Un militaire français a été tué lors d’une opération, samedi matin au Mali, victime d’un engin explosif, une action revendiquée par le groupe jihadiste État islamique (EI).

«Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises (…) près d’Indelimane, dans la région de Ménaka, en déclenchant un engin explosif», indique l’EI dans un communiqué signé «Province Afrique de l’Ouest», publié sur ses chaînes Telegram. Le véhicule du Français «a été frappé par un engin explosif», alors qu’il faisait partie d’un détachement «engagé dans une escorte de convoi» à 20 km d’Indelimane, dans la région de Ménaka, près de la frontière avec le Niger.

La victime, le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, qui faisait partie du 1er régiment de Spahis de Valence, est mort après «le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé», avait auparavant annoncé la présidence française dans un communiqué.

L’EI a également revendiqué l’attaque menée la veille contre l’armée malienne dans cette région, à Indelimane, qui a fait 49 morts tandis que le porte-parole de l’état-major, Frédéric Barbry, a affirmé à l’AFP que le décès du Français n’a «aucun lien» avec cette dernière.

(L’essentiel/afp)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *