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Maghreb. Coronavirus : chiffres des décès et des contagions en hausse

#Maroc: Le nombre de personnes contaminées au coronavirus s’établit à 2.533 cas au niveau du Maghreb. La Tunisie va importer 400.000 tests et entreprendre un dépistage à grande échelle pour casser la chaîne de contagions.

Le rythme de progression du coronavirus ne faiblit pas au Maghreb, en dépit des confinements, mises en quarantaine et couvre-feux déployés par les différents Etats des cinq pays de la région : Algérie, Maroc, Mauritanie, Libye et Tunisie.

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Tiens donc, le salafiste Hassan Kettani sort de sa tanière pour nous livrer ses illuminations à deux sous !

Il n’en rate vraiment pas une pour tenter d’imposer au peuple marocain son idéologie restrictive de toutes les libertés, allant même jusqu’à blâmer ses concitoyens le fait de se divertir en ces temps d’Urgence Sanitaire.

Ce salafiste invétéré exploite cette situation de crise liée au COVID-19 pour nager à contre-courant en ne cessant de publier sur les réseaux sociaux des messages sarcastiques ou encourageant à la haine.

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Coronavirus: 13 nouveaux cas confirmés ce samedi 28 mars au Maroc, le bilan grimpe à 358

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Treize nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) ont été confirmés au Maroc, portant à 358 le nombre total des cas de contamination, annonce le ministère de la Santé sur son portail ce samedi matin.

Treize nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) ont été confirmés au Maroc, portant à 358 le nombre total des cas de contamination, annonce le ministère de la Santé sur son portail ce samedi matin.

Le nombre de décès et de rémissions n’a pas changé. On dénombre toujours ce samedi matin 23 décès et 11 guérisons.

La nouveauté, c’est le nombre de tests de dépistage effectués ces trois derniers jours. Alors qu’il peinait à dépasser le seuil de 1000 tests depuis trois semaines, le nombre de personnes dépistées au coronavirus s’élève désormais à 1813 ce samedi matin. En dépit de cette augmentation, le nombre de tests de dépistage effectués au Maroc demeure très bas. 

Vendredi 27 mars, le ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration a annoncé l’allocation de 2 milliards de dirhams (MMDH) pour le renforcement du dispositif médical et ce, dans le cadre du Fonds spécial pour la gestion de la Pandémie du Coronavirus (Covid-19). Ce montant a servi essentiellement à l’achat d’équipement médical et hospitalier (1.000 lits de réanimation, 550 respirateurs, 100.000 kits de prélèvements, 100.000 kits testeurs, équipement de radiologie et imagerie…), indique ce ministère. L’acquisition de 100.000 kits de dépistage va renforcer considérablement la capacité du pays à faire des tests de dépistage pour limiter la propagation du nouveau coronavirus.

Rappelons que le Maroc a proclamé l’état d’urgence sanitaire, entré en vigueur le vendredi 20 mars dernier, à 18 heures. Un projet de décret fixant les modalités de cette situation exceptionnelle a été adopté, le dimanche 22 mars, par le Conseil de gouvernement. Le gouvernement a prévu la levée de ce confinement forcé le 20 avril. Mais l’évolution de l’épidémie au Maroc pourrait conduire à durcir davantage le confinement et à le prolonger bien au delà de cette date.

Coronavirus: 12 nouveaux cas signalés au Maroc entre 18 et 21H ce vendredi 27 mars

Le Maroc n’est pas le seul pays qui a appelé sa population à rester à la maison. Le nouveau coronavirus contraint plus de trois milliards de Terriens à se calfeutrer chez eux.


La pandémie de nouveau coronavirus a tué plus de 25.000 personnes dans le monde, selon un comptage effectué par l’AFP à partir de données officielles, ce vendredi 27 mars à 14h30 GMT.

Au total, 25.066 décès ont été recensés, dont une nette majorité en Europe (17.314). Avec 8.165 morts, l’Italie est le pays le plus touché par la pandémie de Covid-19 devant l’Espagne (4.858) et la Chine (3.292), foyer initial de la contagion. Au moins, 547.034 cas d’infection ont été officiellement comptabilisés dans le monde depuis la fin du mois de décembre 2019.

Par Mehdi Heurteloup

le360.ma

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Quand l’Afrique subsaharienne soutient le Maroc au Sahara occidental

Dix pays ont récemment ouvert des représentations diplomatiques sur le territoire non autonome du Sahara occidental occupé par le Maroc. Le Burkina Faso doit bientôt faire de même.

Côte d’Ivoire, RCA, Gabon, Guinée… La liste des pays qui ouvrent des représentations diplomatiques sur le territoire du Sahara occidental s’allonge depuis la fin décembre. Elle compte même aujourd’hui dix pays au total. Djibouti, la Côte d’Ivoire, les Comores, la Gabon, Sao Tomé-et-Principe, la RCA, le Burundi, la Guinée, la Gambie et le Liberia ont ouvert des bureaux sur place. Un véritable défilé sur le dernier territoire non autonome de tout le continent -occupé en partie le Maroc qui nomme la zone « provinces du Sud« – illustre une réelle guerre diplomatique à laquelle prennent désormais ouvertement part les pays d’Afrique de l’Ouest. 


« Reconnaissance de l’occupation illégale »

À chaque fois, lors de ces ouvertures, ce sont des images semblables. Le ministre des Affaires étrangères marocain Nasser Bourita lui-même, et un ou une de ses homologues africain(e)s, tout sourire, côte à côte. Ils coupent un ruban, dévoilent une plaque ou tiennent un discours sur l’amitié entre leurs pays. À chaque fois, cela se passe soit à Laâyoune, soit à Dakhla.

Des ouvertures de représentations diplomatiques qui ont une véritable portée politique. « C’est une façon d’essayer à tous prix d’obtenir une reconnaissance de l’occupation illégale -c’est bien une occupation illégale- des territoires par le Maroc », explique le professeur de relations internationales et directeur de recherche en géopolitique, Yahia Zoubir. « On prend des pays qui n’ont pas vraiment de poids et on fait avancer doucement, pour essayer d’influencer le cours des événements. »

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Maroc : lorsque les obscurantistes aboient tels des chiens enragés

Il n’en fallait pas plus pour que quelques adeptes de l’officine Al Adl Wa Al Ihsan, à la demande de leurs mentors, bien au chaud chez eux dont l’aboyeur en titre Hassan Kettani, se permettent, le 21 mars 2020 en soirée, de violer, à Tanger, Fès, Casablanca, Tétouan et Salé, l’État d’Urgence sanitaire, qui prône le confinement stricte pour lutter contre la propagation du COVID-19, en organisant des manifestations de rues tout en scandant la Chahada et psalmodiant des chants religieux mettant ainsi en danger leur vie, celle de leurs proches et de leurs concitoyens.

Qu’ils sachent, une fois pour toute que les services de police, de la Gendarmerie Royale, de l’armée et de la justice seront extrêmement fermes pour faire respecter l’État d’Urgence sanitaire.

A tous ces pestiférés de la bande de Hassan Kettani, des ignorants méconnaissant l’Islam, qui insiste sur la nécessité de protéger les corps et faire prévaloir l’intérêt général sur le préjudice, ils ne peuvent plus tromper le peuple marocain avec leur lecture déviationniste du Saint Coran.

De plus, ces corniauds, Hassan Kettani et consorts, calfeutrés dans leur villa cossue, COVID-19 oblige, ils sont parfaitement connus du peuple marocain et c’est pourquoi, on ne pourra que souhaiter la bienvenue à ces marlous aux geôles qui les attendent avec impatience pour qu’ils puissent danser la merguez party ! Ils en auront bien besoin !

D’ailleurs, c’est par pure peur de cette éventualité que ces soi-disant musulmans, mais aussi celle de choper le COVID-19, sont restés claquemurer dans leur luxueuse résidence bien au chaud pendant que leurs larbins se faisaient embarquer par les services de sécurité pour trouble à l’ordre public et violation de l’État d’Urgence sanitaire. Honte à ces faux dévots et grandes gueules !

Au fait ces marlous, pervers et déviationnistes des principes Sacrés de l’Islam ont-ils fait la moindre donation, même de 10 centime d’Euro, pour venir en aide aux citoyens marocains ? Que dalle ! Pour ces vauriens leurs comptes bancaires sont bien trop importants pour qu’ils puissent être mis à contribution contre le COVID-19.

Ce comportement inqualifiable met gravement en danger la population marocaine et est la résultante d’une instrumentalisation éhontée de la religion dans le seul but de briser l’union nationale en tentant de leur faire croire que le COVID-19 est une punition divine.

C’est pourquoi, les autorités marocaines, avec sang froid, affrontent ces comportements en utilisant la communication de proximité et le porte-à-porte pour sensibiliser la population aux effets dévastateurs de cette pandémie au COVID-19.

Et comme l’a si bien dit Tahar Ben Jelloun, un homme estimé,«  peut-être que le Maroc sortira de cette épreuve grandi, parce que la prise de conscience des citoyens et la manière civique et rigoureuse de la lutte contre le virus, auront évité à ce pays le grand malheur de la désolation, de la mort des innocents et de la destruction de son économie.

La religion, la foi, la croyance sont respectables. Mais la religion n’a pas son mot à dire quand un virus, surgi d’un territoire lointain, envahit le monde et décime des citoyens. Elle peut apaiser les esprits, mais elle ne fera pas reculer l’avancée du virus.

La religion, au lieu d’être un repère des valeurs de paix et de réconciliation, a été utilisée par des marchands du temple dont le but est d’arriver au pouvoir en comptant sur la foi des braves gens. Ces opportunistes et manipulateurs devraient être mis hors d’état d’exercer un quelconque pouvoir ».

Farid Mnebhi.

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La médecine militaire prend part à la mission de lutte contre la pandémie du coronavirus (COVID-19) aux côtés de son homologue civile

La médecine militaire prend part à la mission de lutte contre la pandémie du coronavirus (COVID-19) aux côtés de son homologue civile

Le Roi Mohammed VI, en sa qualité de Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales marocaines (FAR) a décidé, le 22 mars 2020, que la médecine militaire prendra part conjointement avec son homologue civile à la délicate lutte contre la pandémie du COVID-19 et ce, afin de pallier à certaines insuffisances constatées et faciliter l’échange entre les différents services concernés.

A cet effet, le Souverain marocain a instruit l’Inspecteur Général des FAR, le Commandant de la Gendarmerie Royale et l’Inspecteur du Service de Santé Militaire des FAR de déployer, à partir du 23 mars 2020, des moyens de médecine militaire en renforcement des structures médicales dédiés à la gestion de cette pandémie sous forme de personnel médical et para-médical des FAR mais aussi de procéder à la mobilisation des Services Sociaux des FAR et de la Gendarmerie Royale dans le cadre de cette opération.

Le Roi du Maroc a, en outre, exhorté les médecins civils et militaires à travailler en bonne entente et intelligence, comme ils l’ont toujours fait, car il y va de la santé des Marocains et des étrangers se trouvant au Maroc.

Cette nouvelle initiative Royale s’inscrit parfaitement dans le cadre de l’approche proactive que le Roi Mohammed VI a ordonné d’adopter depuis l’apparition de cette pandémie et au renforcement des mesures préventives sans précédent prises par les secteurs et les institutions concernés pour limiter sa propagation et faire face à ses conséquences sanitaires, économiques et sociales.

Malgré un nombre réduit de contaminés, les autorités marocaines n’ont pas hésité à appliquer des mesures radicales pour endiguer la propagation de ce virus qui place le Maroc à l’avant-garde des pays ayant adopté des mesures drastiques de confinement les plus strictes et ce, alors que nombre de pays sévèrement touchés par le COVID-19 ont pris du retard à agir.

Le Maroc avait décrété, jusqu’à nouvel ordre, l’Etat d’Urgence Sanitaire le 20 mars 2020 et que désormais la circulation reste conditionnée par l’obtention d’une autorisation de déplacement exceptionnelle auprès des agents d’autorité.

Farid Mnebhi.