux et que ce fléau est un véritable danger pour le monde, en général, et pour le Maroc, en particulier. Pour ces bigots et ignorants, le temps des Mosquée, des Synagogues et des Cathédrales est venu à grand galop.

Farid Mnebhi.

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Le Roi Mohammed VI ordonne des mesures pour endiguer la propagation du Coronavirus au Maroc.

Face à la crise sanitaire majeure qui touche le monde, le Roi du Maroc a donné, le 15 mars 2020, ses Instructions pour procéder à la création immédiate d’un fonds spécial dédié à la gestion du Coronavirus (COVID-19) qui commence à sévir au Maroc.

Ce fonds, doté de plus d’un milliard d’Euros, devra être réservé à la prise en charge des dépenses de mise à niveau du dispositif médical, en termes d’infrastructures adaptées et de moyens supplémentaires à acquérir dans l’urgence et ce, pour traiter dans de bonnes conditions les personnes qui seraient atteintes par le COVID-19.

Au-delà du volet sanitaire, ce fonds spécial servira au soutien de l’économie du Maroc à travers une batteries de mesures qui seront proposées par le Gouvernement marocain, notamment en termes d’accompagnement des secteurs vulnérables aux chocs induits, tels le tourisme, ainsi qu’en matière de préservation des emplois et d’atténuation des répercussions sociale de cette crise.

Outre le Budget Général de l’État, ce fonds bénéficiera également de la contribution de plusieurs organismes et institutions, mais aussi que sur Instructions du Roi du Maroc, le Fonds Hassan II contribuera à hauteur de 100 millions d’Euros.

De même, le Roi du Maroc a ordonné au Chef du Gouvernement marocain de faire preuve de transparence totale envers les citoyens, et de les informer au fur et à mesure des derniers développements du virus sur le territoire marocain.

Par ailleurs,le 16 mars 2020, une réunion du Comité de Veille s’est tenue à Rabat pour discuter les mesures concrètes à prendre. Ce Comité, réunissant des membres du Gouvernement marocain avec les représentants du patronat et du groupement des banquiers, ont décidé d’arrêter, très prochainement, le plan d’action pour activer des mesures exceptionnelles, au premier rang desquelles la suspension du paiement des charges sociales et la mise en place d’un moratoire pour le remboursement des crédits bancaires au profit des entreprises.

A noter, qu’un élan de solidarité est en train de s’exprimer, aussi bien par des personnes morales, publique et privés, que des personnes physiques, ce qui permettra de mobiliser des ressources financières additionnelles importantes sous forme de dons.

Ainsi, les Présidents des 12 régions du Maroc se sont accordés, le 16 mars 2020, afin de verser une contribution au Fonds Spécial en charge de la gestion du COVID-19 de l’ordre de 100 millions d’Euros.

On signalera également, que le Chef du Gouvernement marocain a partagé l’ensemble des informations sur les principales chaînes de marocaines tout en expliquant que la ruée vers les magasins ne sert à rien car le Maroc dispose d’un stock de près de 04 mois de ravitaillement et rappelant les mesures préventives à adopter pour freiner la propagation du COVID-19 à savoir se laver et se désinfecter régulièrement les mains, éviter les rassemblements et surtout évacuer la peur.

A rappeler que les autorités marocaines ont également annoncé la fermeture, jusqu’à nouvel ordre, des cafés, restaurants, salles de théâtre et de cinéma mais aussi des mosquées, églises et synagogues.

Concernant les établissements scolaires et les universités, ils resteront fermés et tous les évènements culturels et sportifs sont annulés ainsi que les rassemblements de plus de 50 personnes interdits.

S’agissant de ces enturbannés de l’officine Al Adl Wa Al Ihsan, il leur est fortement conseillé par le peuple marocain, toutes tendances confondues, d’aller se rhabiller que de faire des déclarations qui rappellent celles de la Jahiliya (période anteislamique).

Ces ignorants demi-experts et faux sachant en religion ont meilleurs temps de fermer leur caquet que de tenter de semer la discorde entre musulmans et non musulmans car l’Islam n’a jamais prôné un tel discours mal-famé que le leur.

Quant on sait que l’un des leurs, le pourfendeur attitré Hassan Kettani, s’est permis de violer les préceptes du Saint Coran en injuriant le défunt penseur syrien, Muhammad Sharour, de manière insultante et vengeresse.

Ce mécréant a t’il oublié que le Saint Coran ordonne de parler des morts en bien et qu’un Hadith du Prophète, Paix et Bénédictions de Dieu soient sur lui, stipule : « N’insultez pas les morts car ils ont certes rejoint ce qu’ils ont avancé ». Une Sainte injonction que ce mécréant a totalement ignorée.

Un discours identique à celui prôné par les terroristes de DAESH qui voient dans cette pandémie un « châtiment de Dieu » et c’est pour cela que le sieur Hassan Kettani danse allègrement, accompagné de sa smala adepte d’une idéologie rétrograde et criminelle, avec le diable Méphisto.

Farid Mnebhi.

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Santé

2e cas de Coronavirus au Maroc : Le ministère de la Santé livre des détails

Le ministère de la Santé a livré des détails sur le 2e cas du nouveau coronavirus enregistré au Maroc. « L’état de santé de la femme atteinte du coronavirus est critique », a indiqué le département, ajoutant que la patiente, souffrant d’une maladie chronique, est âgée de 89 ans.closevolume_off

D’après le ministère, la dame est rentrée le 25 février dernier au Maroc en provenance de Bologne (Italie), et ne montrait aucun symptôme du virus à ce moment.

Après l’apparition des premiers signes, elle a appelé le numéro vert « Allo Yakada » (0801004747) pour alerter les autorités.

L’Economiste

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Mauritanie

Le ministre du Développement rural se rend au Maroc

Le ministre du Développement rural, M. Dy Ould Zein, a quitté, dimanche, Nouakchott à destination de Marrakech au Maroc pour participer aux travaux de la deuxième session de la conférence des ministres africains chargés de l’agriculture dont la tenue est prévue du 4 au 5 novembre courant.

Cette session va aborder, entre autres, la problématique de l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques.

Au cours de ce voyage, le ministre est accompagné par M. Mohamedou Ould Mohamed Laghdhaf, Coordinateur du programme durable des oasis.