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Coronavirus : la reprise des célébrations religieuses autorisée

Le gouvernement a publié, vendredi soir, un décret autorisant une reprise immédiate des cultes publics. Le Conseil français du culte musulman a toutefois annoncé que la prière de l’Aïd, dimanche, ne pourrait avoir lieu dans les mosquées.

Une messe organisée sur un parking pour 500 fidèles catholiques restés dans leurs véhicules, à Chalons-en-Champagne (Marne), le 17 mai. FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

Les cérémonies religieuses avec une participation des fidèles vont pouvoir reprendre dès samedi 23 mai. Le ministère de l’intérieur a annoncé, vendredi soir, la parution d’un décret autorisant une reprise immédiate des cultes publics, sous réserve du respect de règles sanitaires, même si l’objectif affiché par la place Beauvau reste la « reprise généralisée des cérémonies religieuses le 3 juin ».

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Fait inédit au Maroc, les Imams appellent les fidèles à rester chez eux et non à se rendre dans les Mosquées

De Tanger à Lagouira toutes les Mosquées ont été fermées suite à une Fatwa édictée par le Conseil des Oulémas, la haute autorité religieuse ayant le monopole des consultations religieuses suite à la demande du Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants.

Cette décision de fermer tous les lieux de culte, une première de mémoire de Marocain, a été prise au plus haut niveau de l’État marocain afin d’endiguer la pandémie du Coronavirus (COVID-19), car la situation est alarmante en ce 22 mars 2020 avec 108 cas confirmés et 03 décès

Aujourd’hui, les Imams, eux qui ont l’habitude appeler à la prière cinq fois par jour les fidèles prompts à se rendre dans les Mosquées, prononcent désormais un appel demandant aux fidèle de rester chez eux. « Restez chez vous, faîtes la prière chez vous, que dieu vous garde ! », disent-ils désormais.

Les véritables érudits en la matière sont unanimes pour affirmer qu’en période de pandémie, il n’est point un pêché de prier chez soi. Au contraire, « le pêché serait plutôt de mettre la vie de centaines, voire de milliers, de personnes en danger », ont-ils confirmé.

Un avis partagé par la très large majorité des Marocains qui ont cessé de se rendre à la Mosquée, exceptée les quelques récalcitrants appartenant à la secte Al Adl Wa Al Ihsan, dont Hassan Kettani qui se veut être le chantre, qui ont appelé à se rendre dans les lieux de culte.

Cet aboyeur de Hassan Kettani a t’il oublié que la religion musulmane n’impose pas la prière en groupe en cas de situation particulière et qu’elle imposait à tout à chacun de protéger la santé et le bien-être des fidèles. Il est également dit que « dans la religion musulmane, la protection et la préservation des âmes, précède la préservation des rites ».

Il est bon rappeler que le sieur Abdelhay Kettani avait soutenu corps et âme, et contre le gré des nationalistes marocains, le sultan fantoche Mohamed Ben Arafa. La trahison est innée chez les Kettani, ils sont des dissidents nés. Il a même établit une alliance sur le tombeau de Moulay Idriss avec le Pacha Glaoui et à qui on s’évertua à lui confectionner une généalogie Idrisside contre Feu le Roi Mohammed V, ce qui déboucha sur l’exil de la famille Royale légitime en 1953.

Ce rejet du pouvoir central, a été transmis à Hassan, principalement par son grand-père, Mohamed Al Mountassir, un autre soi-disant savant de la tribu et ce, depuis 1980, au lendemain de la révolution iranienne.

Ce crieur de la Salafiya Jihadiya, qu’est ce Hassan Kettani, descendant d’une lignée des plus contestée et contestable de prêcheurs de l’Histoire du Maroc a toujours rêvé de devenir une référence religieuse, n’a pas hésité un seul instant à prendre part, en sa qualité de prédicateur, à des camps d’entraînement d’éléments intégristes dans la forêt de la Maâmora.

Pire, il a été condamné en septembre 2003 par le Chambre Criminelle de Casablanca à 20 ans de prison pour avoir été un des cerveau de la cellule des kamikazes qui ont ensanglanté Casablanca et endeuillé le Maroc le 16 mai 2003.

C’est pourquoi, ce va-nu-pieds de Hassan Kettani et de ces larbins, qui vivent dans des villas dans les quartiers les plus chics de Rabat et d’autres villes du Maroc et de l’étranger et aux comptes bancaires bien remplis, recourent à la théorie du complot et aux superstitions pour expliquer le COVID-19.

L’épidémie du COVID-19 au Maroc exige la mobilisation de tous le peuple marocain et c’est pourquoi de très nombreux messages de prévention, de soutien et solidarité, quelle que soit la langue employée, lancés par les marocains de tous horizons, donnent une idée du civisme dont fait preuve le peuple marocain.

Aussi, en conformité avec les principes de l’Islam et des décisions prises par l’Autorité Suprême du pays, qu’est Sa Majesté le Roi du Maroc, tous les musulmans du Maroc ne se sont pas rendus à la Mosquée le 20 mars 2020 et les vaillantes Forces Armées Royales marocaines ont été mobilisées pour faire respecter l’État d’Urgence sur l’ensemble du territoire marocain.

Voilà ce qu’est ce crieur de rue, Hassan Kettani, ce faux dévot, qui se déclare à faux titre affilié à l’Emir Yahya III, petit-fils de Moulay Idriss Ibn Idriss. Il feraitmieux de la boucler avant que le peuple marocain, dans son unanimité, vienne lui fermer son caquet puant. Un incapable, lui et ces sieurs faux dévot, de verser le moindre Dirham pour venir en aide à la population marocaine.

Ce dévergondé a totalement oublié que l’ignorance alimente l’extrémisme religieux et que ce fléau est un véritable danger pour le monde, en général, et pour le Maroc, en particulier. Pour ces bigots et ignorants, le temps des Mosquée, des Synagogues et des Cathédrales est venu à grand galop.

Farid Mnebhi.

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Coronavirus : le Maroc et la Turquie ferment leurs mosquées

Le Maroc et la Turquie ont annoncé chacun ce lundi la décision de fermer leurs mosquées aux prières collectives jusqu’à nouvel ordre afin d’endiguer l’épidémie de coronavirus qui sévit à travers le monde, rapportent plusieurs médias.

La Turquie a annoncé la suspension jusqu’à nouvel ordre des prières collectives dans ses mosquées, y compris la grande prière du vendredi, afin de limiter le risque de propagation du nouveau coronavirus, rapporte l’Orient Le Jour. « Il est devenu nécessaire de suspendre les prières collectives dans les mosquées », a déclaré le chef de l’autorité turque des Affaires religieuses, Ali Erbas.

Ce dernier a précisé que les quelque 90.000 mosquées de Turquie resteraient néanmoins ouvertes pour permettre aux fidèles de « prier de façon individuelle », s’ils le souhaitent, rapporte la même source.

En parallèle, le Maroc a annoncé ce lundi la fermeture de l’ensemble de ses mosquées à partir d’aujourd’hui pour empêcher la propagation du coronavirus dans le pays, rapporte le360. L’instance chargée des Fatwa a recommandé la fermeture des mosquées pour les cinq prières et celle du vendredi en réponse à la demande de fatwa adressée par le roi du Maroc au conseil supérieur des oulémas.

« En réponse à la demande de fatwa, adressée au Conseil supérieur des oulémas » par le roi Mohamed VI, et « eu égard au dommage grave causé par l’épidémie qui sévit dans le monde et compte tenu des orientations émises par les parties compétentes, dont le ministère de la Santé en vue de veiller à la prévention contre le virus par la fermeture des lieux publics et privés », indique le texte cité par la même source.

« S’inspirant des textes de la charia qui soulignent la nécessité de protéger les corps et de faire prévaloir l’intérêt sur le préjudice, et sachant que parmi les conditions de la prière, notamment les mosquées, figure la quiétude et que la peur de cette épidémie annule cette condition », ajoute le communiqué du Conseil supérieur des Oulémas.

« Pour toutes ces considérations préventives de la charia et de la raison, l’instance scientifique chargée des fatwas au Conseil supérieur des oulémas recommande de fermer les mosquées pour les cinq prières ou la prière du vendredi et ce à partir du lundi 16 mars 2020 correspondant au 21 rajab 1441, de rassurer les citoyens et citoyennes que cette mesure est temporaire et que les prières reprendront dans les mosquées dès que les autorités compétentes auront décidé que la situation sanitaire est normalisée [et] de continuer à appeler à la prière (al adhan) dans toutes les mosquées », indique le Conseil supérieur des Oulémas dans son communiqué cité par Le360.

En Algérie, le gouvernement n’a pas pris de décision de fermer les mosquées. Hier soir, le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, a appelé, les imams à alléger le déroulement des prières et à prendre le soin de fermer les portes des mosquées aussitôt après. Face à cette pandémie « qui menace les vies des Algériens et l’Humanité toute entière », la commission ministérielle de la Fatwa a souligné la « nécessité de prendre toutes les précautions et mesures préventives pour en éviter la propagation. Face au danger, il a, d’autre part, estimé que les personnes bien portantes pouvaient faire leurs prières dans leur maison et avec les membres de leur famille, rapporte l’agence officielle. Le ministère a, par ailleurs, en garde les personnes sujettes à des symptômes similaires à la grippe ou au rhume à s’abstenir de pénétrer dans des mosquées et d’avoir des contacts avec d’autres gens.

Par: Yacine Babouche

TSA