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Coronavirus : Les camps de Tindouf théâtre d’un nouveau scandale

Publié le 29/03/2020 par Ali Haidar Sahara News

Les plus chanceux d’une centaine de Sahraouis, notamment les femmes et les enfants, qui étaient bloqués à la frontière de l’Algérie avec la Mauritanie à cause de la pandémie du Coronavirus, ont été finalement autorisés ce vendredi 27 mars à regagner les camps de Tindouf.

Mais à leur retour, ces Sahraouis qui ont déjà trop souffert lors de leur séjour forcé en plein désert sans eau et sans nourriture, ont été confinés à leur grande stupéfaction, dans des chambres d’isolement conçues pour abriter plusieurs individus à la fois, en l’absence de sanitaires et d’équipements essentiels à leurs besoins de vie quotidienne.

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Coronavirus. Nouveau record de cas confirmés au Maroc,104 en un jour, 463 au total(Infographie)

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104 cas ont été confirmés au nouveau coronavirus au Maroc de samedi 28 mars à dimanche 29 mars à 18h00, portant à 463 le nombre total des cas de contamination, annonce le ministère de la Santé. Les détails, par régions, en infographie.

104 nouveaux cas d’infection au coronavirus du Covid-19 ont été confirmés au Maroc en 24h, portant à 463 le nombre total des cas de contamination, annonce le ministère de la Santé ce dimanche 29 mars à 18h00.

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Le coronavirus dans le monde : l’Europe et les Etats-Unis, épicentres durables de la pandémie


Les bilans quotidiens en Espagne et en Italie, qui concentrent plus de la moitié des morts de la planète, restent dramatiques malgré des semaines de confinement.

Le Monde avec AFP, AP et Reuters Publié aujourd’hui à 03h36, mis à jour à 17h27

Chaque jour apporte son lot de bilans en hausse en provenance des cinq continents : ceux des contaminations et des morts dus au Covid-19 dans des systèmes hospitaliers souvent saturés, à mesure que la pandémie touche de nouveaux territoires et que les tests de dépistage sont réalisés plus fréquemment.

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Coronavirus : le passe Navigo sera remboursé en avril

« La fréquentation des transports franciliens se situe aujourd’hui à 10 % du trafic habituel, qui s’établit en temps normal à 5 millions de voyageurs par jour. » ELIOT BLONDET / AFP
« La fréquentation des transports franciliens se situe aujourd’hui à 10 % du trafic habituel, qui s’établit en temps normal à 5 millions de voyageurs par jour. » ELIOT BLONDET / AFP


La présidente de la région, Valérie Pécresse se refuse toutefois à rendre les transports franciliens gratuits, ce qui serait, selon elle, « une incitation à se déplacer totalement contraire à l’esprit du confinement ».

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 00h24, mis à jour à 08h35

Les abonnements aux transports seront remboursés en avril en Ile-de-France, pour aider ceux qui doivent se déplacer et dédommager ceux qui ont opté pour une formule annuelle et sont confinés chez eux, a annoncé la présidente de la région, Valérie Pécresse, au Journal du dimanche (JDD) : « Je vais proposer au conseil d’administration d’Ile-de-France Mobilités (IDFM), que je préside, le remboursement intégral du passe Navigo, mais aussi du Navigo senior et de la carte Imagin’R, à tous les abonnés, pour le mois d’avril. »

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Coronavirus : ce que vous risquez si vous ne respectez pas les règles de confinement et les mesures de l’état d’urgence sanitaire

franceinfo Radio France

Mis à jour le 28/03/2020 — 14:21 publié le 28/03/2020 – 14:21

De 135 euros d’amende à trois ans de prison… Petit tour de comment la loi punit les contrevenants.

Attestation pour se déplacer, prix des flacons de gels fixé par l’État, fermeture des commerces… L’état d’urgence sanitaire pour cause d’épidémie de coronavirus a instauré de nombreuses mesures à respecter au quotidien, qui peuvent être condamnées par des peines allant d’une amende de 135 euros à six ans de prison, selon les informations que s’est procurées franceinfo auprès d’une source proche du ministère de l’Intérieur.

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Coronavirus : Réaction de la députée Kadiata Malick Diallo au discours de MCG

Comme certainement chacun d’entre vous, je mesurais la gravité de la situation que nous vivons en ces moments de pandémie de coronavirus, mais franchement deux événements qui se sont produits aujourd’hui m’ont réellement secouée :

1-le décès de notre compatriote en France, un ressortissant de Boghé, un militant politique très engagé, un homme de culture distingué Cheikh Oumar Ba (Paix à son âme) du fait du coronavirus ;

2- l’annonce d’un 3e cas de coronavirus dans notre pays qui est un Mauritanien, cas complètement différent des deux premiers (étrangers qui ont peu de contacts).

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Les couvre-feux plongent dans le chaos

Les couvre-feux sur l’Afrique en raison du nouveau coronavirus ont plongé dans le chaos: la police kenyane a démantelé des larmes dans un port de ferry tandis que la police en Afrique du Sud a innové. Officiellement, le nombre de personnes infectées sur le continent est passé à environ 4 000 samedi.
Au Kenya, les restrictions officielles ont fait sensation. Samedi, la branche kényane des forces de l’ordre d’Amnesty International condamne les agressions policières. Les militants ont déclaré qu’ils recevaient constamment des rapports et des séquences vidéo montrant que la police hésitait à attaquer les civils.

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Coronavirus: 13 nouveaux cas confirmés ce samedi 28 mars au Maroc, le bilan grimpe à 358

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Treize nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) ont été confirmés au Maroc, portant à 358 le nombre total des cas de contamination, annonce le ministère de la Santé sur son portail ce samedi matin.

Treize nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) ont été confirmés au Maroc, portant à 358 le nombre total des cas de contamination, annonce le ministère de la Santé sur son portail ce samedi matin.

Le nombre de décès et de rémissions n’a pas changé. On dénombre toujours ce samedi matin 23 décès et 11 guérisons.

La nouveauté, c’est le nombre de tests de dépistage effectués ces trois derniers jours. Alors qu’il peinait à dépasser le seuil de 1000 tests depuis trois semaines, le nombre de personnes dépistées au coronavirus s’élève désormais à 1813 ce samedi matin. En dépit de cette augmentation, le nombre de tests de dépistage effectués au Maroc demeure très bas. 

Vendredi 27 mars, le ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration a annoncé l’allocation de 2 milliards de dirhams (MMDH) pour le renforcement du dispositif médical et ce, dans le cadre du Fonds spécial pour la gestion de la Pandémie du Coronavirus (Covid-19). Ce montant a servi essentiellement à l’achat d’équipement médical et hospitalier (1.000 lits de réanimation, 550 respirateurs, 100.000 kits de prélèvements, 100.000 kits testeurs, équipement de radiologie et imagerie…), indique ce ministère. L’acquisition de 100.000 kits de dépistage va renforcer considérablement la capacité du pays à faire des tests de dépistage pour limiter la propagation du nouveau coronavirus.

Rappelons que le Maroc a proclamé l’état d’urgence sanitaire, entré en vigueur le vendredi 20 mars dernier, à 18 heures. Un projet de décret fixant les modalités de cette situation exceptionnelle a été adopté, le dimanche 22 mars, par le Conseil de gouvernement. Le gouvernement a prévu la levée de ce confinement forcé le 20 avril. Mais l’évolution de l’épidémie au Maroc pourrait conduire à durcir davantage le confinement et à le prolonger bien au delà de cette date.

Coronavirus: 12 nouveaux cas signalés au Maroc entre 18 et 21H ce vendredi 27 mars

Le Maroc n’est pas le seul pays qui a appelé sa population à rester à la maison. Le nouveau coronavirus contraint plus de trois milliards de Terriens à se calfeutrer chez eux.


La pandémie de nouveau coronavirus a tué plus de 25.000 personnes dans le monde, selon un comptage effectué par l’AFP à partir de données officielles, ce vendredi 27 mars à 14h30 GMT.

Au total, 25.066 décès ont été recensés, dont une nette majorité en Europe (17.314). Avec 8.165 morts, l’Italie est le pays le plus touché par la pandémie de Covid-19 devant l’Espagne (4.858) et la Chine (3.292), foyer initial de la contagion. Au moins, 547.034 cas d’infection ont été officiellement comptabilisés dans le monde depuis la fin du mois de décembre 2019.

Par Mehdi Heurteloup

le360.ma

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Coronavirus : en Italie, le nombre de morts paraît connaître une nouvelle envolée

Après dix-huit jours de confinement, le pays a comptabilisé 969 morts dans les dernières 24 heures. Pourtant, les données des derniers jours laissaient entrevoir le début d’une stabilisation.

Par Jérôme Gautheret Publié aujourd’hui à 01h21, mis à jour à 08h21

C’est un rituel qui s’est imposé au fil du temps dans la vie des 60 millions de confinés italiens. Toutes les fins d’après-midi, le morne cours du quotidien se charge progressivement d’un peu de tension, dans l’attente des chiffres rendus publics par la protection civile, qui tombent entre 17 heures et 18 heures.

D’un jour sur l’autre, bien sûr, ces informations brutes ne veulent pas dire grand-chose − d’ailleurs les communications officielles sont toujours assorties de longs commentaires, marqués par la plus grande prudence. Mais on ne peut pas s’empêcher d’y chercher, chaque jour, une vague raison d’espérer.

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Pour cette raison, le communiqué de vendredi 27 mars, après dix-huit jours d’un confinement suivi scrupuleusement par l’écrasante majorité des Italiens, avait quelque chose de désespérant. Avec 969 morts comptabilisés dans les vingt-quatre dernières heures − et même si 50 de ces victimes auraient dû être imputées au bilan de la veille, s’il n’y avait eu un problème de remontée des données du Piémont − un record depuis le début de l’épidémie, l’Italie compte désormais plus de 9 000 victimes. Et le total quotidien du nombre de morts paraît connaître une nouvelle envolée, alors même que les chiffres des derniers jours laissaient entrevoir le début d’une stabilisation.

Certaines tendances, pourtant, pourraient engager à l’optimisme, en particulier la décrue lente mais régulière du rythme de nouveaux cas diagnostiqués. Ainsi, avec un peu moins de 6 000 nouveaux cas enregistrés vendredi (soit 86 500 au total), le nombre de patients positifs n’a augmenté que de 7,4 %, ce qui est le taux de croissance le plus bas depuis le début de l’épidémie.

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Nul ne nie qu’en valeur absolue le nombre de patients positifs, particulièrement en Lombardie et en Emilie-Romagne, est sans doute bien supérieur, vu l’importance de la mortalité et l’absence des moyens de tester plus largement la population. Mais il n’en reste pas moins qu’une tendance continue au ralentissement, signe des bienfaits du confinement, se dessine depuis une semaine environ. D’ailleurs le nombre de morts augmente moins vite depuis quelques jours : ainsi le terrible chiffre de 969 décès représente-t-il une hausse de 12 % environ, bien loin des hausses de 25 % à 30 % par jour observées lors de la première semaine de confinement.

« Je ne vais plus chez le barbier… »

En début de soirée, le président de la République, Sergio Mattarella, d’ordinaire très économe de ses prises de parole publiques, s’est adressé à la nation pour affirmer que « les sacrifices des Italiens, acceptés avec un grand sens civique (…), commencent à montrer leurs premiers effets ». Beaucoup auront surtout retenu de cette rare intervention un petit extrait hors micro qui a circulé toute la soirée sur les réseaux sociaux et dans lequel le chef de l’Etat, à qui on faisait remarquer qu’il était un peu décoiffé, a lancé à son interlocuteur, avec un demi-sourire : « Eh oui, Giovanni, même moi, je ne vais plus chez le barbier… » Comment mieux rappeler que les contraintes du confinement valent pour tous ?

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Santé

Coronavirus : « L’hydroxychloroquine sera comparée comme les autres molécules. Ni plus ni moins »


Quatre questions d’internautes… au docteur Gilles Pialoux, infectiologue et chef du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, à Paris, sur l’hydroxychloroquine.

Publié hier à 13h30, mis à jour hier à 16h12

Ce dérivé de la chloroquine, une molécule antipaludéenne, est au cœur des débats depuis qu’un infectiologue, Didier Raoult, a affirmé qu’elle est efficace contre le coronavirus. Le Dr Gilles Pialoux, infectiologue et chef du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, à Paris, a répondu à vos questions sur l’hydroxychloroquine.

Pierre_Dog : Quel est le risque d’essayer le traitement à la chloroquine à grande échelle ? Le protocole d’essai est-il adapté à cette situation exceptionnelle ?

La recherche devrait déterminer les meilleurs critères d’évaluations et tenir pleinement compte de la faisabilité d’expériences, telles que la taille de l’échantillon. Ce qui n’a pas été le cas dans la petite étude de Marseille. Quatre essais au moins ont débuté avec l’hydroxychloroquine.

Rappelons que le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a recommandé de ne pas utiliser l’hydroxychloroquine, « à l’exception de formes graves hospitalières, sur décision collégiale des médecins et sous surveillance médicale stricte » !

Lire aussi  Coronavirus : huit questions sur l’hydroxychloroquine, possible traitement du Covid-19

Vivien : Dans l’essai Discovery, pourquoi l’hydroxychloroquine n’est-elle pas associée à l’azythromicine, alors que c’est cette combinaison qui a l’air de produire les meilleurs résultats, selon le Dr Raoult ?

Lire aussi  Coronavirus : l’hydroxychloroquine, défendue par le Pr Didier Raoult, divise les chercheurs

Discovery est un essai européen coordonné par l’Institut national de la santé et la recherche médicale (Inserm) qui a démarré le 22 mars. Huit cents patients français atteints de formes sévères du Covid-19 seront inclus dans cet essai (3 200 en Europe). Plus d’une vingtaine d’hôpitaux français devraient y participer.

Cette recherche est un essai « randomisé » (tirage au sort) qui prévoit cinq modalités de traitement, appelées bras mélangeant l’approche antiviral et l’approche immunologique :

  • soins standard ;
  • soins standard plus Remdesivir (un antiviral dévéloppé contre Ebola, non commercialisé) ;
  • soins standard plus Lopinavir et Ritonavir (une molécule anti-VIH ancienne) ;
  • soins standard plus Lopinavir, Ritonavir et interféron bêta (un médicament utilisé pour lutter contre l’inflammation pulmonaire) ;
  • soins standard plus hydroxycholoroquine.

L’hydroxychloroquine sera comparée comme les autres molécules. Ni plus ni moins. Cet essai de recherche se fait en temps réel et est évolutif. Il possède un comité scientifique et un comité indépendant. Les investigateurs vont être réactifs aux poussées épidémiques et faire évoluer la recherche au fur et à mesure pour sélectionner les meilleures molécules le plus rapidement possible. En présence de trop peu d’efficacité, ils arrêteront un bras pour basculer vers d’autres molécules candidates.

Nono : L’étude Discovery a démarré. Quand peut-on espérer des résultats qui aboutiraient à la mise en place d’éventuels traitements pour la population ? Quel est votre perception actuelle sur l’efficacité des quatre traitements actuellement testés ?

A la date du 25 mars, sur le site du NIH, il existe plus de cent trente essais dans le monde en cours ou en préparation, dont Discovery, essai européen avec huit cents patients en France. Dont aussi sept avec l’hydroxychloroquine en Norvège, aux Etats-Unis, en France et en Chine. Et cela concerne le traitement des formes sévères de pneumonie dues au Covid-19 jusqu’à la prophylaxie postexposition chez une personne en contact étroit avec un malade, des soignants notamment.

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Loisach21 : Pouvez-vous nous expliquer quels sont les biais et faiblesses constatées dans les études menées par le Dr Raoult ? Si je comprends bien, il s’est basé sur des études chinoises, que nous disent-elles ?

Les principales critiques de l’étude publiée dans une revue – dont le rédacteur en chef est aussi signataire de l’étude –, au-delà de la communication, sont les suivantes telles qu’argumentées par le Pr Dominique Costagliola, membre de l’Académie des sciences :

  • Sur les vingt-six patients traités, on nous explique que six patients ont été perdus de vue – dont trois pour passage en réanimation à J2, J3 et J4 –, un pour décès à J2, un qui est sortie de l’hôpital (décision du patient) à J3 et un arrêt de traitement pour événement indésirable (nausée) à J3. Ces six patients sont exclus de l’analyse et leurs caractéristiques ne sont pas décrites, ce qui est contraire aux règles élémentaires de ce type d’étude. Une analyse rigoureuse aurait dû considérer ces cas comme des échecs. C’est par exemple ainsi qu’on analyse les essais dans le domaine du VIH ou le critère primaire est aussi un taux de charge virale en dessous du seuil de détection, toute donnée manquante, quelle que soit la cause étant analysée comme un échec ;
  • Il n’y a aucune donnée clinique hors décès et passages en réanimation ;
  • L’article ne porte que sur trente-six personnes dont vingt des vingt-six inclus dans l’essai (sur un nombre attendu de vingt-cinq selon le registre des essais européens) et seules ces personnes sont décrites ;
  • Les résultats portant sur l’ajout d’azitrhomycine, essentiellement sur des patients avec pneumonie (quatre des six recevant ce traitement), sont encore plus difficiles à interpréter, d’autant que peu de personnes non traitées sont atteintes d’une pneumonie et qu’aucune n’a reçu d’azitrhomycine ;
  • L’analyse semble avoir été conduite en vue de favoriser le bras « traité ».


le Monde