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Coronavirus : Le polisario s’emmêle les pinceaux

Confinés depuis plusieurs jours dans le confort des villas dans la ville algérienne de Tindouf, les chefs du polisario continuent de nier mordicus l’existence de cas de Coronavirus dans les camps, en dépit des témoignages insistants de plusieurs Sahraouis faisant état de la colère qui ne cesse de monter parmi la population livrée à elle même et démunie des moyens élémentaires de protection.

En plus de la situation des Sahraouis qui étaient bloqués à la frontière avec la Mauritanie avant de rejoindre les camps pour y être obligés au confinement dans des conditions d’insalubrité totale,

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Coronavirus : Les camps de Tindouf théâtre d’un nouveau scandale

Publié le 29/03/2020 par Ali Haidar Sahara News

Les plus chanceux d’une centaine de Sahraouis, notamment les femmes et les enfants, qui étaient bloqués à la frontière de l’Algérie avec la Mauritanie à cause de la pandémie du Coronavirus, ont été finalement autorisés ce vendredi 27 mars à regagner les camps de Tindouf.

Mais à leur retour, ces Sahraouis qui ont déjà trop souffert lors de leur séjour forcé en plein désert sans eau et sans nourriture, ont été confinés à leur grande stupéfaction, dans des chambres d’isolement conçues pour abriter plusieurs individus à la fois, en l’absence de sanitaires et d’équipements essentiels à leurs besoins de vie quotidienne.

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Le Secrétariat politique appelle à l’adhésion aux mesures prises pour faire face au virus Covid 19

Chahid El Hafed, 26 mars 2020 (SPS) Le secrétariat de l’organisation politique du Front POLISARIO a appelé les citoyens à respecter les mesures mise en place par le gouvernement sahraoui et la Commission nationale pour la prévention contre le Corona virus qui secoue le monde.

Le Secrétariat a souligné la nécessité de faire face à la situation actuelle en raison de la propagation du virus Corona dans le monde, exhortant les familles à s’engager à rester dans leur résidence et à éviter les allées et retours sauf en cas de nécessité (visite médicale ou pour besoins de base).

Il a également demandé aux citoyens d’alerter  sur toute personne venue de l’étranger sans passer par un lieu de quarantaine, exprimant sa satisfaction de la réaction du citoyen aux mesures prises jusqu’à présent. (SPS)

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Coronavirus: les cadors du POLISARIO se sont confinés à Tindouf, abandonnant les « réfugiés » à leur triste sort

Coronavirus ou pas, les camps sahraouis de Lahmada ont de tout temps connu le confinement. Mais cette fois-ci, la pandémie mondiale est mise à profit par les cadors du Polisario pour renchérir sur les prix des produits à la base de leur fonds de commerce, avant d’aller se confiner à Tindouf.

Dans les camps sahraouis en Algérie, près de Tindouf, le compteur de la pandémie de Covid-19 affiche toujours, et heureusement pour ces hères, zéro cas. Ce qui n’a pas empêché un renforcement du confinement de ces populations, confinement dont il faut rappeler qu’il a toujours été en vigueur depuis plusieurs décennies. D’ailleurs, il y a tout juste une année, le 27 avril 2019 plus exactement, le Polisario a sorti ses chars et voitures militaires blindées pour mater une manifestation des habitants des camps de Rabouni. Ces derniers, étouffés par un confinement martial implacable, sont subitement sortis en groupes pour revendiquer la liberté de mouvement et de circulation dans les camps.

Même assorti d’un couvre-feu nocturne et du renforcement de la présence militaire autour des camps, le nouveau confinement instauré, dimanche 22 mars, à la faveur de la pandémie du nouveau coronavirus aurait été indolore s’il n’avait pas été accompagné d’une flambée de prix qui a touché quasiment tous les produits de première nécessité.

Mais la question qui se pose ici est de savoir comment de prétendus réfugiés, et donc des personnes normalement sans revenu et devant vivre sous perfusion de l’aide humanitaire internationale, se retrouvent condamnées à acheter leur pitance quotidienne à des tarifs plus chers que ceux pratiqués en Algérie, où tout est subventionné? Jugez-en. Selon les tarifs relayés par certains sites séparatistes, mercredi 25 mars, et pratiqués dans l’un des camps les plus peuplés de Lahmada, le kilo d’oignon se négocie à 100 dinars algériens (DA), soit 8 DH, la carotte (120 DA), la tomate (140 DA)… le sucre (100 DA), le kilo de viande de chameau (700 DA), le litre de lait (200 DA), les pommes et bananes (350 DA)… Même la baguette de pain, faite à base de la farine, censée être gratuite car issue des aides humanitaires internationales, est vendue à 12,5 DA.       
 

Le patron du Polisario surfe sur la vague du coronavirus pour se rappeler au souvenir du SG de l’ONU

De même et alors que la circulation des véhicules est devenue très réduite, les prix du carburant, et contrairement à la tendance mondiale à la baisse, ont connu une hausse sans précédent dans les stations service des camps de Lahmada et de Rabouni, soit plus de 90 DA le litre de gasoil, vendu à moins de 14 DA dans le reste de l’Algérie, pays producteur de pétrole! Or tout un chacun sait que toutes ces stations disséminées dans les camps appartiennent aux dirigeants du Polisario, rémunérés par les autorités algériennes, entre autres primes, par une livraison mensuelle gratuite de 300 tonnes de carburant.
 

Ce carburant, s’il n’est pas écoulé sur place, va le plus souvent alimenter un trafic florissant avec les commerçants des villes du nord de la Mauritanie, ou avec les factions armées du nord du Mali, auxquelles sont également vendues les aides alimentaires internationales qui étaient gratuitement destinées aux réfugiés sahraouis des camps du sud algérien.
 

C’est à se demander jusqu’à quand les populations confinées dans les camps de Lahmada et les dirigeants du Polisario continueront-ils à se regarder en chiens de faïence? Car si ces populations des camps attendent depuis plus de quatre décennies qu’on mette fin à leur calvaire, et seraient à ce titre favorables à la solution de l’autonomie sous souveraineté marocaine, les cadors du Polisario, eux, s’en tiennent aveuglement à leurs seuls avantages matériels et préfèrent plutôt se confiner dans la servilité sous souveraineté algérienne. En pleine pandémie du nouveau coronavirus, tous les dirigeants du Polisario se sont confinés dans les villas cossues de la ville de Tindouf en Algérie, abandonnant les « réfugiés » dans l’insalubrité des habitations des camps de Lahmada et de Rabouni.

Par Mohammed Ould Boah

le360.ma

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Le principal soutien américain de l’Algérie et du polisario, James Inhofe, proche de la sortie pour délit d’initié

Le principal soutien américain de l’Algérie et du polisario, James Inhofe, proche de la sortie pour délit d’initié

Du jamais vu aux Etats-Unis d’Amérique, quatre Sénateurs ont vendu à la hâte l’ensemble de leurs actions en bourse et ce, après avoir été briefés à huis-clos le 24 janvier 2020, par Richard Burr sur l’impact économique de la pandémie du COVID-19 au moment où la Maison Blanche minimisait la gravité de la situation.

Ces quatre Sénateurs américains, dont le célébrissime soutien des terro-polisarien James Inhofe, ont vendu pour des millions de dollars leurs action en bourse après avoir profité d’informations confidentielles et ce, en violation du Stock Act, une loi qui interdit aux élus du Congrès de réaliser des opérations financières en se basant sur des informations non-publiques et confidentielles.

Ainsi, Richard Burr, Kelly Loeffler, Diane Feinstein et James Inhofe, le Président de la Commission de la Défense au Sénat, sont accusés par l’Association Citizen for Responsability and Ethics in Washington (CREW) de délit d’initié pour avoir profité d’informations confidentielles et en conséquence la CREW veint de faire appel à la Commission d’Ethique du Sénat pour trancher sur ce scandale.

Un comportement inqualifiable et aggravé pour James Inhofe qui occupe un poste sensible au Sénat, à savoir celui de Président de la Commission de la Défense, et c’est pourquoi de nombreuse voix se font entendre aux Etats-Unis d’Amérique pour exiger la démission de ces quatre Sénateurs pour avoir réalisés des opérations boursières juteuses sur la base d’informations confidentielles. Un comportement que les américains juge comme plus grand crime moral que de trahir son pays en temps de crise.

Il est acquis, aujourd’hui, que ces quatre Sénateurs, dont James Inhofe, font face à des appels de plus en plus insistants de démission et faire l’objet de poursuites judiciaires pour leur implication dans ce scandale de délit d’initié qui leur a permis de vendre leurs actions avant l’effondrement de la bourse

Triste fin pour l’élu Républicain de l’Oklahoma qu’est James Inhofe, réputé pour être un puissant lobbyiste de l’Algérie et des industriels de l’armement mais aussi un fervent et assidu défenseur des thèses factices du polisario.

Il serait plus que difficile, pour ne pas dire impossible, qu’en ces temps de disette financière les responsables algériens puissent s’offrir un remplaçant à ce James Inhofe pour vendre la thèse polisarienne auprès des différents cercles du pouvoir américain.

Farid Mnebhi.

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Laâyoune: le Polisario sombre dans le ridicule


Kiosque360. Les appareils de propagande du Polisario ont essayé de semer la panique à Laâyoune en prétendant que les autorités marocaines avaient laissé circuler librement trois personnes atteintes du Covid-19. Une rumeur stupide qui s’est retournée contre ses auteurs dans les camps de la honte.

Minée par ses échecs successifs aussi bien l’intérieur des camps qu’à l’échelle internationale, la direction du Polisario ne se soucie même plus de tomber dans le ridicule en versant dans des mensonges de plus en plus grotesques. Ses appareils de propagande ont, sans aucun scrupule, tenté de diffuser de fausses informations sur la situation du coronavirus dans le Sahara marocain. Profitant de la liberté d’expression que le Maroc garantit aux séparatistes de l’Intérieur, les Polisariens ont essayé de semer la panique et le doute parmi les habitants de Laâyoune. C’est ainsi qu’ils ont fait circuler une rumeur selon laquelle trois ouvriers asiatiques travaillant dans le port Al Marsa, près de Laâyoune, auraient été contaminés par le coronavirus. On sait que la désinformation est le propre des Polisariens mais, cette fois, ils ont poussé le cynisme très loin.
 

La presse aux ordres a donc laissé entendre que, tout en sachant que les trois hommes étaient atteints par cette pandémie, les autorités marocaines les avaient laissés circuler librement parmi la population de Laâyoune. Une tentative mesquine de semer la sédition et le doute chez la population en effaçant d’un trait de plume les mesures préventives prises par le Maroc pour contrer la propagation du coronavirus. Nul n’ajoutera foi à une telle allégation, surtout pas les séquestrés de Tindouf qui ne croient plus un seul mot de cette direction aux abois. D’ailleurs, l’arroseur a été arrosé quand cette fausse information a été tournée en dérision par les internautes dans les camps de Tindouf.
 

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du mercredi 18 mars, que les internautes ont comparé la situation sanitaire transparente de Laâyoune à celle des camps de Tindouf, où sévit la loi de l’omerta. Ils se sont attaqués aux rédacteurs de ces articles diffamatoires en leur rappelant que, jusqu’à présent, ils avaient brillé par leur silence et n’avaient donné aucune information sur la situation dans les camps face au coronavirus. Or, précisent-ils, ceux-ci ne disposent d’aucune barrière sanitaire pour repousser le coronavirus, que ce soit du côté algérien ou de celui des foyers de la pandémie en Espagne ou en Italie, où vivent plusieurs personnes issues des camps de Tindouf. 

Ainsi, concluent les internautes, le fait de faire de cette épidémie mortelle un fonds de commerce constitue une preuve indéniable de l’échec et de la chute libre de la direction du Polisario. Une chute qui lui a fait perdre toute légitimité et toute crédibilité au sein des camps de Tindouf. La révolution numérique, qui a transpercé l’état de siège imposé aux habitants des camps, a fini par mettre à nu des mensonges débités des années durant.

Par Hassan Benadad

Le 360

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Le président de la République réitère le pacte avec les martyrs à l’occasion de l’anniversaire du premier martyr

Le président de la République réitère le pacte avec les martyrs à l’occasion de l’anniversaire du premier martyr
Bir-Lahlou, 9 mars 2020 (SPS) – Le président de la République, le secrétaire général du Front Polisario, M. Brahim Ghali, a renouvelé la promesse de poursuivre le chemin des martyrs qui ont sacrifié leur âme pure pour une souveraineté totale sur l’ensemble du territoire national, à l’occasion de la fête nationale de la chute du premier martyr de la révolution sahraouie, Al-Bashir Lahlawi, décédé lors de la bataille d’Hassi Matalla contre les forces coloniales espagnoles, le 8 mars 1974.

Le président de la République a souligné que ce jour immortel marque une mémoire éternelle dans la lutte contemporaine du peuple sahraoui, le souvenir de la chute du premier martyr de la révolution sahraouie, et a ajouté que cet anniversaire rassemble les significations et l’importance du martyr, sacrifiez et combattez pour des valeurs et des idéaux nobles.

« Nous nous arrêtons tous pour vénérer, apprécier et respecter les âmes de toutes les femmes et hommes martyrs de la cause nationale qui ont taché le sol de la patrie de leur sang pur et innocent, pour renouveler leur promesse de poursuivre le chemin de la lutte et résistance jusqu’à la fin de la marche qu’ils avaient commencée, et qui se poursuivra jusqu’à ce que notre peuple jouisse de ses droits légitimes à la liberté et à l’indépendance « , a déclaré le président de la République. (SPS)

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Douche glaciale reçue par les responsables algériens au sujet du dossier du Sahara marocain.

Une forte déconvenue a été ressentie à Alger tout comme à Rabouni, fief du polisario, lors de son point de presse conjoint avec son hôte algérien, suite à la rencontre, le 04 février 2020 entre la Ministre espagnole des Affaires Etrangères, Madame Arancha Gonzalez Laya, avec son homologue algérien, sieur Sabri Boukaddoum.

En effet, la Cheffe de la diplomatie espagnole s’était faite harceler de questions sur le dossier du Sahara marocain alors que ce dossier ne figurait pas à l’ordre du jour de son déplacement à Alger.

Cette hystérie anti-marocaine des soi-disant journalistes rameutés par Boukaddoum a fait que le débat sur les frontières maritimes hispano-algériennes, objet du déplacement de Madame Arancha Gonzalez Laya, a été sciemment détourné pour porter essentiellement sur l’établissement juridique du Maroc sur son espace maritime, y compris le Sahara marocain.

La déception fut immense pour le sieur Boukaddoum et son armada de journalistes puisque la Ministre espagnole des Affaires Etrangères n’a fait que répéter ce qu’elle avait affirmé le 24 janvier 2020 à Rabat, lors de ses entretiens avec son homologue marocain, Monsieur Nasser Bourita, précisant une nouvelle fois, que le Maroc avait le droit le plus absolu de délimiter ses frontières maritimes, relevant que la voie du dialogue et de la concertation est en voie de résoudre tout litige pouvant se poser en cas de chevauchement.

Madame Arancha Gonzalez Laya a, d’ailleurs, assuré que son pays soutient les efforts du Secrétaire Général de l’ONU pour aboutir à une solution politique, dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité et que la position de l’Espagne sur ce dossier est assez claire.

Autre gifle cinglante reçu par les autorités algériennes sur le dossier du Sahara marocain qui est revenu au cœur des débats, le 04 mars 2020, lors d’une rencontre parlementaire algéro-danoise.

En effet, le Président de la Commission des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de la Communauté algérienne à l’Etranger au Conseil de la Nation, Rachid Achour a poussé l’impertinence, le 04 mars 2020, à soulever avec la Présidente de la Commission des Affaires Européennes au Parlement danois, Eva Kjer Hansen, la question du Sahara marocain.  

Mal lui en pris puisque la responsable danoise n’a pas hésité, dans sa réponse, à mettre l’accent sur l’importance d’appliquer et de consacrer les décisions de l’ONU émises autour de cette question et les mettre en œuvre.

Une position confirmée par Monsieur Nikolaj Harrida, Ambassadeur du Danemark au Maroc qui a déclaré que son pays, à l’instar de la grande majorité des pays du monde, n’a jamais souffert d’ambiguïté.

Ces déclarations, clairement exprimées par deux pays européens, viennent sonner le tocsin aux autorités algériennes et aux pantins du polisario.

Farid Mnebhi.