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Mali : violents affrontements entre terroristes, la Mauritanie semble être ciblée.

Le groupe État islamique au Grand Sahara (EIGS), succursale du groupe EI au Sahel, et le Front Al-Nosra, branche d’Al-Qaida ont été impliqués dans des violences intercommunautaires dans le centre du Mali ces derniers jours, a appris Barlamane.com. La Mauritanie, jusqu’alors prémunie du terrorisme, semble être ciblée.

La Mauritanie n’a connu aucun assaut djihadiste depuis 2011 alors que son voisin malien compte ses pertes humaines à intervalles réguliers.

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Accrochages meurtriers entre la katiba ansar eddine Macina et l’état islamique au centre: Plusieurs …

…morts signalés de part et d’autre

Accrochages meurtriers ont opposé, dimanche dernier, non loin du secteur de Dialloubé, dans la région de Mopti, des éléments fidèles à Amadou Koufa à ceux de l’organisation Etat islamique du Grand Sahara (EIGS). La gestion des bourgoutières qui génèrent une manne financière pour ces groupes extrémistes et les ressources provenant de la zakat seraient à l’origine de cette friction.

Les combats ont été très violents entre ces deux organisations terroristes causant, de part et d’autre, une dizaine de morts.

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Mali : le chef de l’opposition enlevé «se porte bien», négociations pour sa libération


Mali : le chef de l’opposition enlevé «va bien», négociations pour sa libération

Le chef de l’opposition malienne Soumaïla Cissé «se porte bien», plus d’une semaine après son enlèvement, a déclaré vendredi sa formation politique, et des négociations se poursuivent avec ses ravisseurs, qui ont libéré tous les membres de la délégation de M. Cissé qu’ils retenaient aussi.

Soumaïla Cissé, 70 ans, avait été enlevé le 25 mars avec une douzaine de membres de sa délégation alors qu’il se déplaçait dans son fief électoral de Niafounké, dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, en campagne pour les élections législatives du 29 mars.

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INTERNATIONAL : Bonjour, Afrique

Voici notre rubrique « Bonjour, Afrique » :

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Deux nouveaux cas de COVID-19 confirmés en Mauritanie

NOUAKCHOTT — Deux nouveaux cas d’infection au COVID-19 ont été déclarés vendredi soir par le ministre mauritanien de la Santé, le Dr Mohamed Nedhirou Ould Hamed, ce qui porte le bilan du COVID-19 à 5 cas dans le pays. Selon le ministre, il s’agit de deux cas importés.

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Sénégal: le nombre total de cas confirmés passe à 130 avec 11 nouveaux cas

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Sahel: vaste opération militaire conjointe en mars dans la zone des trois frontalières (Etat Major)

Les armées malienne, nigérienne et la force française Barkhane ont mené en mars une opération d’une envergure « inédite » aux confins du Mali et du Niger, qui a mobilisé près de 5.000 hommes et permis d’éliminer « un grand nombre de terroristes », selon l’état-major français.

« Du 3 au 23 mars, la force Barkhane, conjointement avec les forces armées maliennes (FAMa) et nigériennes (FAN), a conduit l’opération MONCLAR dans la région des trois frontières », affirme l’état-major dans un communiqué. « Cet engagement, inédit par le volume de forces engagées, a permis d’obtenir des résultats très significatifs concrétisés par la neutralisation d’un grand nombre de terroristes et la destruction ou saisie de très nombreuses ressources militaires », dont près de 80 motos, de l’armement, des munitions et du matériel nécessaire à la confection d’engins explosifs, selon le texte. L’état-major souligne une « concentration des efforts sans précédent, impliquant près de 5.000 soldats », dont 1.700 Français, 1.500 militaires de la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) et 1.500 soldats nigériens. Elle « traduit directement la volonté de la force Barkhane, de la FC-G5 (force conjointe du G5 Sahel, NDLR) et des armées partenaires d’exercer une pression forte contre les groupes armés terroristes, notamment l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS) », souligne-t-il sans donner le nombre de jihadistes « neutralisés ».De source proche du dossier, ce bilan s’élève à « des dizaines » de combattants. Le président français Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel, réunis en sommet à Pau (sud-ouest de la France) le 13 janvier, avaient affirmé leur volonté d’accentuer leurs efforts militaires sur cette région des « trois frontières », en désignant l’EIGS comme l’ennemi prioritaire. Ils s’étaient également engagés à renforcer la coopération de leurs armées sur le terrain. Ces opérations, menées « notamment dans le Liptako nigérien et le Gourma malien », ainsi qu’à la frontière malo-burkinabè, ont permis d’atteindre un « niveau de coordination inédit entre les forces qui opèrent dans la région », se félicite l’état-major français, en évoquant du partage de renseignement et un mécanisme « efficace » de commandement conjoint. Ces dernières semaines, l’armée française a multiplié les offensives dans la région des trois frontières, y revendiquant la « neutralisation » de plusieurs dizaines de jihadistes au total depuis le début de l’année.Les effectifs de Barkhane sont récemment passés de 4.500 à 5.100 militaires. Paris espère que ce renfort permettra d’inverser le rapport de forces dans le Sahel, où les groupes jihadistes ont multiplié les attaques ces derniers mois. Les violences jihadistes – souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires -, ont fait 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso en 2019, cinq fois plus qu’en 2016, selon l’ONU, malgré la présence de forces africaines, onusiennes et internationales. 

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Source: AFP