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Appui européen au secteur de la santé de prés d’un milliard MRU

La Mauritanie et l’Union européenne ont signé, mardi au palais des congrès de Nouakchott, en marge du sommet du G5 Sahel, une convention de financement de la seconde phase du programme d’appui au secteur de la santé d’un montant de 24 millions d’Euros soit 968 millions d’ouguiya MRU.

Appui européen au secteur de la santé  de prés d'un milliard MRU
Appui européen au secteur de la santé de prés d’un milliard MRU

La convention a été signée par le ministre de l’Economie et de l’Industrie, M. Abdel Aziz Ould Dahi et la commissaire européenne chargée des Partenariats internationaux, Mme. Jutta Urpilainen .

Cette phase du volet lutte contre la pauvreté mettra permettra d’améliorer les conditions de vie populations.

À cette occasion, le ministre a présenté les remerciements du gouvernement et du peuple mauritaniens à l’Union Européenne pour cet appui qui contribue à impulser un développement socioéconomique durable en Mauritanie.

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La Mauritanie reste le bon élève de la lutte antiterroriste au Sahel

Pour beaucoup de diplomates et d’experts, la Mauritanie reste le bon élève de la lutte anti terroriste au Sahel. Une enquête de nos confrères de l’AFP

La  Mauritanie reste le bon élève de la lutte antiterroriste au Sahel
La Mauritanie reste le bon élève de la lutte antiterroriste au Sahel

A des kilomètres de la première ville, au fond de la seule tente d’un campement en plein désert de Mauritanie, trône une radio VHF. Qu’un étranger passe par ici, et les habitants actionnent l’appareil pour prévenir les autorités.

C’est un modeste mais efficace maillon du dispositif sécuritaire qui, mêlé à un travail sur les esprits, préserve la Mauritanie de la menace jihadiste alors que celle-ci ne cesse de s’étendre chez ses voisins sahéliens.

Tandis que le Mali frontalier compte ses morts à intervalles réguliers, la Mauritanie, quatre millions d’habitants, n’a pas connu d’attaque sur son sol depuis 2011.

2005, la Mauritanie exposée

« Il faut remonter aux années 2005 pour comprendre », explique un diplomate occidental. L’expansion de groupes islamistes en Algérie, voisin du nord, touche alors de plein fouet la Mauritanie, théâtre de plusieurs attentats.

En 2008, l’ancien chef de la sécurité présidentielle, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, prend le pouvoir par la force. Un an plus tard, il est élu président.

Les partenaires occidentaux sont circonspects, mais pragmatiques: en raison du nombre substantiel de Mauritaniens dans les groupes jihadistes naissants dans le nord du Mali, « la France a très vite compris que la menace jihadiste pouvait s’étendre à la Mauritanie », selon un ancien coopérant français, tenu comme d’autres sources à cacher son identité.

Paris, et Washington dans une moindre mesure, envoient des formateurs encadrer les unités antiterroristes et renforcer le renseignement mauritanien.

Les autorités mauritaniennes investissent sur la formation et travaillent à fidéliser les soldats: budgets gonflés, nouveaux équipements, salaires versés à la banque, accompagnement social des militaires.

La bataille des idées

Aujourd’hui, des dizaines de checkpoints jalonnent chaque axe routier. Une immense région jouxtant le Mali a été classée « zone militaire » où les civils n’ont pas le droit de circuler. « Toute voiture qui y circulerait serait repérée et contrôlée. Cette mesure a permis le repérage de bandes armées de trafiquants de cannabis qui ont subi des bombardements de l’armée de l’air par le passé », souligne Hassane Koné, chercheur à l’Institut d’études de sécurité à Dakar.

Au même moment, Nouakchott engage la bataille des esprits. Un dialogue est organisé en 2010 entre les principaux oulémas et environ 70 jihadistes en prison. Les leaders religieux en convainquent une cinquantaine de se repentir. Parmi eux, certains sont envoyés à la télévision, dans les mosquées, pour prêcher auprès des jeunes que le jihad n’est pas la bonne voie.

Plus de 500 imams sont recrutés, et les jeunes sortis des mahadras (écoles traditionnelles islamiques) se voient offrir une formation professionnelle.

« Nous avons vu à cette époque une forte baisse des recrutements jihadistes », explique M. Koné, par ailleurs ancien directeur des renseignements de la gendarmerie mauritanienne. « Les gens sont moins sensibles aux idées radicales, les populations collaborent plus avec l’Etat », continue-t-il. 

L’actuel président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ancien chef d’état-major et ex-bras droit du président Aziz, louait en janvier cette « ouverture spirituelle » fondée sur « l’ancrage des valeurs de tolérance et d’acceptation de l’autre pour déstructurer et détruire les fondements religieux de l’action des terroristes ».

Au travail idéologique et sécuritaire s’est greffée la création de villes ex nihilo, synonymes d’activité économique et de services de proximité, quand les groupes jihadistes prospèrent dans d’autres pays sur l’absence de l’Etat.

Ainsi sont nées en plein désert Nbeiket Lahwach, Termessa, Bouratt et Cham

Un pacte secret?

« Il s’agit d’occuper le terrain, de dire aux populations nomades qui n’avaient pas de sentiment d’appartenance étatique: +Votre pays s’occupe de vous, vous protège, vous soigne, éduque vos enfants+ », analyse Isselmou Ould Salihi, journaliste mauritanien spécialiste des questions jihadistes.

L’immunité mauritanienne aux attaques ainsi que des déclarations américaines ont nourri les interrogations sur l’existence d’un pacte de non-agression secret entre Nouakchott et jihadistes.

Les Etats-Unis ont affirmé avoir trouvé en 2011, dans la cache pakistanaise où a été tué l’ancien leader d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, des documents faisant état d’une tentative de rapprochement entre le groupe et Nouakchott en 2010.

« Rien n’a jamais permis de corroborer ces rumeurs, elles sont fausses », oppose une source proche du pouvoir.

Le diplomate occidental interrogé par l’AFP abonde: « Pas de deal mais des relations tribales évidentes et historiques entre habitants du nord du Mali et de la Mauritanie ».

Mo Mauritanie prend cette semaine la présidence tournante du G5 Sahel coordonnant la coopération de cinq pays de la sous-région sur la sécurité et le développement. « La Mauritanie est un acteur qui a pu venir à bout du terrorisme en 2011. Nous attendons beaucoup de leur présidence », explique une source française

Mondafrique

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A la différence de son prédécesseur Aziz, Ghazouani entretient de bonnes relations avec le président sénégalais

Contrairement à son prédécesseur Mohamed Ould Abdelaziz, le président mauritanien entretient de bonnes relations avec son homologue sénégalais.

A la différence de son prédécesseur Aziz, Ghazouani entretient de  bonnes relations avec le président sénégalais
A la différence de son prédécesseur Aziz, Ghazouani entretient de bonnes relations avec le président sénégalais

Du 17 au 18 février, le président sénégalais Macky Sall était en visite officielle à Nouakchott. Après le dîner d’État offert le 17, il a passé la nuit dans la maison d’hôtes de la présidence avant de s’entretenir avec son homologue mauritanien Mohamed Ould Ghazouani.

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Tourisme culturel

La Mauritanie a la chance d’avoir l’arabe : langue du Coran et creuset de la civilisation arabo-persane. Contrairement à nos voisins, la France a trouvé chez nous une langue parlée et écrite par des gens dont les ancêtres étaient  des colons en Espagne durant 8 siècles.

Tourisme culturel
Tourisme culturel

Si le monde a eu accès à la culture grecque, c’est grâce aux arabophones comme Averroès (Ibn Ruschd). Il a appris le grec pour exploiter et enrichir les écrits d’Aristote qui ont profité aux romains. C’est donc en allant vers l’autre que l’on peut avoir sa science.

L’Histoire nous a apporté le français. Nous en avons fait un outil de travail sans nous préoccuper de son aspect colonial. En fait le français n’est pas une exclusivité française: 45 prix Nobel le parlent, ainsi que tous nos voisins. Dans ce monde globalisé la notion du colon a disparu.

Le festival des villes anciennes aurait boosté le tourisme culturel, s’il ne s’était pas mué en show. C’est pourquoi il n’a pas drainé les foules de touristes espérées par ses organisateurs. Nous devons nous inspirer des idées adoptées par les géants du tourisme (France, Espagne, USA, Italie, chine). Il s’agit d’offrir au visiteur une exclusivité qu’il ne trouvera pas ailleurs. Si ces grandes destinations ont la tour Eiffel,Alambra,Time square,La muraille nous avons Tergit, Richat, Benamira ,Arguin.

Tourisme culturel
Tourisme culturel

Nous avons  une spécificité qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde: tous nos ménages sont des mini motels potentiels. Notre hospitalité légendaire nous permet d’accueillir plus de visiteurs que les grands pays. Cette capacité d’accueil,mise à la disposition de notre patrimoine, est un atout pour être choisis. Nous communiquerons mieux pour que notre culture serve de vecteur d’attractivité au tourisme culturel.

Tout en apportant des fonds pour le pays hôte, les touristes enrichissent sa culture : manger avec la cuillère au lieu de le faire avec les doigts. Ou s’habiller simple au lieu de porter des mètres carrés de tissu aussi inutiles qu’encombrants. Ils amènent le changement de nos mentalités, frein du développement: le gavage des filles, le mépris du sport et l’abus non de pas l’alcool mais des viandes rouges nuisibles pour la santé. Manger au restaurant ou séjourner dans une auberge. Il y a peu ces habitudes étaient mal vues chez nous. Aujourd’hui ces comportements favorisent un tourisme intérieur créateur d’emplois.

La Mauritanie gagnerait à développer un tourisme culturel durable: en 1995, 135 touristes inauguraient le premier vol Paris-Atar. Entre 2004 et 2009 25000 touristes ont visité l’Adrar. Les raisons de cet afflux soudain: Marketing des agences? Peur du Maghreb? Amour du désert Il est difficile d’ignorer l’aspect universel qu’offre notre culture et l’attrait qu’elle exerce sur le touriste occidental. Nous aurons tort de laisser filer l’opportunité d’avoir une bonne part des deux milliards de touristes qui iront à travers le monde en 2030 et la fortune qu’ils dépenseront.

Elbouss

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Ghazouani est en train de prendre rendez-vous avec l’histoire

La visite de deux jours de Nasser Bourita en Mauritanie est une visite « pas comme les autres » selon l’expert en géopolitique El Moussaoui El Ajlaoui qui évoque un début quasi historique de rapprochement politico-économique et sécuritaire entre les deux pays, et qui devrait déboucher sur un axe s’étendant jusqu’au Sénégal.

Ghazouani est en train de prendre rendez-vous avec l’histoire
Ghazouani est en train de prendre rendez-vous avec l’histoire

« C’est une visite vraiment différente des précédentes qui s’inscrit dans un nouveau contexte et une orientation inédite au niveau de la politique extérieure de la Mauritanie, notamment vis-à-vis du Maroc », avance le géopoliticien qui estime que ce rapprochement devrait permettre de tourner définitivement la page des relations bilatérales faites de hauts et de bas depuis la signature de l’accord de bon voisinage en 1970, soit un an après la reconnaissance marocaine de la Mauritanie.

Un dauphin qui renie son parrain anti-marocain

« A l’occasion du voyage ministériel de Nasser Bourita en Mauritanie, beaucoup de messages positifs ont été envoyés en direction du Royaume, où on a notamment assisté à deux changements importants.

« Le premier a été politique car on a vu que le nouveau président mauritanien prenait ses distances avec son prédécesseur alors qu’il a été son dauphin et que Abdelaziz comptait beaucoup sur sa coopération.

« En désignant comme dauphin Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, l’ancien président Abdelaziz pensait qu’il pourrait l’utiliser à sa guise, comme l’avait fait Poutine avec Medvedev, mais il s’est lourdement trompé car un bateau ne peut pas être dirigé par deux pilotes.

« A elle-seule, cette prise de distance constitue un message fort sachant qu’on ne peut pas vraiment qualifier d’idylliques les rapports politiques qu’avait le précédent président avec le Maroc », souligne El Ajlaoui en faisant allusion au processus, en cours, de limogeages d’anciens fidèles de Abdelaziz et de réhabilitation de ses opposants.

Ainsi, on vient d’apprendre que le mandat d’arrêt déposé à Interpol par les autorités mauritaniennes contre l’opposant Mohamed O. Bouamatou qui était réfugié au Maroc a été annulé le 19 février.

Bourita reçu à tous les étages du pouvoir mauritanien

« Au niveau politique, il y a indéniablement un rapprochement plus qu’inédit car Bourita a successivement été reçu par le Chef de l’Etat mauritanien, son Premier ministre et enfin par son homologue des AE.

« Ces trois rencontres montrent donc une nouvelle approche avec des relations pacifiées et saines et in fine un nouveau départ entre les deux pays.

« Il convient cependant de rappeler que le rapprochement actuel a commencé avec l’arrivée, en 2018, du ministre des Affaires étrangères Ismail Ould Cheikh Ahmed qui a complètement changé la donne.

« En effet, au niveau du dossier du Sahara, c’était la première fois qu’un ministre déclarait publiquement que la Mauritanie était favorable à une solution permettant de satisfaire toutes les parties et pas, comme auparavant, le ‘peuple sahraoui en priorité ».

Le gazoduc Maghreb-Europe, base de l’axe Rabat-Nouakchott-Dakar

« Le 2e changement qui risque d’impacter les relations économiques avec le Maroc concerne la découverte récente d’un champ pétrolifère et gazier à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal.

« Au regard de l’importance des découvertes, il est fort probable que les premières exportations vers l’Europe commenceront à partir de 2022.

« Sachant que le Maroc dispose déjà d’une infrastructure permettant d’exporter le gaz et le pétrole vers le vieux continent, on s’achemine vers la constitution d’un nouvel axe commercial Dakar-Nouakchott-Rabat.

« En effet, il serait bien plus rentable pour la Mauritanie et le Sénégal d’utiliser le gazoduc Maghreb-Europe plutôt que d’envoyer ces énergies fossiles par bateau ou en construisant de nouvelles installations très coûteuses.

« A partir de là, on peut donc en déduire que la géopolitique du nord-ouest africain est en voie de transformation et de migration vers un nouvel espace économique et référent constitué des trois pays.

Contenir la menace terroriste en Mauritanie avec l’aide du Maroc

« Hormis les volets politiques et économiques, il faut noter l’autre rapprochement important avec la multiplication récente de visites réciproques de responsables sécuritaires et militaires de haut niveau.

« Des rencontres nécessaires pour se concerter et faire face à des attaques terroristes qui ne cessent de se multiplier aux frontières mauritaniennes.

« Ainsi, il y a moins de 15 jours, le groupe Etat islamique du grand Sahara dirigé par un ancien du polisario, Adnane Abou Walid al-Sahraoui, a attaqué un camp militaire algérien aux frontières du Mali et de l’Algérie à côté de Badji Mokhtar, ville proche du camp ‘Dakhla’ du polisario.

« En outre, une deuxième attaque, qui a également eu lieu près de la frontière mauritanienne, était dirigée contre un camp militaire malien dans la ville de Nema au sud-est de la Mauritanie.

« Ces attaques qui font tâche d’huile, fruit d’une coopération entre l’EI et le front Al Nosra, constituent une grande menace pour la région ainsi que pour la stabilité de la Mauritanie.

« Les Mauritaniens ont donc compris la nécessité de tisser des liens sécuritaires avec le Maroc en adoptant une approche commune pour contenir le risque terroriste qui menace leur régime mais aussi leurs intérêts économiques comme les futures exportations de gaz par l’axe Dakar-Nouakchott-Rabat.

« En termes de rapports bilatéraux, le président El Ghazaouani a donc enclenché un vrai changement que notre diplomatie se doit de saisir.

« C’est en effet une occasion historique de renforcer une fois pour toutes nos relations en essayant toutefois de ne pas créer de nouvelles failles qui pourraient tout remettre en question », recommande El Ajlaoui.

D’ordinaire plus circonspect, le géopoliticien se veut très optimiste en se basant sur le fait que El Ghazaouani serait en train de se débarrasser progressivement des tenants de l’ex-régime qui étaient beaucoup plus proches de l’Algérie que du Royaume.

La carte marocaine jugée plus lucrative que celles de l’Algérie ou de la Cedeao

Interrogé sur la réaction de l’Algérie, dont le président Tebboune multiplie les interventions sur la scène internationale, notre interlocuteur pense que ce pays n’a plus les moyens d’instrumentaliser la carte mauritanienne.

« Au regard de leur situation économique sinistrée, les Mauritaniens ont compris que les largesses financières de l’ère Bouteflika étaient bel et bien révolues et qu’ils avaient plus intérêt à se rapprocher du Maroc que d’un régime à bout de souffle financièrement.

« De plus, sachant que la Cedeao vit plusieurs problèmes avec notamment la fermeture des frontières terrestres du Nigéria (première force économique d’Afrique) avec ses 4 voisins (Bénin, Niger, Tchad et Cameroun), l’axe Maroc-Mauritanie-Sénégal est le seul qui pourrait avoir un vrai impact au niveau socio- économique.

« Comme la Mauritanie et le Sénégal ont vraiment besoin d’un nouvel espace pour développer leurs marchés et leur économie, la carte du Maroc devient par conséquent de plus en plus incontournable.

« Au final, il faut remonter à 1970, année de signature de l’accord de bon voisinage entre les deux pays pour retrouver une pareille unité », conclut Al Ajlaoui qui ajoute qu’après les hauts et les bas des relations bilatérales, le nouveau président mauritanien est en train de prendre rendez-vous avec l’histoire…

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Mauritanie. Sahel: Nouakchott se prépare à accueillir le sixième sommet du G5 Sahel

Mauritanie: Nouakchott va accueillir le sixième sommet ordinaire des chefs d’Etats du G5 Sahel
Mauritanie: Nouakchott va accueillir le sixième sommet ordinaire des chefs d’Etats du G5 Sahel

Mauritanie: Nouakchott va accueillir le sixième sommet ordinaire des chefs d’Etats du G5 Sahel, le mardi 25 février prochain, a annoncé le Secrétariat Permanent de l’organisation sous-régionale, dont le siège se trouve dans la capitale mauritanienne.

En prélude à cette rencontre des chefs d’Etat du G5 Sahel, la tenue de la 7e session du Conseil des Ministres se déroulera deux jours auparavant, à partir du dimanche 23 février.

Cette réunion de haut niveau dans la capitale mauritanienne va servir, selon le Secrétariat Permanent de l’organisation sous-régionale, à «l’évaluation des progrès réalisés dans le cadre de l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel et l’adoption de la stratégie de communication».

Ce sommet intervient dans un contexte de recrudescence des attaques terroristes au Mali, au Burkina Faso et au Niger. La force conjointe du G5 Sahel est composée de 5.000 hommes issus des armées des pays membres de cette organisation sous-régionale: le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

Son opérationnalisation est actuellement plombée par le manque de moyens financiers, militaires et logistiques qui doivent lui être alloués, du fait de nombreux engagements de la part des partenaires qui tardent à se concrétiser.

Le G5 Sahel est une organisation sous-régionale créée en décembre 2014. Son objectif est «de coordonner et mutualiser les actions dans les domaines du développement et de la sécurité», dans une vaste zone désertique ou semi-aride, d’une superficie de 5 millions de kilomètres carrés, dans laquelle vivent plus de 65 millions d’habitants .

Une note du Secrétariat Permanent du G5 Sahel rappelle que «l’année 2019 a été marquée par la mise en œuvre de projets de développement dans les domaines de l’eau, de la santé, des chaînes de valeurs agropastorales dans chaque pays», dans le cadre d’un Programme d’Investissements Prioritaires (PIP).

Ce document précise en outre qu’«une attention particulière est portée aux populations des zones transfrontalières, en tenant compte notamment des besoins des réfugiés et des déplacés».

Le 20/02/2020 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

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L’OMS signe son soutien annuel apporté au ministère de la santé

Le ministre de la Santé Dr. Mohamed Nedhirou Hamed a signé, ce mercredi matin, à Nouakchott, un accord de coopération avec le représentant par intérim de l’OMS, Dr. Sosthène Zombré. L’accord porte sur le soutien annuel que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) apporte aux programmes de santé.

L'OMS signe son soutien annuel apporté au ministère de la santé
L’OMS signe son soutien annuel apporté au ministère de la santé

L’accord comporte un appui à toutes les activités sanitaires dans les directions centrales, dans les directions régionales, les hôpitaux et les dispensaires et s’inscrit dans le cadre du plan d’action du département qui a été préparé lors d’ateliers de planification.

Le représentant de l’OMS par intérim, Dr. Sosthène Zombré a affirmé, dans son allocution, que cet accord définit les grandes lignes de l’intervention de son organisation dans le domaine de la santé en Mauritanie, pour l’année 2020.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Dr. Halima Bâ Yahya, secrétaire générale du ministère de la Santé, de M. Abdelkader Ould Ahmed, conseiller chargé de l’Information et du docteur Nasridine Zeidoune, responsable de programme au bureau de l’OMS à Nouakchott.

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Macky Sall appelle le patronat mauritanien à booster l’intégration économique régionale

Macky Sall appelle le patronat mauritanien à booster l'intégration économique régionale
Macky Sall appelle le patronat mauritanien à booster l’intégration économique régionale

Le Président sénégalais, Monsieur Macky Sall, a reçu, mardi, dans sa résidence à Nouakchott, le président de l’Union Nationale du Patronat Mauritanien (UNPM), M. Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed.

Au cours de cette rencontre, le président sénégalais a fait part de sa joie de se trouver en Mauritanie et s’est félicité des relations profondes existant entre le Sénégal et la Mauritanie tout en espérant que les hommes d’affaires des deux pays accompagnent les efforts des pouvoirs publics visant plus de complémentarité et d’intégration économique.

A son tour, le président de l’UNPM a présenté en exposé détaillé sur l’Union Nationale du Patronat Mauritanien, sur les efforts entrepris dans le domaine de la promotion du secteur privé et sur le renforcement des échanges commerciaux entre les hommes d’affaires des deux pays, louant les efforts des pouvoirs publics en Mauritanie dans l’appui et la promotion du secteur privé et dont le dernier acte est l’annonce de la création du Conseil supérieur de l’investissement (CSIM).

Le président de l’UNPM a également appelé à l’appui de la complémentarité et des échanges entre les hommes d’affaires des deux pays et au soutien des potentialités locales à la lumière des découvertes gazières partagées du champ Grand –Tortue Ahmeyim et des perspectives prometteuses qu’elles ouvrent au secteur privé.

Le président de l’UNPM a demandé au Président Macky Sall d’accorder davantage d’intérêt aux hommes d’affaires mauritaniens en République du Sénégal et de résoudre les problèmes auxquels ils peuvent être confrontés.

Le Président de la République du Sénégal s’est engagé a œuvré à la satisfaction des attentes des hommes d’affaires mauritaniens au Sénégal et à l’appui du secteur privé dans les deux pays, indiquant que les partenariats du secteur privé des deux pays seront les premiers bénéficiaires des projets qui seront entrepris dans le domaine du Gaz.

A la fin de la rencontre, le président sénégalais a adressé une invitation officielle aux hommes d’affaires mauritaniens pour visiter le Sénégal et pour discuter sur les différents dossiers liés au renforcement de la coopération entre les hommes d’affaires des deux pays en vue d’identifier les opportunités d’échanges commerciaux.